Réunion de l’exécutif national en janvier 2012

Réunion de l'exécutif national en janvier 2012

L’Exécutif national se réunira à Ottawa du 24 au 26 janvier 2012. La première session débutera à 9 h dans la salle de conférence du Syndicat des employées et employés nationaux.

Si un membre désire assister à la réunion en tant qu’observatrice ou observateur, il ou elle devra payer toutes leurs dépenses ou demander à sa section locale de couvrir les frais. (Politique CC 8)

Si votre section locale veut faire inscrire un point à l’ordre du jour de cette réunion, veuillez communiquer avec votre Vice-présidente régionale ou Vice-président régional et lui fournir de l’information claire et succincte.

À propos de l’Exécutif national
L’Exécutif national est responsable des politiques, des programmes et de la direction du Syndicat des employées et employés national. Entre congrès, l’exécutif élabore des politiques qui aident à s’occuper et à prendre des décisions au sujet de notre syndicat. L’exécutif national se réunit trois fois par année pour passer en revue les activités du syndicat et pour s’assurer que celles-ci correspondent aux désirs des membres.

Le Syndicat des employées et employés nationaux vous souhaite une bonne année!

Le Syndicat des employées et employés nationaux vous souhaite une bonne année!

Pour 2012, je souhaite tout ce qu’il y a de mieux à vous et à votre famille, à notre syndicat et à notre pays.

J’aimerais tout particulièrement vous remercier pour votre excellent travail de la dernière année. Grâce à votre détermination et à votre foi inébranlable dans les valeurs qui nous sont chères, notre syndicat est plus fort que jamais.

En ce début d’année, je vous demande de renouveler votre engagement envers la fonction publique, les droits des travailleurs et les droits de la personne. Prenez le temps de parler à vos amis et aux membres de votre famille de l’important travail que les fonctionnaires font pour leur pays. N’hésitez pas non plus à inviter d’autres personnes qui ont la justice et l’équité à cœur à participer aux activités du SEN. Même si c’est l’énergie de nos membres qui nous rend plus forts, c’est notre diversité qui nous permet de nous démarquer.

Mais avant tout, j’espère que vous profiterez du temps précieux qui s’offre à vous pour vous rapprocher des êtres qui vous sont chers et raviver d’anciennes amitiés.

Doug Marshall,
Président

Négociations des OES

Négociations des OES

L’AFPC a préparé des cahiers de revendications; Statistiques Canada a 20 jours pour réagir.

Le jeudi passé, 24 novembre, les équipes de négociations de l’AFPC pour les unités Intervieweurs des bureaux régionaux et Intervieweurs sur le terrain ont signifié officiellement leur avis de négocier. Ils doivent répondre dans les 20 jours suivants.
Récemment, notre syndicat a réussi à obtenir des droits et des protections pour des travailleuses et travailleurs (saisonniers, à temps partiel, etc.) qui, par le passé, n’ont jamais bénéficié d’heures de travail garanties.

C’est à notre tour. Ensemble, nous pourrons faire des Enquêtes des opérations statistiques un endroit où il fait bon travailler.

Si vous avez des questions, veuillez communiquez avec votre représentant syndical ou un membre de l’équipe de négociation. Vous pouvez aussi consulter notre site au www.psac.com.

pdf Téléchargez et imprimez ce circulaire bilingue – partagez le avec d’autres membres!

Du nouveau au Congrès 2012 de l’AFPC : le Plan des membres

Du nouveau au Congrès 2012 de l’AFPC : le Plan des membres

Le Congrès national de l’AFPC a lieu tous les trois ans. Des délégués de toutes les sphères du syndicat s’y réunissent pour délibérer des enjeux et déterminer l’orientation du syndicat pour les trois années qui suivent.

Il y aura du nouveau au Congrès 2012 de l’AFPC. Pour la première fois, les congressistes examineront et pourront adopter un « Plan des membres ».

Comment vous pouvez contribuer à l’élaboration du Plan

Seizième Congrès national triennal de l’AFPC

Journée internationale des personnes handicapées

Journée internationale des personnes handicapées

Mon nom est Dave Burchell et je suis le Représentant des personnes handicapées au sein du Syndicat des employées et employés nationaux.

J’aimerais vous rappeler qu’aujourd’hui, le 3 décembre, est la Journée internationale des personnes handicapées.

La période entre 1983 et 1992 avait été proclamée comme étant la Décennie des Nations Unies pour les personnes handicapées. Celle-ci poussait les gouvernements et les organisations à faire les changements nécessaires pour améliorer la vie des personnes handicapées à travers le monde.

En 1992, vers la fin de cette décennie, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 3 décembre comme étant la Journée internationale des personnes handicapées.

Le thème de cette année est « ensemble pour un monde meilleur pour tous : inclure les personnes handicapées dans les développements ». Personnellement, mon thème favori est celui de l’an 2004 : « rien sur nous ne se fera sans nous! » Ce slogan audacieux résonne à mes oreilles constamment.

Au Canada, les données du recensement révèlent que le nombre de personnes handicapées a atteint 4.4 millions en 2006, ou 14.3 pour cent de la population du pays à l’époque.

Les personnes handicapées font face à plusieurs désavantages et font encore souvent l’objet de stigmatisation et de discrimination. Elles sont largement exclues des processus civils et politiques et demeurent incroyablement sans voix sur les questions qui les touchent.

J’espère que vous vous joindrez à moi et à tous les autres membres du Syndicat des employées et employés nationaux et de l’AFPC, aux personnes handicapées et à leurs alliés pour se souvenir des luttes journalières que nous devons mener pour avoir ce que les personnes non handicapées et les personnes saines d’esprit tiennent pour acquis. Pour nous, c’est effectivement un défi, mais, avec l’aide d’individus pour qui notre cause leur tient à cœur, nous pourrons être identifiés en tant que personnes, au lieu de personnes handicapées.

Un choix absurde

Un choix absurde

2 décembre 2011 – L’AFPC dit qu’aucun écureuil géant n’a été blessé lors de la création de leur nouvelle campagne de médias sociaux. Malheureusement, on ne peut en dire autant des services publics, qui n’ont pas eu la même chance!

« Actuellement, le gouvernement conservateur oblige la population canadienne à choisir entre l’élimination du déficit et de bons services publics », a écrit John Gordon, président de l’AFPC, dans un courriel adressé aux membres du syndicat. « La campagne Troisième choix a pour but de souligner l’absurdité de ce dilemme et d’inciter les Canadiennes et les Canadiens à réclamer mieux. »

Une vidéo un peu excentrique a été créée pour lancer la campagne Troisième choix. La vidéo circule déjà largement sur Facebook et Twitter. Elle souligne l’absurdité du choix qu’impose le gouvernement entre l’élimination du déficit et de bons services sociaux.

Consultez le www.troisiemechoix.ca pour voir la vidéo. N’oubliez pas de la partager sur Facebook et Twitter et d’encourager vos amis à faire de même.

Jour du Souvenir Trans

Jour du Souvenir Trans

À l’approche du 20 novembre, la Journée du Souvenir Trans, j’aimerais lancer un défi à mes confrères et consœurs du syndicat.

Si vous désirez réellement vous souvenir de nos confrères et consœurs décédés et leur rendre hommage, soutenez notre combat pour atteindre l’équité des droits de la personne dans notre pays. Ils et elles ont perdu la vie en raison de la violence, de l’étroitesse d’esprit, de la haine et de la négligence de la société.

La plupart d’entre vous comprennent ce que sont la violence, l’étroitesse d’esprit et la haine. Mais comprenez-vous ce qu’est la négligence de la société? C’est une forme d’indifférence qui nous fait dire « mes droits sont respectés, alors c’est quoi le problème? » Vous a-t-on déjà dit que vous ne pouviez utiliser les mêmes toilettes que les gens de votre sexe ou vous a-t-on déjà demandé d’en sortir parce que vous n’aviez rien à faire là? A-t-on déjà refusé de vous louer un logement ou avez-vous déjà été renvoyé parce que vous étiez vous-même?

C’est la réalité quotidienne d’un grand nombre de personnes autour de moi. Une partie de la société souhaiterait m’interdire d’utiliser les toilettes publiques appropriées à mon sexe. Certaines personnes diraient que c’est normal que je me voie refuser un logement ou du travail en raison de ma façon d’être dès ma naissance.

Il y a aussi ceux qui prennent des mesures plus directes parce que, d’une façon ou d’une autre, je porte préjudice à ce qu’ils jugent « juste » ou « normal » ou même « acceptable ». Ce sont les gens qui battent, mutilent ou tuent mes frères et mes sœurs — et qui pourraient me faire la même chose.

Je n’aime pas avoir à vivre ma vie dans un état d’alerte constant, et de toujours devoir évaluer la menace que présentent les autres pour moi. Je n’aime pas avoir toujours besoin de noter mentalement l’endroit où sont situées les issues de secours et les voies d’évacuation. Or, pour moi et les personnes comme moi, c’est la réalité quotidienne.

C’est notre réalité parce que nous nous voyons refuser des droits accordés à d’autres — des droits fondamentaux auxquels vous ne pensez même pas. Pour bien des gens, nous ne sommes pas vraiment humains et nous ne méritons pas de jouir des mêmes droits que les autres.

Je suis ici pour vous dire que nous sommes aussi humains que vous. Je suis ici pour vous dire que j’ai autant de valeur que tous ceux qui m’entourent. Si je ne cadre pas avec les notions préconçues de certaines personnes sur la nature binaire des sexes, cela ne signifie pas que je mérite de mourir, d’être battu ou mutilée. Je ne mérite pas qu’on me crache dessus ou qu’on me maltraite.

Le mouvement ouvrier s’est toujours battu pour l’équité et l’égalité de tous ses membres. C’était au centre de presque tous les grands combats pour faire progresser les droits des travailleurs. Dans de nombreux cas, ces avancées se sont reflétées dans la loi peu de temps après. De plus, ces progrès ont aidé à modeler les lois relatives aux droits de la personne dans de nombreuses administrations.

Selon moi, il s’agit d’un principe essentiel du syndicalisme. Il n’est pas différent de la lutte visant à permettre aux femmes de travailler ou celles portant sur l’équité salariale.

Il faut rechercher l’équité et l’égalité pour tous. C’est la bonne chose à faire.

Voici le défi que je vous lance :

  1. Faites-en une revendication centrale de la prochaine ronde de négociations avec l’employeur et ne laissez pas ce point être mis de côté.
  2. Parlez à vos consœurs et confrères du syndicat, aux niveaux local et national, et dites-leur de se tenir debout et de faire ce qui est juste.
  3. Téléphonez ou écrivez à votre députée ou député et dites-lui qu’il s’agit d’un enjeu important. Demandez-lui d’appuyer la réintroduction du projet de loi qui protège clairement ces droits dans la Loi canadienne sur les droits de la personne.

Il ne faut pas se demander : « Pourquoi devrions-nous le faire? », mais plutôt : « Pourquoi ne le ferions-nous pas? »

Nous savons tous que c’est ce qu’il faut faire. Maintenant, agissons.

Kate Hart
Représantante aux droits de la personne
Section locale 30095
Syndicat des employées et employés nationaux

Faites-vous entendre!

Faites-vous entendre!

Le Congrès triennal de l’AFPC approche à grands pas! Lors du Congrès, les déléguées et délégués débattront et adopteront un « plan des membres ». Ce plan sera basé sur la rétroaction et la direction de tous les membres de l’AFPC.

Le temps pour vous faire entendre, c’est maintenant! Vous pouvez contribuer au plan des membres en répondant au sondage « Notre syndicat, notre pouvoir ».

Cliquez ici
pour participer au sondage. Dépêchez-vous! Vous avez jusqu’au 2 décembre 2011 pour partager vos idées.

Nous occupons le Canada!

Nous occupons le Canada!

« L’heure du changement arrive! » a dit l’un des militants du mouvement Occupons Ottawa.

Récemment, le mouvement Occupy Wall Street a gagné les grandes villes canadiennes. Des membres du Syndicat des employées et employés nationaux et de l’AFPC ont participé aux manifestations pour montrer leur appui et recueillir des signatures pour la pétition qui vise à protéger la fonction publique. Des membres de notre syndicat étaient aussi sur place pour distribuer des imperméables à ceux qui occupent le parc de la Confédération.

Les protestataires en ont assez de la façon dont le système financier les traite. Ils se surnomment les 99 pour cent : ceux qui n’ont pas l’argent nécessaire pour influer sur les élections ou les politiques publiques ni pour acheter un politicien. Les 99 pour cent veulent l’équité; ils veulent que leur gouvernement travaille pour eux, les électeurs, plutôt que pour les grandes entreprises et les millionnaires.

Dans une entrevue en direct récente de Wall Street, le journaliste de MSNBC télévision, Dylan Ratigan, a fait observer qu’aux États-Unis la démocratie était fondée sur les préceptes de la vente aux enchères. Pour expliquer ce qu’il voulait dire, il a souligné que 94 % du temps, le candidat qui devient président est celui qui a ramassé le plus d’argent. Entre-temps, les Conservateurs canadiens ont aboli la subvention par votes. D’ici la prochaine élection fédérale, les partis politiques dépendront entièrement des dons reçus. Aurons-nous, nous aussi, une démocratie ressemblant à une vente aux enchères?

Même si les liens troublants qui existent entre les entreprises et le gouvernement sont une grande préoccupation, les protestataires se préoccupent aussi des droits des travailleurs et de la cupidité du monde des affaires. Voici un extrait de la première déclaration collective du mouvement Occupy Wall Street :

[traduction]
Ils ont perpétué les inégalités et la discrimination en milieu de travail en fonction de l’âge, de la couleur de la peau, du sexe, de l’identité sexuelle et de l’orientation sexuelle. […]

Ils ont continuellement tenté de priver les employés de leur droit de négocier un meilleur salaire et des conditions de travail plus sécuritaires. […]

Ils ont constamment eu recours à la sous-traitance et utilisé l’impartition comme arme pour réduire les soins de santé et la rémunération des travailleurs.

Pour trouver un lieu de rassemblement d’Occupons Canada près de chez vous, consultez Facebook.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, veuillez signer la pétition de l’AFPC afin de protéger la fonction publique!

Nous voulons votre rétroaction !

Nous voulons votre rétroaction !

Lors du dernier congrès, notre syndicat a choisi de changer son nom. Nous sommes fiers de notre nouveau nom puisqu’il met l’emphase sur les personnes au sein de notre syndicat.

Aujourd’hui, nous sollicitons la rétroaction de nos membres. Nous aimerions entendre vos opinions envers les logos qui nous ont été présentés. Nous vous demanderons, entre autres, de considérer si un logo bilingue serait mieux adapté à notre syndicat ou si l’option de deux logos unilingues serait préférable.

Veuillez bien lire les questions et prenez un moment pour imaginer l’utilisation du logo sur des articles promotionnels, chez le siège social, sur des documents, sur le web et sur les plateformes des médias sociaux.

Veuillez cliquer ici pour participer au sondage.