
Le coin du Parc



Du 3 au 9 octobre, les dirigeantes et dirigeants nouvellement élus ainsi que le personnel du SEN se sont réunis à Salaberry-de-Valleyfield pour une semaine complète d’accueil et de formation.
Pendant toute la semaine, les participantes et participants ont assisté à des séances animées par des collègues du SEN sur les rôles et responsabilités des personnes élues et du personnel, les outils à leur disposition et notre façon de travailler ensemble au service de nos membres.
Au-delà de la formation, cette semaine a été l’occasion d’apprendre à mieux se connaître, de tisser de solides relations de travail pour le mandat à venir et, bien sûr, de profiter de quelques moments de plaisir, y compris des soirées karaoké.
Merci à toutes les personnes participantes et aux collègues qui ont animé les séances pour leur énergie et leur engagement.
Cliquez ici pour voir les photos de la semaine.

La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation approche à grands pas, et nous invitons les membres du SEN à réfléchir à ce que cette journée représente et à envisager comment nous pouvons continuer d’avancer ensemble.
La vérité et la réconciliation, ce n’est pas seulement le fait de se souvenir d’un chapitre difficile dans l’histoire canadienne. Pour les Autochtones, c’est un cheminement constant vers la guérison; un cheminement qui passe d’abord par la vérité, puis la compréhension, le respect, l’éducation, la sensibilisation et qui aboutit à des relations significatives.
Le 30 septembre, on honore les enfants qui ont fréquenté un pensionnat autochtone et qui ne sont jamais retournés chez eux, les survivants qui, eux, ont pu le faire et les familles et les générations qui continuent de porter leurs histoires.
Les conséquences des pensionnats autochtones n’ont pas disparu à la fermeture des écoles. La guérison se fait sur des générations, et pour qu’il y ait une réconciliation, nous devons tous comprendre cette histoire, faire preuve de compassion à son égard et reconnaître que chaque personne à un rôle à jouer dans la recherche d’une meilleure façon pour avancer.
La réconciliation ne peut pas se produire sans la vérité. Il ne peut pas y avoir de guérison sans compréhension.
En tant que membres d’un syndicat, faire front commun envoie un message fort. La solidarité et la compréhension que les gens ne devraient pas lutter seuls pour la dignité, l’égalité, le respect et l’appartenance sont des concepts syndicaux clés. Ces mêmes valeurs peuvent orienter la voie vers la réconciliation.
La réconciliation n’appartient pas seulement aux Autochtones. C’est un objectif partagé. Elle peut se produire dans les milieux de travail, dans les écoles, dans les collectivités et dans les relations que nous tissons les uns avec les autres. Elle se produit quand nous écoutons; quand nous apprenons; quand nous faisons de la place aux voix et à la connaissance autochtones; quand nous privilégions la compréhension plutôt que le jugement.
Le 30 septembre, nous encourageons les membres du SEN à afficher la couleur orange, en solidarité avec les peuples autochtones, les survivants des pensionnats, leur famille et les enfants qui ne sont jamais retournés chez eux.
Faisons en sorte que la couleur orange représente non seulement la commémoration, mais aussi l’espoir.
Faisons en sorte qu’elle représente notre ouverture à l’écoute et à l’apprentissage.
Faisons en sorte qu’elle représente la guérison entre les gens et les générations.
Faisons en sorte qu’elle nous rappelle que la réconciliation ne se fait pas en un jour. C’est quelque chose que nous construisons ensemble, une relation à la fois, une conversation et une preuve de compréhension à la fois.
Chaque enfant compte : hier, aujourd’hui et pour des générations à venir.
Carmen Poitras
Membre engagée de la section locale 30202 du SEN, Carmen Poitras vit à Cold Lake, en Alberta, où elle est mère de trois enfants et directrice de la seule école fédérale de la province.
Profondément engagée dans l’avancement de l’éducation autochtone, Carmen poursuit actuellement un doctorat dans ce domaine. Sa vision à long terme est de favoriser l’accès à l’apprentissage à distance et de créer davantage de possibilités, d’équité et d’accessibilité en matière d’éducation pour les apprenantes et apprenants autochtones ainsi que pour les communautés éloignées. Par son leadership, son engagement et son dévouement à l’éducation, Carmen contribue à ouvrir la voie aux générations futures.

Hier, des centaines de personnes se sont rassemblées sur la Colline du Parlement, à Ottawa, pour le Service commémoratif annuel des policiers et des agents de la paix canadiens, en hommage aux policières, policiers et agents de la paix du pays tombés dans l’exercice de leurs fonctions.
C’était aussi l’occasion de remercier toutes celles et tous ceux qui travaillent chaque jour pour assurer la sécurité de nos communautés.
Parmi eux figurent les gardes de parc, responsables de l’application de la loi dans les parcs nationaux et les lieux historiques du Canada. Ce sont également de fiers membres du Syndicat des employées et employés nationaux.
Cette année, cinq gardes de parc ont été choisis pour représenter le Service des gardes de parc à Ottawa :
– Hugo Royer (10269, La Mauricie-West)
– Sean Williams (80020, Kejimkujik)
– Daniel Forbes (00041, Bruce Peninsula)
– Thomas Robinson (20106, Glacier and Mount Revelstoke)
– Kevin Valdes (40107, Waskesiu Lake)
« Je suis reconnaissant d’avoir été invité à participer hier, sur la Colline du Parlement, à la cérémonie rendant hommage aux agents de la paix, en compagnie du fiduciaire du SEN, Alex Silas. Ce fut une occasion pour moi de mieux comprendre le rôle essentiel de nos gardiens de Parcs Canada, les réalités de leur travail et les enjeux de relations de travail auxquels ils sont confrontés. Leur engagement mérite d’être reconnu, mais aussi soutenu concrètement, et je compte poursuivre ce dialogue avec eux dans les mois à venir.»
— Jean Michel Lavergne, président national, Syndicat des employées et employés nationaux
En septembre, l’équipe de négociation de l’AFPC représentant les travailleuses et travailleurs de Parcs Canada a déposé de nouvelles propositions reconnaissant les fonctions de premiers intervenants des gardes de parc, des pompiers forestiers et du personnel de sécurité des visiteurs, notamment un meilleur soutien en santé mentale et un congé pour les employés qui vivent un incident critique. Les pourparlers reprendront les 2 et 3 décembre. Lisez la plus récente mise à jour sur la négociation à Parcs Canada.
À toutes et à tous les gardes des parcs Canada, ainsi qu’aux agents de la paix : merci pour votre service.





Notre équipe a rencontré les représentants de Parcs Canada les 9 et 10 septembre pour continuer de négocier une convention collective à la hauteur de la complexité du travail de nos membres.
Nous avons présenté de nouvelles revendications visant à faire valoir le rôle de premiers intervenants que jouent les gardes de parc, les pompières et pompiers forestiers et le personnel de la sécurité des visiteurs. Ces membres vivent leur lot de situations exigeantes qui les placent sous pression, qu’il s’agisse d’incendies, d’opérations de sauvetage ou d’urgences médicales, souvent en région éloignée et avec très peu d’aide. La convention collective doit refléter cette réalité et prévoir des protections et un soutien conséquents.
Nos priorités à la table
Nous demandons à l’employeur :
Nous continuons de faire pression pour limiter la précarité d’emploi, qui touche près de 43 % de la main-d’œuvre de Parcs Canada, notamment le personnel contractuel, occasionnel et étudiant.
L’employeur a daigné répondre à quelques-unes de nos revendications de la dernière ronde de négociations, mais il est demeuré muet concernant la plupart de nos demandes. Nous continuerons de réclamer de vraies réponses et de vrais progrès sur les enjeux qui comptent pour nos membres.
Prochaines étapes
L’équipe retournera à la table les 2 et 3 décembre et continuera d’insister pour obtenir des réponses aux questions en suspens.
Voici comment vous pouvez nous aider :
Source : AFPC

Les personnes déléguées réunies dans le cadre du congrès triennal du Syndicat des employées et employés nationaux (SEN) ont élu un nouvel exécutif national ainsi que les vice-présidences régionales pour les trois prochaines années.
Exécutif national

Nouvelle configuration de la région de la capitale nationale
Le congrès a également adopté une nouvelle répartition de la région de la capitale nationale (RCN), désormais découpée en cinq secteurs : Ottawa-Centre, Ottawa-Nord, Gatineau-Centre, Gatineau-Sud et Employeurs distincts.
Vice-présidence régionale
– Saskatchewan : Nathan Pylypuk
– Québec : Éric Drouin
– Gatineau-Centre : Éric Poitras
– Gatineau-Sud : Christine Savard
– Ottawa-Centre : Cindy D’Alessio
– Ottawa-Nord : Shawn Walker
– Employeurs distincts : Anna Braddon
– Ontario : Michelle Woods
– Manitoba : Cheryl Dubree
– Colombie-Britannique et Yukon : Trevor Makela
– Atlantique : Angela Decker
– Alberta, Territoires du Nord-Ouest et Nunavut : Cheryl Carty
Entrée en fonction
Le mandat du nouvel exécutif national sera guidé par la continuité : poursuivre le travail rigoureux accompli sous la tutelle, maintenir le service aux membres, et faire en sorte que les progrès réalisés deviennent des acquis durables pour l’ensemble des membres du SEN.
Compte tenu des progrès accomplis, le fiduciaire du SEN, Alex Silas est confiant de pouvoir proposer, dans les prochains mois, la levée de la tutelle au Conseil d’administration national de l’AFPC, pour que le nouvel exécutif élu commence son mandat 2027-2029 dès janvier prochain.

Voici un recapitulatif des premiers jours du congrès 2026 :
Formation des déléguées et délégués, premiers caucus régionaux et présentation des états financiers de 2025 : le congrès a démarré du bon pied dès la journée préparatoire.
Inscriptions, mot de bienvenue du fiduciaire, minute de silence, et le coup d’envoi officiel du congrès ! Le discours de Sharon DeSousa Présidente de l’AFPC a mis tout le monde de bonne humeur. En après-midi, direction la manifestation — la pluie était au rendez-vous, mais pas de quoi éteindre la motivation : un beau moment de solidarité pour toutes nos tables de négociation. De retour en salle, les déléguées et délégués ont amorcé le travail sur les résolutions.
Les déléguées et délégués ont adopté le budget proposé par le comité de préconvention des finances, puis se sont attaqués aux résolutions des règlements internes — un travail exigeant, mais qui portera ses fruits. La salle a aussi été galvanisée par le discours inspirant de notre invité spécial, Larry Rousseau. En fin de journée, la présidence a souligné le décès de Dolly Parton, et toute la salle a chanté 9 to 5 ensemble en son honneur.
Une journée consacrée aux résolutions, et beaucoup de chemin parcouru ! Le SEN compte maintenant 12 régions :
Une table ronde réunissant Craig Reynolds, Mary-Anne Walker, Doug Marshall et Ruth Lau MacDonald a nourri la réflexion de toutes les participantes et participants, qui ont pu lire l’ensemble des résolutions recommendées pour l’adoption — dont celle sur les jeunes travailleuses et travailleurs, confirmant le maintien du comité des jeunes travailleuses et travailleurs pour le SEN.
La journée s’est terminée en beauté avec des chansons de Dolly Parton dans la salle.
Cliquez ici pour voir des photos.
L’ensemble des déléguées et déléguées ont entendu les candidats aux postes nationaux mercredi soir. Place aux élections : présidence, vice-présidences, vice-présidence aux droits de la personne, vice-présidence à la santé et la sécurité au travail, ainsi que tous les postes d’alternantEs, d’assistantEs et de VP régionaux. On a hâte!

Le Congrès commence dans seulement trois jours!
Avant de terminer notre parcours vers le Congrès, il reste une dernière chose que chaque personne déléguée devrait connaître : les règles de procédure.
Si vous participez à un Congrès pour la première fois, ces règles peuvent sembler un peu intimidantes. Et même si vous avez déjà participé à un Congrès, un petit rappel ne fait jamais de tort.
Nous encourageons tout le monde à participer à la formation des nouvelles personnes déléguées, le dimanche 23 août, de 9 h à 10 h 30. C’est une excellente occasion de revoir le fonctionnement du Congrès, de poser des questions et de se familiariser avec le processus.
Pourquoi avons-nous des règles de procédure ?
Les règles de procédure permettent à tout le monde de participer aux débats et de prendre des décisions selon un processus équitable et uniforme.
Le SEN suit généralement les Règles de procédure de l’AFPC, qui établissent le cadre de base pour prendre la parole, présenter des motions, débattre et voter. Les propres documents constitutifs du SEN prévoient également des règles qui s’appliquent spécifiquement aux activités et aux congrès du SEN.
Consultez les Règles de procédure de l’AFPC.
Utilisez le bon microphone
Au Congrès, les personnes déléguées qui souhaitent prendre la parole se rendent aux microphones et attendent que la présidence leur donne la parole.
Une pratique particulière du Congrès du SEN que vous remarquerez est l’utilisation d’un microphone POUR et d’un microphone CONTRE. Cela permet de s’assurer que différents points de vue sur une question peuvent être entendus et que les débats demeurent équilibrés.
Les Règles de procédure de l’AFPC prévoient des interventions de trois minutes. Gardez vos commentaires ciblés sur la question à l’étude et respectez le temps disponible pour les autres personnes déléguées.
Les motions et les amendements
Une grande partie des travaux du Congrès se déroule au moyen de motions et d’amendements.
Une motion soumet une question au Congrès. Un amendement propose une modification à cette motion.
Vous n’avez pas besoin de mémoriser toutes les règles de procédure. Votre cartable de personne déléguée et l’équipe du Congrès sont là pour vous aider, et la présidence guidera les personnes déléguées tout au long du processus. Le rôle de la présidence est de veiller au respect des règles, au bon déroulement des débats et à ce que les personnes déléguées aient une possibilité équitable de participer. Si vous avez un doute concernant une question de procédure, écoutez les directives de la présidence ou soulevez le point d’ordre approprié.
La règle la plus importante ? Participez.
Écoutez les débats. Lisez les résolutions. Posez des questions. Prenez la parole lorsque vous avez quelque chose à apporter. Respectez les différents points de vue.
Si vous êtes une jeune travailleuse ou un jeune travailleur, ou s’il s’agit de votre premier Congrès, n’hésitez pas. Votre point de vue compte et votre voix a sa place dans la salle.
Ceci est le dernier article de notre série “En route vers le Congrès 2026”. Nous espérons que ces articles vous ont aidé à mieux comprendre le Congrès, à vous préparer à votre rôle et à vous sentir prêts à y participer pleinement.
Nous vous souhaitons un excellent Congrès. Participez, partagez votre point de vue, écoutez les autres — et contribuez à façonner l’avenir du SEN.
À bientôt !

Les membres du SEN vont au-delà de leurs fonctions au parc national des Prairies.
Le SEN est fier du ravail que nos membres accomplissent chaque jour, souvent bien au-delà de leur description de tâches.
L’histoire ci-dessous en est un exemple frappant : lors de la fin de semaine du mois d’août, trois membres du secteur Est du parc national des Prairies sont intervenus pour secourir et prendre soin d’une visiteuse victime d’un coup de chaleur sur un sentier.
Ce récit a été écrit par Alex Goatcher, délégué syndical, secteur Est du parc national des Prairies, dans ses propres mots.
“Pendant la longue fin de semaine d’août, le samedi 1er août 2026, à midi, le personnel du terrain de camping du Ruisseau-Rock, dans le bloc Est du parc national des Prairies, a reçu l’appel d’une personne se trouvant sur le sentier de la vallée des 1 000 Devils. Elle disait que sa mère ne pouvait pas continuer la randonnée en raison de la chaleur extrême (50 C, sans vent) et avait besoin d’être secourue. Andree et moi-même (préposés·e·s aux services aux visiteurs) du bloc Est ont communiqué avec Trish (préposée aux installations pour les visiteurs) et Juanita (ouvrière d’entretien) pour demander des secours. Pendant que nous attendions leur arrivée, nous avons préparé le véhicule tout-terrain du camping et le centre d’accueil en vue de l’intervention. Trish et Juanita sont arrivées, ont pris le véhicule tout-terrain pour se rendre au sentier, ont retrouvé le groupe et l’ont ramené au centre d’accueil du camping. Andree a escorté la visiteuse en détresse jusqu’aux douches du bâtiment, pour qu’elle puisse s’y rafraîchir, car elle présentait des signes d’un coup de chaleur. Nous avons aussi donné de l’eau à son chien, qui présentait lui aussi des signes de détresse causée par la chaleur, et l’avons placé près d’une bouche d’aération de la climatisation. Andree a tout de suite reconnu les symptômes d’un coup de chaleur et m’a dit d’appeler une ambulance.
Grâce à l’intervention rapide de Trish, Juanita et Andree, quand l’ambulance est arrivée (une heure et demie après l’appel au 911), la visiteuse ne présentait plus aucun signe de coup de chaleur et se remettait déjà de l’incident.
Trish, Juanita et Andree ne sont pas responsables de la sécurité des visiteurs et ne sont pas non plus des premiers intervenant·e·s. Toutefois, Trish et Juanita ont suivi la formation de secourisme en milieu sauvage de Parcs Canada, et Andree, la formation de premier intervenant communautaire offerte par l’organisme local des services paramédicaux. Trish, Juanita et Andree sont allés bien au-delà de leurs obligations professionnelles pour venir en aide à une personne qui aurait pu mourir de chaleur si elle avait dû attendre l’arrivée du personnel d’intervention d’urgence professionnel.”
Alex Goatcher, délégué syndical, parc national des Prairies, secteur Est.
Vous avez une histoire à partager ?
Des histoires comme celle-ci nous rappellent à quel point les membres du SEN sont extraordinaires, accomplissant souvent un travail remarquable qui passe inaperçu. Nous voulons en entredre davantage. Si vous ou quelqu’un de votre équipe avez une histoire à partager, communiquez avec l’équipe des communications à Communications@une-sen.org.

Le SEN annonce un don de 1000$ à la ligne de piquetage d’Ottawa de la section locale à charte directe (SLCD) 71250 de l’AFPC, qui représente les agents de sécurité en grève à la Banque du Canada.
Depuis le 23 juin, ces agents tiennent la ligne après l’échec de négociations qui traînent depuis des années. Plutôt que de négocier de bonne foi, la Banque a eu recours à des briseurs de grève. Le Conseil canadien des relations industrielles a tranché deux fois en faveur des travailleurs, ordonnant à la Banque de cesser cette pratique illégale.
Notre don servira à soutenir la ligne de piquetage d’Ottawa et la paie de grève des membres.
Nous invitons également nos membres à appuyer directement la SLCD 71250 :
Chaque geste de solidarité compte.
Solidarité !