Hommage à nos héros

HonHeroes-f

Dimanche dernier, des centaines de personnes se sont réunies sur la Colline du Parlement pour rendre hommage aux hommes et aux femmes chargés de l’application de la loi qui ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions.

La cérémonie commémorative permet également de dire merci aux nombreux policiers et agents de la paix qui mettent régulièrement leur vie en danger au nom de la sécurité publique.

Dans nos parcs nationaux, cette responsabilité revient aux gardes de parcs.

« Nos parcs nationaux sont des lieux absolument magnifiques », a déclaré Eddie Kennedy, conseiller national pour Parcs Canada. « Cependant, ils ne sont pas sans risque. Nos visiteurs doivent beaucoup aux gardes, qui veillent à ce que nos parcs soient sécuritaires. »

M. Kennedy était à Ottawa dimanche dernier pour représenter notre syndicat durant la cérémonie avec le président nationaux du SEN Doug Marshall et le vice-président Kevin King.

Chaque année, le Syndicat des employées et employés nationaux et la Direction de l’application de la loi de Parcs Canada collaborent afin d’envoyer dix gardes de parcs représenter leurs camarades durant la cérémonie. Cette année, les personnes suivantes y ont participé : David Pemberton, Jay Leopkey, Jonathan Jansen, Lucas Burnside, Michael Misskey, Nathan Byington, Patrick Latreille et Sharon Woods.

Group-picture

Officers-on-the-Hill (1)

Le Syndicat des employées et employés nationaux souhaite remercier tous nos courageux gardes de parcs de l’important service au public qu’ils dispensent.

 

Campagne « Votez pour stopper l’hémorragie » : l’AFPC lance la phase 2

VTSTCP2-f

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) lance aujourd’hui la phase 2 de sa campagne Votez pour stopper l’hémorragie.

Cette campagne présente de façon percutante les ravages causés par les conservateurs dans les services publics. Nous voulons que les électeurs en tiennent compte lorsqu’ils iront voter le 19 octobre.

L’effet cumulatif de ces compressions sur le Trésor public sera de 14,5 milliards de dollars par année d’ici 2015-2016.

La phase 2 de la campagne Votez pour stopper l’hémorragie propose une nouvelle vidéo encourageant les Canadiennes et les Canadiens à voter et de la publicité dans les journaux et les transports en commun (véhicules et arrêts d’autobus). Comme la première phase, elle s’affichera aussi dans les médias sociaux.

La phase 1 a connu un vif succès. Elle a attiré l’attention des médias. Elle a mobilisé les gens sur les médias sociaux. Ils ont aimé, diffusé et commenté la campagne 226 000 fois sur Facebook. Le site Web a été consulté 436 000 fois, et ce n’est qu’un début. Notre première vidéo a été vue plus de 4,1 millions de fois sur toutes les plateformes de médias sociaux.

« Nous donnons l’heure juste à la population canadienne quant à l’impact des coupes draconiennes infligées aux services publics, et ce, sans égard pour leur sécurité et leur bien-être. Et notre message est très bien reçu », affirme Robyn Benson, présidente nationale de l’AFPC.

Elle ajoute : « nos membres, qui servent directement la population canadienne, sont témoins de la frustration des personnes qui ont besoin de ces services. Certains chômeurs peuvent attendre des semaines avant de toucher un chèque d’assurance-emploi ou d’apprendre qu’ils n’y auront pas droit. Nos membres veillent à la salubrité des aliments, offrent des services essentiels aux anciens combattants et protègent nos frontières. Mais comme les ministères sont à sec, ils doivent se démener pour continuer d’offrir ces services indispensables. »

Pour en savoir plus sur la campagne de l’AFPC, visitez le site stopponslhemorragie.ca.

Vote 101 – C’est facile et plus important que jamais!

YVYF-Vote101-f

À l’approche du 19 octobre, le Syndicat des employées et employés nationaux souhaite vous rappeler que votre vote à la prochaine élection influencera le cours des choses.

La Loi sur l’intégrité des élections du gouvernement Harper fait en sorte qu’il est plus compliqué de voter, mais nous savons tous que le jour de l’élection arrive à grands pas, et les outils que vous trouverez sur le site Web d’Élections Canada vous simplifieront la tâche plus que jamais.

Assurez-vous d’être inscrits sur la liste électorale.

Il s’agit de la première étape de votre préparation pour voter, et vous pouvez le faire en ligne dès maintenant. Rendez-vous sur la page https://ereg.elections.ca/CWelcome.aspx?lang=f et cliquez sur Commencer. Le processus, qui prend à peine une minute, vous assurera d’être inscrits sur la liste. À la fin, le système vous indiquera où aller voter.

Voter le 19 octobre ou avant.

Il existe de nombreuses façons de voter – vous pouvez voter aujourd’hui même ou le 19 octobre. Consultez le lien suivant pour obtenir plus de détails : http://www.elections.ca/content2.aspx?section=vote&document=index&lang=f

Même si nous sommes bombardés de nouvelles préélectorales, ce qui importe le plus est de ne pas vous laisser dépasser par les événements et de vous rappeler – Votre vote = Votre avenir.

Ensemble, nous pouvons élire un gouvernement qui respecte toutes les Canadiennes et tous les Canadiens.

Les conservateurs de Harper s’en prennent encore aux pensions

HarperPensions-f

Les conservateurs préparent un projet de loi qui s’en prend comme jamais à la sécurité du revenu des Canadiens à la retraite. S’ils sont réélus et vont de l’avant, ils transformeront le régime de retraite à prestations déterminées des travailleurs relevant du fédéral en régime à prestations cibles, ce qui réduirait le revenu des retraités, actuels ou futurs.

L’idée est d’adopter des mesures incitatives pour que les employeurs convertissent les régimes à prestations déterminées, nettement supérieurs, en régimes à prestations cibles, ce qui priverait les travailleurs ayant déjà cotisé d’une retraite suffisante.

Qu’est-ce qu’un régime à prestation cible ?

  • C’est un régime qui réduit le montant de la rente des employés cotisants et des retraités.
  • Il ne garantit pas non plus de stabilité de la rente durant la retraite.
  • Il met tous les risques sur les épaules des employés, alors qu’auparavant les gouvernements et entreprises en assumaient une part.

D’où cela vient-il ?

  • En 2014, le gouvernement a annoncé une consultation à toute vitesse sur les régimes à prestations cibles qu’il veut imposer aux travailleurs relevant du fédéral.
  • En 2015, le gouvernement a déposé un budget où il disait « évaluer » des options « volontaires » en la matière pour les sociétés de la Couronne.
  • Le projet du gouvernement exigera des modifications aux lois fédérales sur les pensions.

Qu’est-ce que l’AFPC a fait jusqu’à maintenant ?

Lors des consultations, l’AFPC a présenté un mémoire pour s’opposer à ces modifications.

Que fait le Congrès du Travail du Canada ?

Résolution d’urgence

  • Lors de son congrès triennal de 2014, le CTC a proposé une résolution d’urgence demandant aux syndicats de protéger les régimes de retraite contre toute offensive.

 Campagne « La sécurité des retraites pour tous »

  • L’AFPC appuie la campagne « La sécurité des retraites pour tous » menée par le CTC et estime qu’il s’agit du moyen le plus efficace de protéger le futur revenu de retraite des travailleurs canadiens.

Pourquoi vouloir régler un problème qui n’existe pas ?

  • Les lois et règlements fédéraux actuels sur les pensions offrent une protection adéquate contre la réduction des prestations accumulées par les cotisants et les retraités. L’augmentation du rendement du capital investi et la hausse graduelle des taux d’intérêt à long terme améliorent grandement l’état de capitalisation des régimes à prestations déterminées.
  • Prenons l’exemple du régime à prestations déterminées chez Air Canada. On rapportait un déficit de solvabilité de 3,7 milliards de dollars en 2013. En janvier 2014, ce déficit avait été éliminé.

Le régime de la fonction publique fédérale est-il la prochaine « cible » ?

  • Nous savons pourtant que l’adoption de régimes à prestations cibles au fédéral servira de tremplin à d’autres modifications législatives et mettra en péril tous les régimes à prestations déterminées.

Source: syndicatafpc.ca

Bourses d’études secondaires 2016

HSBursaries-f

Au Syndicat des employées et employés nationaux, nous croyons que personne ne devrait être privé de la chance d’atteindre son plein potentiel à cause du coût de plus en plus exorbitant des études postsecondaires. C′est pourquoi nos membres sont fiers d′offrir plusieurs bourses d′études à des étudiants prometteurs.

Ce programme accorde dix bourses de 1 000 $ – une par région – à des étudiantes et étudiants qui sont dans leur dernière année au secondaire et sur le point de continuer leurs études postsecondaires.

Ces bourses d’études visent à souligner les principes défendus par le monde syndical, ainsi qu’à présenter notre syndicat et le mouvement ouvrier de façon positive. Le programme a pour but de faire connaître notre syndicat au sein des écoles secondaires et d’offrir une aide financière aux élèves méritants. Cette initiative encouragera les jeunes à participer davantage au mouvement syndical ou à agir en faveur de la justice sociale.

Pour le programme de bourses d’études secondaires, les critères et le formulaire de demande se trouvent respectivement aux adresses suivantes : http://fr.une-sen.org/what_we_do/hea/hs_scholarship_crit_f.pdf et http://fr.une-sen.org/what_we_do/hea/hs_scholarship_app_f.pdf .  Assurez-vous de suivre les critères et de bien remplir le formulaire de demande.  La date limite pour la soumission d’une demande dans le cadre du programme de bourses d’études secondaires est le 31 mars 2016.

Nous NE NOUS LAISSERONS PAS intimider : connaissez vos droits

SocialMediaRights2-f

Cette semaine, dans certains ministères fédéraux, les employés ont reçu une note de service dans laquelle il leur est demandé de ne pas utiliser les médias sociaux pendant la campagne électorale. Le Syndicat des employées et employés nationaux croit qu’on tente par ce moyen de faire taire la liberté d’expression à laquelle les citoyens canadiens ont droit.

« Les personnes doivent être conscientes des conséquences qui pourraient découler du fait de s’exprimer dans les médias sociaux. Toutefois, la législation ne permet pas aux employeurs d’empêcher tous les employés de faire part de leurs opinions quand ils ne sont pas au travail », a déclaré Doug Marshall, président du SEN.

Face à la diffusion de ces notes de service, la meilleure chose à faire est d’obtenir de l’information — et pas seulement de l’employeur. Le site Web de l’AFPC contient des renseignements très utiles en ce qui concerne le fait d’exprimer des opinions politiques dans les médias sociaux. Nous vous invitons à les lire en cliquant sur les liens ci-dessous.

  1. Opinion politique dans les médias sociaux : vos droits
  2. Élections : Vous avez des droits!
  3. Droit constitutionnel de se livrer à des activités politiques (membres de l’AFPC)

N’hésitez pas à communiquer avec le représentant de votre section locale du Syndicat si vous avez des questions à propos de mesures disciplinaires possibles.

la Journée du multiculturalisme au SEN

UNEMulticulturalismDay2015-f

Chaque année, nos membres célèbrent la diversité de notre syndicat sur Août 14. Nous vous encourageons à profiter de cette occasion pour en savoir plus sur la riche mosaïque culturelle qui nous entoure dans nos lieux de travail et dans nos communautés!

Journée internationale de la jeunesse – le 12 août

YouthDay-f

Si vous me connaissiez un peu, vous n’auriez jamais pensé que je serais active dans le syndicat. Lorsque j’ai commencé à travailler, j’étais jeune et naïve et je ne connaissais rien au mouvement ouvrier. Tout ce que je savais à ce sujet, c’était que mes parents faisaient partie de syndicats et qu’ils avaient fait la grève quelques fois.

MAIS POURQUOI?

Pourquoi choisirions-nous de cesser d’être payés? Cela nous a empêchés de faire ce fantastique voyage le long de la côte de l’Oregon, lorsque j’avais 11 ans, parce que la grève signifiait que nous ne dépensions pas d’argent; pas de balades en voiture pour aller à la plage, pas de volleyball dans le sable, pas de cornets de crème glacée à l’érable et aux noix. Quand j’ai commencé à travailler pour le gouvernement, je me suis dit que je me tiendrais loin de l’activité syndicale. Les membres sont si prompts à se mettre en colère et à sortir de leurs gonds; je ne voyais pas pourquoi il y avait autant d’agitation. Nous avons tout ce que nous pourrions souhaiter ou dont nous aurions besoin dans notre milieu de travail. J’étais loin de me douter que, si nous ne nous battions pas pour ce que nous avions et pour d’autres choses, je serais peut-être privée de la côte de l’Oregon de nombreuses fois plutôt qu’une.

Je suis allée — un peu malgré moi — à ma première assemblée générale annuelle de la section locale au printemps de 2009. Je n’y suis allée que parce que j’étais sociable et que je voulais y assister avec mon ami. Je me disais que nous allions peut-être nous rapprocher après cela. Mais j’ai participé — à mon tout premier événement syndical — et j’ai été élue trésorière. Je me suis jointe à la section locale pour des raisons égoïstes : je venais d’obtenir mon diplôme universitaire et je voulais continuer de faire travailler ma matière grise, et je me suis dit que cela pourrait bien paraître sur mon curriculum vitae.

Nous sommes le 6 décembre 2009; j’ai 23 ans ce jour-là. Je suis l’une des trois jeunes travailleuses à la conférence régionale de l’élément national en Colombie-Britannique/au Yukon. Lors du Congrès triennal de 2008 de l’élément national, une résolution a été adoptée pour que deux jeunes travailleurs de chaque région assistent au Congrès triennal de 2011 et à chaque congrès subséquent. Nous n’étions que trois : une d’entre nous voulait y aller, mais elle ne croyait pas qu’elle travaillerait pour le gouvernement encore longtemps. Une autre voulait y aller, mais seulement si son mandat était prolongé, parce qu’elle était une employée nommée pour une période déterminée. Puis, il y avait moi. Je me disais : « Que vais-je faire ce soir-là pour mon 23e anniversaire? »

J’étais nommée pour une période indéterminée, alors, pour mes pairs, il était on ne peut plus logique que j’obtienne un des sièges. De retour à la maison, je me sentais terriblement mal : ces deux jeunes femmes désiraient ardemment participer à ces événements, et elles avaient gentiment accepté de me laisser un des sièges. En août 2011, j’étais la seule des trois jeunes travailleurs à me rendre au congrès. Je savais que j’allais devoir être la voix des jeunes travailleuses et travailleurs de la Colombie-Britannique/du Yukon et apporter l’enthousiasme que les deux autres travailleuses avaient affiché en 2009. Dans un sens, je voulais qu’elles soient fières de m’avoir donné leur confiance en vue du congrès.

Sept ans plus tard, je suis présidente de cette même section locale et deuxième vice-présidente régionale adjointe de la Colombie-Britannique/du Yukon du Syndicat des employées et employés nationaux (SEN). Des choses ont changé depuis l’époque où cette recrue de 23 ans a assisté à une conférence syndicale. Je ne peux pas croire qu’elle et moi sommes la même fille. Est-ce que mes idées préconçues au sujet du syndicat étaient erronées? Oui! Ma participation m’a enseigné tellement de choses importantes au sujet du mouvement ouvrier et des droits des employés. La plus grande leçon, c’est que nous ne nous battons pas seulement pour nous-mêmes : nous luttons pour l’ensemble des travailleuses et des travailleurs. Je ne pourrais être plus fière de contribuer aux activités d’un syndicat qui a fait de si grands pas dans la bonne direction et qui continue de le faire.

En tant que jeune travailleuse et jeune adulte, je pense que notre voix est plus forte que jamais. Nos militants les plus âgés nous ont tendu la main pour aider à nous guider dans la bonne direction en communiquant des connaissances et des conseils. Je me réjouis et suis fière que le SEN ait été un pionnier dans le mouvement des jeunes travailleuses et travailleurs. Lors du Congrès de 2011, notre caucus était composé de six jeunes travailleurs. Nous étions tous nouveaux et ne savions pas trop quoi faire de notre temps. L’an dernier, notre caucus était composé de plus de 30 jeunes travailleurs, et six autres d’entre nous agissaient à titre de modérateurs. Il est connu que les jeunes travailleurs sont timides lorsque vient le temps de participer, mais le SEN nous a aidés à faire entendre notre voix et à grandir en tant que militants. Les médias sociaux ont aussi permis aux jeunes de faire entendre leur voix. C’est la nouvelle façon de prendre la parole. Les médias sociaux permettent un certain anonymat, et cela encourage les personnes à exprimer leurs opinions et leurs pensées sans crainte de représailles. Je sais maintenant que nous n’avons PAS tout ce que nous pourrions souhaiter dans notre milieu de travail. Nous avons toujours des travailleurs économiquement faibles. Nous devons parler en leur nom ainsi qu’en notre nom.

Cette année marque la quatrième année de discussions du gouvernement et de son projet de loi antisyndical, le projet de loi C-377. Les syndicats sont déjà réglementés et tenus de rendre des comptes à leurs membres. Le projet de loi C-59 vise à « équilibrer le budget » au moyen de modifications des dispositions relatives aux congés de maladie des fonctionnaires fédéraux. En plus d’avoir des répercussions négatives sur les fonctionnaires, ce projet de loi pourrait aussi devenir la norme pour les secteurs public et privé. Nous ne voulons pas que nos acquis nous soient retirés. Alors, merci de me faciliter la décision de rester active dans le syndicat. Merci de m’inspirer à faire participer d’autres personnes à notre message. Merci de nous permettre de nous tenir debout et de façon solidaire à l’égard d’un but commun.

La dernière chose que je souhaitais faire, c’était de m’engager dans le syndicat, mais je suis si heureuse de l’avoir fait.

Daphne Ho est vice-présidente régionale adjointe du SEN pour la région de la Colombie-Britannique et du Yukon

La Bibliothèque du Parlement demande d’importantes concessions

BargainingLibrary-f

Notre équipe veut bonifier les conditions de travail de ses membres.

Le 5 août, notre équipe de négociation des groupes AS et LT a rencontré la Bibliothèque du Parlement pour lancer les négociations en vue de renouveler la convention collective. Nous avons clairement annoncé nos couleurs : obtenir de nouveaux droits et de nouvelles protections pour les membres de l’AFPC à la Bibliothèque. Nous inspirant de notre acquis auprès d’autres employeurs fédéraux, nous cherchons à améliorer les conditions de nos membres dans bon nombre de domaines.

Voici quelques-unes de nos revendications : plus de congés, meilleure sécurité d’emploi et élargissement des droits du syndicat en milieu de travail. À la prochaine séance de négociation, nous voulons parler d’horaires et d’établissement du calendrier des congés annuels.

Pour sa part, la Bibliothèque a proposé d’importantes concessions. L’employeur voudrait, entre autres, supprimer les dispositions de la convention collective portant sur la sécurité d’emploi et celles visant à protéger les travailleuses et travailleurs lorsqu’un changement technologique survient en milieu de travail. La Bibliothèque veut diluer le libellé concernant les régimes d’assurance maladie et dentaire de la fonction publique.

Tout en négociant de bonne foi, nous comptons bien atteindre l’objectif que nous nous sommes fixé: améliorer les conditions de travail des membres de l’AFPC à la Bibliothèque du Parlement, rien de moins. Lors de la prochaine séance de négo, nous tenterons d’obtenir des précisions sur certaines des propositions déposées par l’employeur.

Notre équipe a aussi demandé à l’employeur les renseignements salariaux et financiers qui lui permettront de préparer les revendications économiques qu’elle déposera cet automne.
Nous vous rappelons qu’au fédéral, la loi interdit de modifier unilatéralement les conditions d’emploi tandis que les parties négocient.

Pour toute question, ou pour voir nos propositions et celles de l’employeur, adressez-vous à un membre de notre équipe de négociation: Jean-Michel Lavergne, Caroline Dionne, Nadine Langevin et Marcel Léonard (membre suppléant).

Les parties se rencontreront à nouveau en octobre. Nous vous tiendrons au courant de la situation.

Le président national du SEN, Doug Marshall : Nous avons besoin d’un changement MAINTENANT!

DMChangeNow-f

Consœurs et confrères,

Je vous écris, membres du SEN, maintenant que Stephen Harper a officiellement déclenché l’élection fédérale fixée au 19 octobre.

Pour nous tous, il s’agit de l’élection la plus importante de notre vie. Les enjeux n’ont jamais été aussi grands. Jamais auparavant avons-nous été confrontés à la fin du Canada que nous connaissons.

Sous un gouvernement majoritaire Harper, plus de 5 000 membres du SEN ont perdu leur emploi tandis que des milliers d’autres ont subi une réduction de salaire en raison d’une diminution de leurs heures de travail. Et on a sacrifié ce qui compte pour nous tous : les services que nous offrons fièrement aux Canadiennes et aux Canadiens. Parallèlement, les droits des travailleurs, les droits de la personne, les droits syndicaux et même notre démocratie ont été soumis à des attaques constantes pendant les neuf années du règne Harper.

Nous devons travailler ensemble pour arrêter Harper et élire plutôt un gouvernement qui représente mieux les valeurs que nous partageons. Je vous invite à participer activement à cette élection; parlez-en à vos voisins et amis, prenez part aux activités électorales de votre bureau régional de l’AFPC ou travaillez directement pour un candidat progressiste dans votre circonscription. Notre avenir en dépend!

Doug Marshall
Président national
Syndicat des employées et employés nationaux

* Connectez-vous avec les autres membres du SEN sur FacebookTwitter et sur notre site web à http://www.une-sen.org/