Vérifiez vos talons de paye – Le système de paye Phoenix sera lancé en ligne

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Après plusieurs années de conception, le système de paye Phoenix de la fonction publique fédérale est maintenant déployé pour les membres du SEN qui sont payés par Services publics et Approvisionnement Canada (anciennement connu sous le nom de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada). Comme c’est le cas pour la plupart des importantes mises à niveau de service, les membres doivent s’attendre à rencontrer quelques problèmes en cours de route. Toutefois, ces problèmes liés au système ne sont pas anodins; ils peuvent avoir une incidence directe sur le gagne-pain des familles s’ils engendrent une diminution du revenu ou l’absence de revenu.

Dans ce cas, que doivent faire les membres?

Tout d’abord, vérifiez vos talons de paye et vos dépôts directs. Si vous constatez un problème, vous devez suivre une procédure préétablie.

Le Processus d’acheminement – Centre des services de paye du gouvernement indique les personnes que les membres doivent joindre si le montant de leur paye est inexact ou s’ils ne reçoivent pas leur paye en temps opportun.

  1. Communiquez avec votre gestionnaire afin de confirmer que vos documents ont bien été envoyés au Centre des services de paye. Si ce n’est pas le cas, obtenez les documents nécessaires en vue de demander une avance salariale et effectuez un suivi auprès de votre gestionnaire pour l’envoi de vos documents. Il est également important d’aviser sur-le-champ votre service des ressources humaines de cette situation.
  2. Si vos documents ont été envoyés, appelez le Centre des services de paye au 1-855-686-4729 pour parler avec un conseiller en rémunération.
  3. Si le conseiller en rémunération n’effectue pas de suivi auprès de vous dans les trois jours ou si la réponse qu’il vous a fournie ne vous satisfait pas, communiquez avec le Bureau de la satisfaction de la clientèle à l’adresse suivante : pwgsc.clientsatisfactionbureau-bureausatisfactionclientele.tpsgc@tpsgc-pwgsc.gc.ca
  4. Veuillez partager votre expérience avec nous. Avez-vous rencontré un problème avec votre paye? Avez-vous résolu le problème par vous-même? Le processus était-il difficile à suivre? Envoyez-nous un courriel à l’adresse info@une-sen.org afin que nous puissions collaborer avec votre employeur et nous assurer que nos membres reçoivent leur paye.

Un diagramme pratique qui décrit les normes de service et le processus de résolution de problèmes se trouve à l’adresse suivante : http://www.tpsgc-pwgsc.gc.ca/remuneration-compensation/paye-centre-pay/service-fra.html#a3

Nous nous attendons à ce que chaque organisation ait une approche différente à l’égard de la résolution des problèmes avec le Centre des services de paye. Nous vous encourageons fortement à communiquer avec votre service des ressources humaines, en plus de suivre la procédure présentée précédemment.

Votre syndicat, qui est là pour vous aider.

 

 

Troisième mois du lock-out à l’hippodrome Rideau-Carleton; le personnel du casino envisage de porter sa cause à Queen’s Park

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16 février 2016 — Il y a trois mois aujourd’hui que les employés du casino de l’hippodrome Rideau-Carleton d’Ottawa ont été mis en lockout. C’est en effet le 16 décembre 2015 que la Société des loteries et des jeux de l’Ontario (SLJO) a bloqué l’accès au travail de ces 124 employés après qu’ils ont massivement refusé l’offre patronale qui proposait de geler les salaires pendant trois ans et de supprimer les articles sur le régime de retraite de la convention collective en vigueur.

Pour marquer ce troisième mois de lock-out et célébrer leur force collective, les employés organiseront un barbecue devant l’immeuble de la salle des machines à sous de l’hippodrome.

  • Quand : le 18 février 2016, de 15 h à 17 h, au 4837, chemin Albion, Ottawa.
  • Des employés et des représentants syndicaux seront disponibles pour répondre aux questions des journalistes.
  • Possibilité de séance photo.

« Lorsqu’elle a mis en lockout ses employés en décembre dernier, la SLJO croyait que ceux-ci tiendraient à peine quelques semaines, déclare Doug Marshall, président du Syndicat des employées et employés nationaux, un Élément de l’AFPC. Or, elle n’a pas tenu compte de la détermination de ses employés et de leur refus de se laisser intimider. Malgré le froid glacial et la neige, ils sont venus piqueter tous les jours de la semaine. Avec des représentants politiques provinciaux et municipaux, ils ont fait des pressions sur la SLJO pour qu’elle mettre fin au lockout. »

Ce troisième mois coïncide avec le retour des députés à l’Assemblée législative de l’Ontario. Les travailleurs en lockout ont bien l’intention de porter leur cause devant le parlement provincial à Queen’s Park. Ils souhaitent ainsi que le gouvernement libéral mette fin à ce lockout de façon équitable.

« Nous voulons que la première ministre Wynne et le ministre des Finances Sousa entendent notre message, affirme Larry Rousseau, vice-président exécutif régional de l’AFPC-Région de la capitale nationale. Ils doivent aussi savoir qu’une autre unité qui compte beaucoup plus de membres, celle du casino Woodbine de Toronto, se prépare à négocier au cours des prochaines semaines. Et, comme leurs collègues d’Ottawa, ces membres n’accepteront pas une telle offre patronale. Nous demeurons unis! »

Conférence des présidents des sections locales du SEN

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La Conférence des présidents des sections locales du Syndicat des employées et employés nationaux aura lieu dans quelques mois seulement. Les présidents et présidentes des sections locales sont invités à venir nous rencontrer à Gatineau (Québec) du 21 au 24 avril; ce sera pour tout le monde une belle occasion de rencontrer des collègues et de débattre des nombreux problèmes auxquels notre syndicat fait face aujourd’hui.

Nous prions les présidents et présidentes des sections locales du SEN de s’inscrire au plus tard le vendredi 11 mars 2016.

Vous pouvez vous inscrire rapidement sur le site de la conférence; vous y trouverez davantage d’information :
http://fr.une-sen.org/conf2016.

La participation de votre section locale est très importante. Si vous ne pouvez pas assister à la conférence, nous vous encourageons à désigner un autre dirigeant ou une autre dirigeante qui représentera votre section locale.

Si vous n’arrivez pas à vous inscrire, veuillez communiquer avec Suzanne Boucher par téléphone (613-560-4359) ou par courriel (suzanne.boucher@une-sen.org).

Négociations avec le Conseil du Trésor : nouveau gouvernement, ancien mandat

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Nos équipes de négociation se sont assises à la table avec le Conseil du Trésor pour la première fois depuis l’accession au pouvoir des libéraux.

Les revendications qu’elles ont présentées sont le reflet des préoccupations des membres. Notre but demeure la négociation d’une convention collective équitable.

Durant la campagne, les libéraux ont fait miroiter la possibilité d’un nouveau mandat de négociation. Pourtant, les propositions mises de l’avant par l’employeur sentent le réchauffé.

Pas question de toucher à nos congés de maladie

En effet, la proposition présentée par les négociateurs du Conseil du Trésor ressemblait à s’y méprendre à celle du gouvernement conservateur. Il s’agit, encore une fois, de remplacer notre régime actuel de congés de maladie par un régime d’invalidité de courte durée beaucoup moins avantageux pour nos membres, qui perdront leurs acquis. Il s’agirait d’un régime non négocié que le gouvernement pourrait modifier à son gré.

Nous sommes ouverts à l’amélioration du régime de congés de maladie, pour autant que nous n’ayons pas à faire de concessions à la table de négociation et que nos membres n’aient pas à choisir entre ne pas être payés et travailler malade.

La négociation de bonne foi et la loi C-4

Nous sommes heureux de constater que le gouvernement compte abroger la section 20 de la loi C-59. Toutefois, nous nous devons de lui rappeler l’existence d’une autre loi injuste, la C-4. Les changements inconstitutionnels qu’elle a apportés au processus de négociation collective demeurent préoccupants.

Pourquoi ces dispositions de la C-4 sont-elles encore en vigueur après le jugement sans équivoque rendu par la Cour suprême dans l’affaire de la Fédération du travail de la Saskatchewan? La question se pose. Nous continuerons à contester les lois devant les tribunaux et à favoriser la tenue de négociations libres et justes.

À la table, l’AFPC revendiquera l’amélioration de la prestation et de la qualité des services publics, et des milieux de travail sains et efficaces pour les fonctionnaires fédéraux. La population canadienne tout entière en sortira gagnante.

  • Groupe EB : Nous avons mis l’accent sur la taille des classes et sur le suivi des recommandations découlant de l’enquête sur la rémunération. Info : syndicatafpc.ca/eb.
  • FB : Nous avons revendiqué la protection des postes d’agent qui pourraient être éliminés à cause du virage technologique. Nous avons aussi exigé le maintien des semaines de travail comprimées et la protection des horaires de travail contre les changements unilatéraux apportés par les gestionnaires. Info : syndicatafpc.ca/fb.
  • PA : Nos revendications portaient principalement sur les conditions de travail dans les centres de services et la nécessité d’adopter des normes minimales pour ces milieux de travail. Notre équipe a aussi souligné l’importance de reconnaître l’ancienneté lors de l’établissement des horaires de travail. Info : syndicatafpc.ca/pa.
  • SV : Notre sous-comité des équipages de navire a mis la dernière main aux revendications que nous présenterons lors de la prochaine séance de négociation. Info : syndicatafpc.ca/sv.
  • TC : Nous avons discuté de la nécessité de mieux protéger la santé et la sécurité du personnel et de supprimer entièrement le libellé discriminatoire. Il y avait aussi à l’ordre du jour les heures de travail et l’augmentation du nombre de prestations en reconnaissance de la nature particulière du difficile travail que font nos membres. Info : syndicatafpc.ca/tc.

Source : syndicatafpc.ca

Négos avec la SLJO : L’employeur maintient sa position

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Le 29 janvier dernier, le personnel du casino à l’hippodrome Rideau Carleton a rencontré la Société des loteries et jeux de l’Ontario (SLJO). C’était la première fois depuis le lockout décrété par l’employeur le 16 décembre 2015. Les travailleuses et travailleurs, représentés par l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) espéraient que la SLJO ferait preuve de plus de souplesse à la table de négociation. Malheureusement, l’employeur est demeuré intraitable : pour qu’il y ait négociation, le syndicat doit d’abord accepter ses propositions sur les salaires et le régime de retraite, les deux questions en litige.

  •   En décembre dernier, la SLJO a fait l’offre suivante : gel des salaires pendant les deux premières années de la convention assortie d’une augmentation de 1,75 % pour la troisième année. Cette offre a été rejetée par les travailleurs, qui n’ont pas reçu d’augmentation depuis 2009, tandis que le coût de la vie à Ottawa a augmenté de presque 9 % depuis ce temps. En raison de ce gel salarial, les employés d’Ottawa touchent environ 8 % de moins que leurs homologues dans d’autres casinos, dont celui à Brantford. Mais la SLJO a maintenu sa position malgré tout : une hausse de 1,75 % sur trois ans.
  •   Avant le lockout, l’employeur a proposé de retirer les dispositions sur le régime de retraite de la convention collective. Cette proposition a aussi été rejetée par les travailleuses et travailleurs, mais cela n’a pas empêché la SLJO de revenir à la charge durant la rencontre de vendredi dernier.

« C’est vraiment odieux ce qu’a fait la SLJO : demander une rencontrer pour tenter, encore une fois, d’imposer le même mauvais contrat à ses employés », a déploré Doug Marshall, président du Syndicat des employées et employés nationaux, un Élément de l’AFPC. « Pourtant, ils avaient déjà rejeté à 96 % les offres patronales. »

« J’ai un message très clair pour la première ministre Kathleen Wynne : nous irons à Queen’s Park, si son gouvernement ne demande pas à la SLJO de cesser ses attaques contre les travailleurs d’Ottawa », a déclaré Larry Rousseau, vice-président exécutif régional pour l’AFPC dans la RCN. « Et tant que son gouvernement ne traitera pas ces travailleurs de manière équitable et respectueuse, comme ils le méritent, nous continuerons à nous battre. »

Le 16 décembre dernier, le casino de l’hippodrome Rideau Carleton a décrété un lockout de 124 employés. Ces personnes, représentées par l’AFPC, occupent des postes de techniciens aux machines à sous, de caissiers et de préposés au stationnement, à l’entretien, aux machines à sous et au comptage.

Février est le Mois de l’histoire des Noirs – et, oui, cet événement a encore un sens

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Par Hayley Millington

Pas plus tard que le 20 janvier 2016, durant une conversation au sujet des Oscars de 2016, l’actrice américaine Stacy Dash a affirmé sur les ondes de Fox News qu’elle voulait éliminer le Mois de l’histoire des noirs (MHN). Mme Dash a tenu les propos suivants en réaction à l’indignation constante au sujet de l’absence de finalistes appartenant à une minorité dans les grandes catégories :

[traduction]

« C’est ridicule, selon moi, » a affirmé l’actrice de 49 ans au sujet de la réaction à l’absence de diversité entourant les nominations aux Oscars. « Nous devons nous décider. Voulons-nous la ségrégation ou l’intégration? Si nous ne voulons pas de ségrégation, alors nous devons nous débarrasser de chaînes comme BET ainsi que des prix BET et Image [de la NAACP], qu’on ne reçoit que si on est noir. »

Mme Dash en a rajouté en affirmant ce qui suit : [traduction] « Il ne devrait pas y avoir de Mois de l’histoire des Noirs. Nous sommes des Américains, un point c’est tout. »

En 2005, l’acteur oscarisé Morgan Freeman a déclaré que la tenue d’un Mois de l’histoire des Noirs était [traduction] « ridicule » et que la meilleure façon de mettre fin au racisme de nos jours consistait à [traduction] « arrêter d’en parler ». Quand on lui a demandé pourquoi, M. Freeman a répondu : [traduction] « Vous allez réduire mon histoire à un mois. »

Les déclarations citées ici sont un ensemble d’instruments de propagande éprouvés et largement utilisés au quotidien en Amérique. Ces idées sont utilisées à tout moment dans le cadre de discussions avec d’autres personnes qui voudraient retirer le Mois de l’histoire des Noirs du calendrier sous prétexte qu’il nous (les noirs) nuit plus qu’il ne nous aide à réaliser le rêve américain, pas en tant que noirs en Amérique, mais en tant qu’Américains.

De ce côté-ci de la frontière, les attitudes diffèrent à l’égard du MHN. Tous les Canadiens sont invités à participer aux festivités du MHN, où on commémore et on célèbre l’héritage des Canadiens noirs. Les Canadiens prennent le temps de célébrer ce que les Canadiens de couleur ont apporté à la mosaïque culturelle créée par la diversité multiculturelle du Canada.

Il importe de reconnaître et de ne pas perdre de vue le fait que le Mois de l’histoire des Noirs revêt une importance qui dépasse largement les aspects négatifs, puisqu’il permet aux gens de couleur de faire connaître leur passé et leur présent.

Ainsi, même si, au sud, on continue à dévaloriser et à dénaturer l’importance du Mois de l’histoire des Noirs, à mon avis, il a certainement un rôle à jouer pour ce qui est d’éduquer les Canadiens au sujet de son contexte historique et de sa perspective.

Au cours des 29 prochains jours, je mobiliserai mes collègues et mes amis en leur soumettant un jeu-questionnaire sur le MHN qui est administré continuellement depuis 13 ans dans mon milieu de travail. Il favorise l’ouverture et crée un espace pour le dialogue au sujet de l’histoire des noirs, puis la conversation devient une occasion de communiquer ouvertement et fièrement mon expérience à toutes les personnes qui souhaitent la connaître.

Hayley Millington est la représentante de l’équité nationale pour les femmes du SEN.

Réunion de l’Exécutif national du SEN

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L’Exécutif national du SEN se réunira du 26 au 28 janvier 2016 à Ottawa.

S’il y a des points que votre section locale voudrait faire inscrire à l’ordre du jour de cette réunion, veuillez les faire parvenir à votre vice-président(e) régional(e) et lui communiquer les renseignements nécessaires pour qu’il (elle) puisse présenter ces questions à l’exécutif.

Lockout possible à l’hippodrome Rideau Carleton

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Le personnel de la Salle des machines à sous à l’hippodrome Rideau Carleton d’Ottawa pourraient se retrouver en lockout à minuit une le 16 décembre.

Depuis mai 2014, les 124 employés touchés, membres de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC), essaient de conclure un contrat raisonnable avec l’employeur, mais sans succès. Parmi les questions en litige, mentionnons des augmentations salariales raisonnables et l’avenir du régime de retraite. Aucune augmentation de salaire n’a été accordée à ces travailleurs depuis 2008, ils sont donc bien moins payés que leurs homologues de la SLJO.

Les négociations reprendront le 14 décembre. Et nos membres ont bien l’intention d’en arriver à une entente juste et équitable.

Le 10 décembre dernier, la direction de la Salle des machines à sous a indiqué aux employés qu’ils n’auraient plus droit à l’assurance-santé ou l’assurance soins dentaires s’il y avait un conflit de travail. L’AFPC a rassuré ses membres : si jamais l’employeur cessait de verser des prestations aux employés concernés, le syndicat prendrait la relève.

« Ces travailleurs n’ont pas eu d’augmentation depuis 2008. La moindre des choses pour l’employeur serait de leur faire une offre raisonnable, à la hauteur de leur travail », affirme Larry Rousseau, vice-président exécutif régionale de l’AFPC.

« C’est toujours très occupé à l’hippodrome Rideau Carleton au temps des Fêtes. Aussi espérons-nous que la prochaine séance de négociation sera fructueuse, parce que nous ne voulons pas perturber les nombreuses activités prévues durant cette période », explique Doug Marshall, président du Syndicat des employées et employés nationaux, un Élément de l’AFPC.

Les 124 employés occupent divers postes : préposés au stationnement, à l’entretien, aux machines à sous; techniciens aux machines à sous; caissiers; et préposés à la caisse.

Enregistrez-vous pour le colloque régional de la RCN-ED

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Le colloque régional de la RCN – Employeurs distincts approche à grands pas et c’est l’occasion parfaite d’apprendre des choses sur notre syndicat et ce qu’il fait.

Prenez part du 26 au 28 février à l’événement déborde d’exposés et d’ateliers qui vous aideront à acquérir les connaissances et la confiance dont vous aurez besoin pour représenter nos membres. Les colloques régionaux sont aussi une bonne occasion de rencontrer des membres comme vous et de créer des amitiés durables.

 

Durant le colloque, les jeunes délégués éliront deux de leurs pairs pour les représenter à titre de délégués à notre Congrès de 2017.

Vous devez vous inscrire avant le vendredi 22 janvier 2016. 

Veuillez cliquer ici pour en plus d’information et pour vous enregistrer aujourd’hui.

L’AFPC répond à la Commission des relations de travail

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Le travail des agents et des opérateurs de scanographe étant différent, leurs enjeux de négociation le sont aussi.

Le nouvel employeur des services de protection parlementaire propose à la Commission des relations de travail et de l’emploi dans la fonction publique de fusionner les unités de négociation des agents et des opérateurs de scanographe. Ces deux groupes auraient donc la même convention collective.

Tant les agents et que les opérateurs de scanographe jouent un rôle dans la sécurité du public, des parlementaires et du personnel. Toutefois, leur travail diffère grandement, ainsi que leurs enjeux (horaires, uniforme, armes à feu) et environnements de travail. L’AFPC représente des milliers d’agents d’exécution de la loi au fédéral et connaît donc parfaitement les enjeux de négociation collective dans ce domaine. Le service de protection parlementaire devrait reconnaître que le travail des agents et opérateurs est différent.

L’AFPC est donc d’avis que chacun des deux groupes doit négocier sa propre convention collective, peu importe le syndicat qui le représente. Nous avons pris la même position face aux travailleurs des postes et aux réviseurs, deux groupes syndiqués par l’AFPC. Sur la Colline du Parlement, l’AFPC représente huit groupes distincts, qui ont chacun leur propre convention collective.

Régler cette question permettra à l’AFPC de retourner à la table de négociation plus rapidement et de répondre aux enjeux des opérateurs de scanographe.

Adressez-vous à un membre de votre équipe de négociation pour toute question ou pour consulter le cahier des revendications.