Droits des transgenres : l’AFPC salut le projet de loi

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L’AFPC se réjouit vivement de l’adoption à la Chambre des communes d’un projet de loi pour protéger les droits des transgenres. Le projet de loi a franchi l’étape de la troisième lecture et sera ensuite soumis à l’approbation du Sénat.

Le projet de loi C‑16 vise à ajouter l’identité et l’expression de genre aux motifs de distinction illicite dans la Loi canadienne sur les droits de la personne et « les groupes identifiables » à la liste des caractéristiques distinctives protégées par les dispositions du Code criminel portant sur les propos haineux.

Un long combat

Cette avancée survient après des années de blocage et de sabotage de la part d’un Sénat dominé par le parti conservateur à l’égard de plusieurs projets de loi semblables qu’avaient présentés les députés néodémocrates. La lutte pour inclure l’identité et l’expression de genre aux lois fédérales sur les droits de la personne dure depuis des décennies.

Les droits trans à l’instant!

« Ces personnes ont droit à l’égalité et méritent d’être traitées avec respect et d’être protégées contre la violence et la discrimination », affirme Robyn Benson, présidente nationale de l’AFPC. « Nous sommes fiers de défendre les droits trans et demandons au Sénat d’adopter le projet de loi C‑16 le plus tôt possible. »

Négociations avec le Conseil du Trésor : l’AFPC demande la médiation

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Les négociations se sont poursuivies pendant 10 jours. Nous avons réalisé des progrès, mais certaines questions fondamentales liées au respect des fonctionnaires et à l’amélioration des services publics ne sont toujours pas résolues.

L’AFPC a demandé la nomination d’un médiateur et la reprise des pourparlers d’ici deux semaines.

Le syndicat et l’employeur étaient retournés à la table du 1er au 9 novembre après que le gouvernement libéral ait confié un nouveau mandat à son équipe.

« Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir. Le gouvernement avait promis de respecter les fonctionnaires et de rétablir l’intégrité des services publics sur lesquels compte la population canadienne. Il n’a pas tenu ses promesses », déclare Robyn Benson, présidente nationale de l’AFPC.

Les négociations avec le Conseil du Trésor se prolongent

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L’AFPC continue de négocier avec le Conseil du Trésor pour les groupes PA, SV, EB, FB et TC.

Nos équipes sont restées tard à la table de négociation et ont prolongé la durée des négociations.

Notre objectif demeure le même : obtenir un contrat juste qui témoigne du respect du gouvernement envers les services essentiels que les fonctionnaires fédéraux offrent aux Canadiennes et Canadiens.

L’AFPC lance une campagne de lettres à l’attention de Justin Trudeau

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Le plus important syndicat de la fonction publique fédérale lance une campagne de lettres pour demander au premier ministre Trudeau de tenir ses promesses.

Avant l’élection, il avait déclaré qu’il serait le « partenaire » des fonctionnaires, et non leur « adversaire ».

Un an plus tard, des milliers d’entre eux ne sont pas payés correctement ou à temps en raison des ratés du système Phénix. De surcroît, plus de 90 000 membres de l’AFPC attendent toujours de conclure une convention collective équitable avec le Conseil du Trésor. Ils négocient depuis deux ans.

« Nous demandons l’équité et le respect. C’est ce que Justin Trudeau a promis aux fonctionnaires », affirme Robyn Benson, présidente nationale de l’AFPC.

Les membres de l’AFPC travaillent fort pour offrir des services publics de qualité à la population canadienne, mais ils ne peuvent y arriver sans l’appui du gouvernement.

« Les enseignants des Premières Nations n’ont pas autant de ressources que leurs homologues provinciaux. C’est discriminatoire envers les enfants autochtones, qui méritent, eux aussi, une éducation de qualité », soutient Mme Benson. « Les employés de Service Canada ne sont pas assez nombreux pour traiter les demandes de prestations d’assurance-emploi ou de prestations d’invalidité. La population a besoin de ces services, mais le temps d’attente est interminable. Et ce ne sont que deux exemples. »

Écrivez au premier ministre Trudeau afin de lui rappeler qu’il s’est engagé à respecter les services publics et les personnes qui offrent ces services à la population.

Le 31 octobre, les membres de l’AFPC réveilleront le gouvernement libéral

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Le jour de l’Halloween, les membres de l’AFPC d’un bout à l’autre du pays comptent sortir le premier ministre Trudeau de sa torpeur et lui rappeler ses promesses : respecter les services publics et les personnes qui offrent ces services à la population.

« L’an dernier, M. Trudeau a écrit aux fonctionnaires. Il leur a promis de les traiter avec respect et de réparer les dégâts causés par Stephen Harper », rappelle Robyn Benson, présidente de l’AFPC. « Après un an au pouvoir, le temps est venu de passer de la parole aux actes. »

Gouvernement libéral, programme conservateur

Au lieu de faire avancer les négociations, les libéraux ont continué sur la voie des conservateurs.

« Depuis que le Parti libéral est au pouvoir, il y a eu cinq séances de négociation avec le Conseil du Trésor. C’est amplement de temps pour mettre au point des propositions qui font écho aux promesses du premier ministre Trudeau », déplore Mme Benson.

Hantés par Phénix

Tandis que les négociations avec le Conseil du Trésor piétinent, ce qui touche plus de 90 000 membres de l’AFPC, Phénix continue sans relâche de hanter des milliers de fonctionnaires depuis son lancement en janvier dernier.

Le gouvernement avait promis qu’au 31 octobre, il aurait traité les 80 000 dossiers problématiques rapportés depuis juin. Mais le 19 octobre, il a finalement déclaré qu’il ne respecterait pas cette échéance.

Or, de nombreux autres fonctionnaires ont des problèmes de paye depuis juin. Et comme le gouvernement refuse de divulguer cette information, leur nombre exact demeure inconnu.

L’AFPC estime que la fonction publique mérite d’être payée correctement et à temps pour le travail qu’elle effectue.

Manifestez-vous le 31 octobre

Le 31 octobre, joignez votre voix à celle de vos confrères et consœurs de l’AFPC afin de dire haut et fort aux libéraux :

  • Laissez tomber le programme des conservateurs.
  • Montrez que vous êtes réellement prêts à changer ensemble afin de renforcer la fonction publique.
  • Tenez vos promesses – la population compte sur nous!

Vous êtes membre de l’AFPC? N’hésitez pas à contacter votre section locale ou votre bureau régional pour connaître le programme des activités prévues d’un bout à l’autre du pays.

Les sources thermales demeurent un trésor national abordable pour la population canadienne

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Parcs Canada a annoncé officiellement qu’il n’envisagera plus la privatisation des activités de trois de ses attractions cultes : les sources thermales situées dans les secteurs environnants des villes de Banff, Jasper et Radium.

Les employés de Parcs Canada et leurs syndicats, l’Alliance de la Fonction publique du Canada et le Syndicat des employées et employés nationaux, ont mené des campagnes de sensibilisation et ont tenu des assemblées publiques à Jasper et à Radium afin de sensibiliser le public et les milieux d’affaires locaux. Des projets visant à poursuivre ces discussions – et à les étendre à Banff – étaient en cours avant l’annonce du 2 septembre faite par la ministre fédérale responsable de Parcs Canada, Catherine McKenna.

« Après plusieurs années de campagnes de sensibilisation, c’est une grande victoire pour le syndicat, ses membres et le public », a déclaré le vice-président national du SEN, Kevin King. « Le gouvernement a pris une décision très importante et doit être félicité pour avoir écouté les demandes des travailleurs et des visiteurs de ces attraits particuliers. »

Eddie Kennedy, conseiller national de Parcs Canada, est fier de partager avec tous cette excellente nouvelle :

« Cette décision a été en grande partie influencée par les innombrables membres du syndicat qui ont rencontré les représentants élus, le public et les gestionnaires des parcs afin d’expliquer pourquoi les intérêts de ces endroits cultes sont mieux servis si ces lieux demeurent sous l’égide du réseau des parcs du Canada, au sein de Parcs Canada. »

Chaque année, plus de 300 000 visiteurs profitent de la chaleur de ces bassins. Il en coûte moins de 10 $ pour visiter les sources, ce qui très abordable. La menace de privatisation laissait supposer que les prix auraient monté en flèche, empêchant de nombreux Canadiens de se permettre ce qui est devenu une destination de choix.

Cette victoire consistant à mettre fin à une tentative de commercialisation par un tiers a été rendue possible grâce à des pressions politiques sans fin et à une équipe de travailleurs dévoués, notamment Eddie Kennedy, Jurgen Deagle, Jaison Van Tine et Michael Power, ainsi qu’à l’appui du SEN et de l’AFPC de la région des Prairies.

Nous ne connaissons ces endroits que grâce aux Premières Nations. Les membres des nations Stoney Nakota, Ktunaxa Kinbasket et Shuswap ainsi que les Métis des régions montagneuses étaient les premiers habitants de Banff, de Radium et de Jasper, avant la construction du chemin de fer et le tourisme.

Ces endroits spéciaux appartiennent aux Canadiens et devraient profiter à toutes les générations de tous les peuples, qu’ils soient du Canada ou d’ailleurs.

Mise à jour : L’employeur conteste la décision favorable rendue à l’égard du grief sur la protection salariale, présenté par l’AFPC et le SEN

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Une décision attendue depuis longtemps a été rendue par la Commission des relations de travail et de l’emploi dans la fonction publique (CRTEFP) le 4 juillet 2016. La Commission a confirmé le droit à la protection salariale pour les membres qui ont été mutés au ministère du Patrimoine canadien en provenance de la Commission de la capitale nationale (CCN), en septembre 2013.

Nous avons maintenant la confirmation que l’employeur a déposé, devant un tribunal fédéral, une demande de contrôle judiciaire de la décision. Il ne s’agit pas d’un appel; l’employeur doit plutôt prouver que la décision de la CRTEFP était déraisonnable.

L’AFPC contestera le contrôle judiciaire et retient les services du même conseiller juridique auquel elle a eu recours pour présenter le grief. Cette victoire a été particulièrement importante pour la défense du principe général de protection salariale pour les employés forcés de changer d’employeur à la suite de la restructuration du gouvernement.

Entre-temps, la décision de l’arbitre est maintenue, malgré la demande de contrôle. L’AFPC collaborera avec le SEN afin de s’assurer que les membres concernés obtiennent des réponses à leurs questions éventuelles au sujet de la décision, la demande de contrôle judiciaire et la mise en œuvre de la protection salariale.

Le grief de principe, déposé par l’AFPC le 12 décembre 2013, touchait 44 membres qui ont été mutés par décret du gouvernement et à qui on a ensuite dit qu’ils seraient rémunérés selon le système de classification du Conseil du Trésor, ce qui entraînait une réduction de salaire pouvant aller jusqu’à 12 000 $ par année.

La décision de la CRTEFP a donné, aux employés touchés, le droit à une protection salariale complète en vertu des conventions collectives conclues entre l’AFPC et le Conseil du Trésor, en vigueur à compter de la date de la mutation.

 

 

Le SEN souhaite la bienvenue aux nouveaux membres du parc urbain national de la Rouge

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Le Syndicat des employées et employés nationaux est fier d’accueillir les membres de la nouvelle section locale 00420 du parc urbain national de la Rouge, situé dans la région du Grand Toronto (Scarborough). Il s’agit du premier parc urbain national du Canada, qui a officiellement vu le jour en mai 2015.

Mary Anne Walker, vice-présidente régionale de la région de l’Ontario, a récemment présidé la première assemblée générale annuelle de la section locale en décembre.

« C’est une attraction unique », a dit Mme Walker. « Les visiteurs n’ont pas besoin de se déplacer jusqu’au parc; ils peuvent profiter de cette expérience en ville. En plus des pratiques communes de Parcs Canada, comme la restauration et la préservation de l’écosystème, on y trouve des visites guidées, des activités de préservation des espèces et de l’écosystème ainsi que des événements éducatifs et spéciaux – tout cela à même la ville. »

Pour obtenir plus de renseignements, visitez le site Web du parc à l’adresse http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/on/rouge/index.aspx et n’oubliez pas de consulter sa page Twitter pour voir des photos absolument époustouflantes.

Twitter @RougePark – http://twitter.com/rougepark

 

 

Phénix fait la vie dure au personnel de Miramichi

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La tempête Phénix a fait bien des victimes au pays. Elle a frappé très fort à Miramichi, là où travaillent les employés du Centre des services de la paye.

Tel est le message que Robyn Benson, présidente de l’AFPC, et Donna Lackie, présidente du Syndicat des services gouvernementaux, ont transmis à la ministre Judy Foote, lors de leur rencontre le 19 août.

« Les employés du Centre sont submergés. Ils travaillent de longues heures et font tout leur possible pour que leurs collègues reçoivent leur paye », déplore Donna Lackie.

Des témoignages bouleversants

Lors d’une assemblée d’information à laquelle assistaient les présidentes Benson et Lackie, des membres ont décrit leur quotidien : de mauvaises conditions de travail, pas de soutien ni de ressources et des problèmes technologiques. Les conseillères et conseillers en rémunération sont frustrés parce qu’on ne leur offre ni l’aide ni les ressources nécessaires pour bien faire leur travail. Et ils sont stressés parce que leur charge de travail s’alourdit et qu’ils ne suffisent plus à la tâche.

« Ça crève le cœur de voir une collègue à bout de nerfs, incapable de faire son travail, a déclaré un travailleur. Avant, on faisait notre boulot et on le faisait bien. On était efficace. »

Quelqu’un d’autre a confié que c’était particulièrement difficile de « voir des collègues pleurer au travail. Beaucoup prennent des congés de maladie. »

« Le personnel ici travaille très fort pour veiller à ce que tous les fonctionnaires reçoivent le salaire qui leur est dû. Le problème, c’est le système qui n’est pas au point », a déploré Robyn Benson.

Le syndicat a transmis les préoccupations de nos membres directement à la sous-ministre, Marie Lemay.

Selon Mme Lackie, « les employés à Miramichi ont le moral à terre ».

Le syndicat a demandé au gouvernement d’envoyer des professionnels de la santé mentale au Centre des services de paye.

Messages aux fonctionnaires lésés

Les conseillers en rémunération ont profité de cette assemblée pour envoyer des messages à leurs consœurs et confrères.

« C’est pas parce qu’on travaille au Centre qu’on n’a pas de problèmes de paye. On est dans le même bateau que vous. »

« Lâchez pas. On travaille très fort pour en venir à bout. On fait tout notre possible. »

L’AFPC fait le point sur les conditions de travail à Miramichi

Le 28 juillet, la présidente Lackie a témoigné devant le Comité permanent des opérations gouvernementales et des prévisions budgétaires. Voici les faits saillants de sa présentation :

  • La majorité des conseillères et conseillers en rémunération viennent d’être embauchés et n’ont jamais travaillé au gouvernement.
  • L’administration de la paye au fédéral, c’est complexe. On doit tenir compte de 27 conventions collectives et de dizaines de milliers de règles.
  • Avant le déploiement de Phénix, l’AFPC avait averti le ministère : Phénix n’est pas prêt, il faut ralentir le processus.
  • De plus, les conseillers en rémunération n’avaient pas été bien formés.
  • Une fois le système installé, le personnel devait à la fois traiter les dossiers qui entraient et régler les nombreuses erreurs; c’était une tâche impossible.
  • Pendant leur formation et les mises à l’essai, les conseillers en rémunération ne pouvaient pas se fier au système. Et il n’y avait personne pour répondre à leurs questions.
  • Ils ont alors fait appel à leur débrouillardise et à leur créativité, développant des solutions et les partageant entre eux.
  • Tous les jours, des conseillers en rémunération appellent le syndicat. Ils sont découragés et ont peur de perdre leur emploi.
  • Ils sont fiers de travailler pour le gouvernement fédéral, mais la pression est intolérable.