Dites au ministre Morneau d’abandonner le projet de loi C-27

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Le projet de loi C-27, la Loi modifiant la Loi sur les normes de prestation de pension, compromet la sécurité de la retraite des Canadiennes et des Canadiens.

En effet, le C-27 permettra aux sociétés d’État et aux employeurs du secteur privé de compétence fédérale de convertir de bons régimes de retraite à prestations déterminées, qui garantissent une retraite adéquate et prévisible, en régimes à prestations cibles beaucoup moins stables. L’adoption de ce projet de loi ouvrirait la voie à une tendance dangereuse : refiler tous les risques aux employés et aux retraités.

En 2015, le premier ministre Trudeau a déclaré que les régimes à prestations déterminées, qui ont déjà été payés par les employeurs et les pensionnés, ne devraient pas être transformés rétroactivement en régimes à prestations cibles. Pourtant, c’est exactement ce qu’accomplira le C-27.

Écrivez au ministre des Finances

L’AFPC a toujours défendu la sécurité de la retraite et contesté toute mesure visant à éliminer les régimes de retraite à prestations déterminées. Nous encourageons vivement nos membres à écrire au ministre des Finances Bill Morneau pour lui demander d’abandonner le projet de loi C-27.

Source : www.syndicatafpc.ca

Médiation avec le Conseil du Trésor en décembre

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Les pourparlers entre le Comité des enjeux communs, l’équipe du groupe PA et le Conseil du Trésor reprendront durant la semaine du 12 décembre en présence d’un médiateur.

L’AFPC et l’employeur avaient prolongé les négociations du 1er au 9 novembre, le gouvernement libéral ayant promis de donner un nouveau mandat à son équipe.

À la fin de la séance, l’AFPC a proposé que les discussions se poursuivent avec l’aide d’un médiateur, ce que le gouvernement a accepté.

Nous vous tiendrons au courant dès qu’il y aura du nouveau.

Possibilités d’études avancées dans le cadre du Programme de bourses d’études de l’AFPC

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Chaque année, l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) et le Syndicat des employées et employés nationaux (SEN) octroient diverses bourses d’études. Voici une liste des gagnants de l’AFPC de cette année. Le SEN félicite tous les gagnants pour leurs réalisations et leur souhaite bonne chance dans leurs études. Pour de plus amples renseignements sur les bourses d’études et les bourses du SEN, veuillez visiter le site http://fr.une-sen.org/what_we_do/hea.php.

Gagnants des bourses d’études 2016 de l’AFPC :

Bourses nationales

Charles-Antoine Barbeau-Meunier – 4 000 $ – AFPC-AGR

Charles-Antoine réside à Sherbrooke, au Québec, et est le fils de Gisèle Barbeau du Syndicat des employées et employés nationaux, section locale 10021.

Maxime Robinson – 4 000 $ – AFPC-Coughlin

Maxime est de Gatineau, au Québec, et son père, Paul Robinson, est membre du Syndicat des employées et employés nationaux, section locale 70130.

Julia Gaspar – 3 000 $ – AFPC-AGR

Julia est de Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, et sa mère, Helen Gaspar, est membre du Syndicat des employées et employés nationaux, section locale 80178.

Samantha Breckenridge – 3 000 $ – AFPC-Coughlin

Samantha réside à Prince Albert, en Saskatchewan, et sa mère, Michelle Gola, est membre du Syndicat des employées et employés nationaux, section locale 40195.

Bourses aux membres

Patrick Thomson – 2 000 $ – Membre de l’AFPC

Patrick vit à Saskatoon, en Saskatchewan. Il est membre du Syndicat des employées et employés nationaux, section locale 40107.

Maude Éloïse Saulnier – 1 000 $ – Région de la capitale nationale

Maude Éloïse est de Gatineau, au Québec. Elle est la fille de David Cardinal, membre du Syndicat des employées et employés nationaux, section locale 70027.

Handicaps invisibles

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Par June Dale

« C’est comment la vie avec des handicaps invisibles? »
« Tu as l’air fatigué. Tu n’as pas assez dormi la nuit passée? »
« Tu n’as pas fini de lire ça? Allez, continue! Je n’ai pas toute la journée. »
« Tu ne peux pas ouvrir le pot, par ici, donne-le-moi. »

Certains jours sont meilleurs que d’autres. Je peux me déplacer librement et avec un minimum de douleur, tandis que d’autres personnes souffrent d’anxiété ou de dépression.

Être debout pendant ce que je considère comme une longue période provoque des engourdissements aux jambes, qui deviennent douloureuses et qui commencent à enfler. Comme j’aimerais aller à un concert en plein air et être avec la foule pour apprécier la musique. Passer du temps parmi de grandes foules fait augmenter chez certaines personnes l’anxiété. Elles aimeraient aller à cette fête samedi soir. Mais elles passeront plutôt un autre samedi soir à la maison. Les gens me regardent comme si tout allait bien, alors que, en fait, je souffre physiquement.

Ensuite, bien sûr, il y a les médicaments. Trop nombreux à mon goût, mais c’est ce dont j’ai parfois besoin pour passer la journée. Si j’oublie de les prendre au bon moment, les répercussions sont étonnantes. Mon visage commence à faire mal. Ma vision devient floue. Ma réflexion s’embrouille. J’ai toujours une dose prête, dans mon sac ou dans mon tiroir de bureau.

Certaines personnes « ressemblent » au reste de la population. Personne ne saurait jamais que la personne a un handicap parce que celui-ci est invisible. La personne peut avoir du mal à lire ou à effectuer des calculs simples et des tâches de la vie quotidienne. Des tâches comme la dactylographie ou la rédaction d’un document pourraient se révéler une expérience douloureuse et épuisante. Il se peut que la personne s’efforce d’entendre la conversation autour d’elle ou les voix sont si fortes que cela fait mal d’écouter les autres.

À notre époque de technologie d’adaptation, de nombreuses personnes peuvent fonctionner dans un monde où la plupart peuvent s’acquitter des tâches quotidiennes. Cependant, certains endroits ne disposent pas de cette technologie, et ceux qui sont atteints de handicaps invisibles luttent à leur façon, au jour le jour.

J’ai déjà lu une histoire sur les cuillères, qu’on appelle la théorie des cuillères (anglais seulement). Je l’ai trouvée pertinente. Aujourd’hui, c’est une bonne journée pour moi. Mon souhait est que vous ayez également une bonne journée.

June Dale est la représentante régionale aux droits de la personne du Syndicat des employées et employés nationaux pour la région de la capitale nationale–Conseil du Trésor.

Arnaque liée aux ratés de Phénix

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Des membres de l’AFPC ont reçu des appels de gens prétendant représenter des agences de recouvrement. Leur objectif : récupérer, au nom du gouvernement, de l’argent versé par Phénix. Ces appels sont frauduleux.

Le gouvernement remet les pendules à l’heure

Le gouvernement a confirmé qu’il ne faisait pas affaire avec des agences de recouvrement.

Communiquez avec votre ministère

Une soi-disant agence de recouvrement vous a contacté? Avertissez immédiatement votre employeur. N’envoyez pas d’argent à un tiers.

Signalez l’appel frauduleux

Rendez-vous sur le site du Centre antifraude du Canada pour signaler l’appel frauduleux.

Source : www.syndicatafpc.ca

L’équipe de négo de Parcs Canada présente une revendication salariale à l’employeur

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Les négociations avec l’Agence se sont poursuivies les 16 et 17 novembre.

Plusieurs recommandations

Nous avons présenté plusieurs recommandations à l’employeur :

  • une augmentation de salaire annuelle de 3 % jusqu’à la fin de l’entente de trois ans;
  • le retour de Parcs Canada au Conseil national mixte;
  • l’ajout du congé avec étalement du revenu, du congé autofinancé et du congé préretraite à la convention collective;
  • la possibilité de se joindre au Programme d’apprentissage mixte.

Assurance invalidité de courte durée

En juin, l’Agence a présenté une nouvelle mouture de sa proposition visant à remplacer notre régime de congés de maladie par un régime d’assurance invalidité de courte durée, que nous avons rejetée d’emblée. La question n’a pas refait surface cette fois-ci.

Rencontres à venir

Nous prévoyons de retourner à la table le 30 janvier prochain.

Votre équipe de négo vous remercie de votre patience et de votre soutien.

Saga Phénix : l’AFPC continue de faire pression sur le gouvernement

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Le 16 novembre, le gouvernement a fait le point sur le système de paye Phénix. Force est de constater que de nombreux problèmes subsistent.

« L’objectif demeure le même : faire en sorte que les fonctionnaires reçoivent leur paye complète en temps opportun. Malheureusement, beaucoup de travail reste à faire », affirme Chris Aylward, vice-président exécutif national de l’AFPC. « Dès le départ, nous avions prévenu le gouvernement des risques que présentait le nouveau système de paye. Mais rien ne sert de regarder en-arrière. Nous sommes prêts à travailler en collaboration afin que nos membres soient pleinement indemnisés. »

Les fonctionnaires veulent du changement

Le gouvernement a actuellement plus de deux mois de travail supplémentaire à abattre afin de traiter les 200 000 « mouvements » en attente dans le nouveau système.

Cette situation entraîne de sérieuses difficultés financières pour certains membres de l’AFPC.

Un « mouvement de paye » désigne tout changement dans la rémunération, y compris lors d’une nouvelle embauche, d’une promotion, d’un congé ou lorsqu’un fonctionnaire quitte la fonction publique.

Aucun échéancier n’a été fixé

La sous-ministre Marie Lemay affirme qu’aucun échéancier n’a été fixé et qu’il faudra « attendre plusieurs mois avant que les délais de traitement reviennent à la normale. »

De son côté, M. Aylward soutient que « l’AFPC met tout en œuvre pour aider le gouvernement à régler la situation ».

D’autres maux de tête causés par Phénix

Des membres auraient reçu une nouvelle carte d’adhésion portant le mauvais nom de famille.

Habituellement, les nouvelles cartes sont générées automatiquement lorsque l’employeur nous informe d’un changement de nom.

Nous recevons cette information, produite par le système Phénix, tous les mois avec le rapport des remises de cotisations.

Solution

  • Vérifiez si le nom de famille qui figure sur votre dernier bordereau de paie est exact.
  • Si ce n’est pas le bon nom de famille, remplissez le formulaire de rétroaction Phénix ou communiquez avec le centre d’appels au 1-855-686-4729.
  • Dès que votre employeur aura corrigé le problème et envoyé l’information exacte à l’AFPC, vous recevrez votre nouvelle carte.

Des questions?

Veuillez communiquer avec Amélie Laviolette, (laviola@psac-afpc.com; 613-560-2612).

 

Droits des transgenres : l’AFPC salut le projet de loi

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L’AFPC se réjouit vivement de l’adoption à la Chambre des communes d’un projet de loi pour protéger les droits des transgenres. Le projet de loi a franchi l’étape de la troisième lecture et sera ensuite soumis à l’approbation du Sénat.

Le projet de loi C‑16 vise à ajouter l’identité et l’expression de genre aux motifs de distinction illicite dans la Loi canadienne sur les droits de la personne et « les groupes identifiables » à la liste des caractéristiques distinctives protégées par les dispositions du Code criminel portant sur les propos haineux.

Un long combat

Cette avancée survient après des années de blocage et de sabotage de la part d’un Sénat dominé par le parti conservateur à l’égard de plusieurs projets de loi semblables qu’avaient présentés les députés néodémocrates. La lutte pour inclure l’identité et l’expression de genre aux lois fédérales sur les droits de la personne dure depuis des décennies.

Les droits trans à l’instant!

« Ces personnes ont droit à l’égalité et méritent d’être traitées avec respect et d’être protégées contre la violence et la discrimination », affirme Robyn Benson, présidente nationale de l’AFPC. « Nous sommes fiers de défendre les droits trans et demandons au Sénat d’adopter le projet de loi C‑16 le plus tôt possible. »

Négociations avec le Conseil du Trésor : l’AFPC demande la médiation

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Les négociations se sont poursuivies pendant 10 jours. Nous avons réalisé des progrès, mais certaines questions fondamentales liées au respect des fonctionnaires et à l’amélioration des services publics ne sont toujours pas résolues.

L’AFPC a demandé la nomination d’un médiateur et la reprise des pourparlers d’ici deux semaines.

Le syndicat et l’employeur étaient retournés à la table du 1er au 9 novembre après que le gouvernement libéral ait confié un nouveau mandat à son équipe.

« Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir. Le gouvernement avait promis de respecter les fonctionnaires et de rétablir l’intégrité des services publics sur lesquels compte la population canadienne. Il n’a pas tenu ses promesses », déclare Robyn Benson, présidente nationale de l’AFPC.

Les négociations avec le Conseil du Trésor se prolongent

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L’AFPC continue de négocier avec le Conseil du Trésor pour les groupes PA, SV, EB, FB et TC.

Nos équipes sont restées tard à la table de négociation et ont prolongé la durée des négociations.

Notre objectif demeure le même : obtenir un contrat juste qui témoigne du respect du gouvernement envers les services essentiels que les fonctionnaires fédéraux offrent aux Canadiennes et Canadiens.