Au SEN, nous croyons que personne ne devrait être privé de la chance d’atteindre son plein potentiel à cause du coût de plus en plus exorbitant des études postsecondaires. C′est pourquoi nos membres sont fiers d′offrir plusieurs bourses d′études à des étudiant-e-s prometteur-se-s.
Le programme de bourses d’études secondaires accorde 11 bourses de 1 000 $ – une par région – à des étudiant-e-s qui sont dans leur dernière année au secondaire et sur le point de continuer leurs études postsecondaires.
Ces bourses d’études visent à souligner les principes défendus par le monde syndical, ainsi qu’à présenter notre syndicat et le mouvement ouvrier de façon positive. Le programme a pour but de faire connaître notre syndicat au sein des écoles secondaires et d’offrir une aide financière aux élèves méritant-e-s. Cette initiative encouragera les jeunes à participer davantage au mouvement syndical ou à agir en faveur de la justice sociale.
Assurez-vous de suivre les critères et de bien remplir le formulaire de demande. La date limite pour la soumission d’une demande dans le cadre du programme de bourses d’études secondaires est le 31 mars 2019.
Information diffusée à toutes les sections locales de Passeport Canada
Le Programme de passeport au sein d’EDSC/IRCC est en pleine transformation; on s’attend à une diminution du nombre de demandes de passeport à compter de l’automne 2018 à la suite de l’instauration du passeport de dix ans (en 2013). Les membres nommés pour une période indéterminée devraient conserver leur emploi, et un faible nombre d’employées et employés nommés pour une période déterminée, le cas échéant, seront touchés.
La Direction générale de service aux citoyens d’EDSC, en collaboration avec les régions, examine la question; des prévisions des RH pour chaque emplacement sont comprises dans l’examen. L’employeur tentera de cerner des possibilités d’emploi pour les employées et employés nommés pour une période indéterminée touchés avant que le volume ne baisse, afin qu’on puisse optimiser le maintien des talents et tirer parti des possibilités dans tous les secteurs d’activité.
Selon l’employeur, les changements relatifs au travail prévus diffèrent d’une région d’EDSC à l’autre (opérations du Programme de passeport). Voici certaines observations de l’employeur :
Le risque lié au réaménagement des effectifs est considéré comme minime pour tous les emplacements
Le Comité de gestion des effectifs est informé de la stratégie des RH de Passeport Canada.
Le groupe de travail sur la transformation a géré les risques liés à la diminution potentielle du volume de demandes depuis 2016, selon l’employeur
L’intégration des employées et employés est en cours au sein des centres de Service Canada, du Centre des opérations de délivrance de passeports et d’autres secteurs d’activité connexes.
Selon EDSC/IRCC, les prochaines étapes seront les suivantes :
Surveiller le plan de gestion des effectifs
Maintenir les niveaux de dotation jusqu’à ce que la baisse du volume soit confirmée par IRCC – prévu pour septembre 2018
Commencer à harmoniser le personnel en fonction du rajustement du volume (environ 20 %), tout en maintenant suffisamment de personnel en place pour la période de pointe hivernale – prévu pour l’automne 2018
Assurer des niveaux de dotation soutenus pour des hausses de volume imprévisibles durant l’hiver
Assurer le nivelage financier pour la période de transition, jusqu’à six mois après la « baisse », soit jusqu’à une période de six mois entre octobre 2018 et la fin de l’exercice financier
Examiner et mettre à jour les scénarios des RH relatifs au risque pour chaque région et chaque emplacement sur une base mensuelle, après la « baisse »
Le SEN continue de représenter les employées et employés du Programme de passeport dans son état actuel et a l’intention de représenter toutes les employées et tous les employés touchés mutés vers d’autres secteurs d’EDSC/IRCC, puisque cette question concerne un droit conféré par les Statuts de l’AFPC.
Même si ce changement suscite une incertitude, les membres du Programme de passeport peuvent être certains que le SEN travaille d’arrache-pied pour les représenter et faire valoir leurs intérêts efficacement durant cette période de transformation.
Kevin A. King
Président national
Syndicat des employées et employés nationaux, AFPC
La fête du Travail aura lieu le 3 septembre, une occasion de célébrer les travailleur-s-es, les syndicats, et les organisations et centrales syndicales partout au Canada.
Le thème de cette année est l’assurance-médicaments: un plan pour tous, une parfaite opportunité de discuter, avec des membres syndiqué-e-s et le public, de l’importance et de l’urgence de mettre en œuvre un plan national d’assurance-médicaments.
Les conseils du travail organisent des événements à travers le pays et les membres du SEN sont invité-e-s à y participer.
Le défilé de la fierté d’Ottawa se déroulera le 26 août. L’AFPC y participera aux côtés de l’ACEP et de l’IPFPC. Joignez-vous à nous! Il y aura un camion qui nous accompagnera, et nous avons besoin d’aide pour le décorer. Si vous voulez marcher dans le défilé ou donner un coup de pouce pour la décoration ou si voulez avoir plus de renseignements, communiquez avec NCRpride_fierteRCN@psac-afpc.com.
Les bénévoles se rassembleront au 233 Gilmour à 10am pour se préparer. L’IPFPC offrira un petit déjeuner.
Si vous marchez avec nous, selon l’expérience de l’année dernière, nous devrions être situé.e.s sur la rue Bank, entre Argyle et McLeod. Le défilé commence à 13 h 30, alors joignez-vous à nous à 13 h. Pour nous retrouver, cherchez les drapeaux de l’AFPC et de l’IPFPC !
Détails de l’événement: le 26 août 2018, de 13h30 à 15h30, à Ottawa, ON
Bon 15 août! C’est une grande journée pour tous les Acadiens et Acadiennes du monde entier. L’Acadie est le seul pays considéré sans frontières. Les premiers Français se sont établis en Acadie dans le but d’avoir une vie meilleure que celle vécue en France. L’Acadie a appartenu tantôt à la France, tantôt à l’Angleterre entre 1604 et 1713; la période 1713-1755 marque une période difficile pour le peuple acadien. Les Britanniques souhaitaient que les Acadiens et Acadiennes fassent allégeance au roi d’Angleterre. Les Acadiens et Acadiennes refusèrent de le faire, voulant seulement vivre en paix, aussi bien sur territoire français qu’anglais.
En juin 1755, les Britanniques ayant alors pris possession des colonies françaises en Amérique du Nord, le gouverneur britannique de la Nouvelle-Écosse décréta la Déportation des Acadiens, faisant partie du Grand Dérangement. Cette période s’étend entre 1755 et 17663. Le but était de disperser les Acadiens et Acadiennes dans les divers territoires sous domination britannique. Les Acadiens et Acadiennes furent dépouillés de toutes leurs possessions et déplacés à travers le monde. Ils furent chassés et emprisonnés jusqu’en 1763. Après cette date, le peuple acadien fut autorisé à revenir dans ce qui deviendra plus tard les provinces de l’Atlantique. Pendant plus de cent ans, parler français en public était prohibé par la loi et il n’y avait aucune éducation en français. Le drapeau acadien apparut en 1881, le drapeau français avec l’étoile jaune; la Fête nationale des Acadiens et des Acadiennes fut désignée peu de temps après, ainsi que notre hymne national, l’Ave Maris Stella.
Notre identité acadienne, c’est notre fierté. Parfois, les gens me demandent si je ressens encore une certaine animosité à l’égard de la Couronne britannique dans sa tentative de se débarrasser du peuple acadien, et je leur réponds non. Même aujourd’hui, l’intolérance envers d’autres personnes et cultures existe, et certaines personnes essayent encore de rejeter les plus démunis. Je refuse de vivre dans la haine. La Déportation des Acadiens a fait en sorte que nous ayons une culture forte et résiliente, une culture fière de notre identité, qui appartient à un pays sans frontières. Ce pays parle un vieux français d’autrefois, du Poitou et de la Normandie, un français qui n’est plus retrouvé dans les dictionnaires Larousse ou le Petit Robert, un français qui est resté vivant, ici, en Acadie, d’une génération à l’autre.
Mike LeBlanc, vice-président régional de l’Atlantique
Joignez-vous à nous pour la Conférence sur la santé et la sécurité en milieu de travail du SEN qui aura lieu du 25 au 28 octobre 2018 à l’Hôtel Hilton du Lac Leamy, à Gatineau. Participez aux discussions sur cette thématique pour apprendre comment rendre votre milieu de travail plus sécuritaire et plus sain pour vous et vos pairs!
La prochaine ronde de négociations avec l’employeur pour renouveler votre convention collective aura lieu bientôt. L’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) a la responsabilité principale en matière de négociations collectives, mais avant le début des négociations, le SEN est responsable d’obtenir les revendications de ses membres.
C’est l’occasion pour vous de vous exprimer et de parler des éléments précis qu’il faut améliorer dans votre convention collective.
Dates clés:
Date limite pour présenter des demandes en vue de la conférence nationale sur la négociation: le 16 juillet 2018. Remplissez le formulaire de candidature et envoyez-le par courriel Emily.Gault-Due@une-sen.org.
L’équipe de négociation s’est réunie à Ottawa du 12 au 14 juin 2018 pour tenter de conclure une convention collective pour les unités de bureau régionaux et de terrain.
Une amélioration importante pour nos membres dans les deux unités a été atteinte après des semaines de discussions avec l’employeur: la conversion des postes à durée déterminée en postes à durée indéterminée au bout de quatre années d’emploi à OES. La nouvelle politique entrera en vigueur le 1er octobre 2018 et ne peut être modifiée sauf si les deux parties conviennent de la modifier.
L’équipe de négociation de l’AFPC s’est démenée pour négocier une convention collective équitable et présenter des propositions sur des questions liées aux salaires. L’employeur a accepté la même augmentation salariale que celle appliquée à l’administration publique centrale, mais a refusé toute autre offre.
Dans la mesure où il y a encore d’importantes questions salariales sur lesquelles les deux parties ne pouvaient pas s’entendre, la prochaine étape consistera à demander l’arbitrage. Restez à l’écoute.
Daniel Toutant, le député Romeo Saganash et Ruby Langan
Le projet de loi C‑262, Loi visant à assurer l’harmonie des lois fédérales avec la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, est un texte législatif fondamental. Le projet de loi C‑262 garantit que les lois du Canada respectent la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Ce projet de loi aborde une question essentielle, les droits de la personne autochtones. Le parrain du projet de loi, le député Romeo Saganash, a travaillé avec les Nations Unies, pendant 23 ans, afin de négocier la Déclaration sur les droits des peuples autochtones:
« Le projet de loi C‑262 nous [permet] aussi de commencer à redresser les torts et les injustices du passé qui ont été infligés aux Autochtones. C’est le principal objectif du projet de loi C‑262, c’est-à-dire de reconnaître, d’un côté, qu’il s’agit de droits de la personne, et de l’autre, de commencer à redresser les injustices du passé qui ont été infligées aux Premières Nations du Canada. »
« Le long chemin de la réconciliation passe par la reconnaissance des droits fondamentaux, et le projet de loi C‑262 établit le besoin de respecter les normes internationales », explique Ruby Langan, représentante nationale de l’équité pour les Autochtones.
Ruby fait la promotion de ce projet de loi d’un bout à l’autre du pays et a participé à trois rassemblements, dont deux à Ottawa en 2018 et 2017 ainsi qu’un rassemblement à Vancouver en 2017. Ces rassemblements ont été organisés avec l’aide du SEN. Elle a eu l’occasion d’assister au débat à la Chambre des communes le 5 décembre et a écouté le discours de Romeo Saganash sur cette question importante. « Le fait d’avoir été invitée par le bureau du député Romeo Saganash à assister au débat sur ce projet de loi a été un honneur et un moment de fierté compte tenu du travail accompli par tous les militants et alliés autochtones pour sensibiliser la population à cette question fondamentale ».
« Le projet de loi C‑262 porte sur les droits de la personne. Le projet de loi C‑262 porte sur la justice. Le projet de loi C‑262 porte sur la réconciliation », explique le député Saganash. Le projet de loi doit encore passer par les différentes étapes législatives du Sénat. Le gouvernement a déclaré qu’il appuiera le projet de loi. Engagé dans la réconciliation avec les peuples autochtones, le premier ministre a mis sur pied un groupe de travail composé de ministres chargés d’étudier les lois concernant les peuples autochtones. Le projet de loi a fait l’objet de trois lectures à la Chambre des communes et est actuellement étudié au Sénat. Le projet de loi C-262 est un engagement à long terme visant à améliorer la législation canadienne sur les droits de la personne.
Ruby a démontré son inlassable engagement envers les peuples autochtones, mais souhaite également éduquer les dirigeants syndicaux et le grand public. Nous devons tous évidemment reconnaître ses réalisations au sein du SEN.
Cela devrait être une fête nationale. Tout le pays devrait utiliser le 21 juin pour célébrer et honorer les peuples originels de cette terre. Il y a beaucoup à apprendre, qu’il s’agisse d’événements historiques ou actuels, et beaucoup à faire. Pour de nombreux Canadiens, l’histoire des peuples autochtones n’était pas enseignée à l’école. Je propose quelques suggestions.
Apprendre l’histoire
Les autochtones en tant qu’alliés, la conclusion de traités
Les autochtones en tant que pupilles de l’État, la Loi sur les Indiens, l’apartheid, le génocide, la barbarie des pensionnats indiens, les certificats des Métis, la réinstallation des Inuits
Suivre les événements actuels
Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (FFADA)
Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones
Commission de vérité et réconciliation (CVR)
Commission royale sur les peuples autochtones (CRPA)
La rafle des années 1960
Pipelines et ressources, obligation de consulter
Chapitre au sujet des peuples autochtones dans l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA)
Agir
Il y a tellement de choses que nous devons accomplir: apprendre, ressentir, guérir, manger de la bannique, assister à un pow‑wow, lire un livre d’un auteur autochtone, changer les lois et les attitudes, ouvrir les yeux. L’égalité des droits de la personne au Canada dépend de ce que nous sommes prêts à faire.
À toutes mes relations,
Ruby Langan
Représentante nationale de l’équité pour les Autochtones, SEN