Réponse à Statistique Canada au sujet de la collecte de données sur les informations bancaires

Les intervieweuses et intervieweurs des OES méritent mieux de la part de Statistique Canada!

À la suite de préoccupations exprimées par le public au sujet d’un projet pilote mené par Statistique Canada sur la collecte de données sur les informations bancaires, le statisticien en chef du Canada, Anil Arora, a fait une déclaration hier et a demandé au Commissaire à la protection de la vie privée du Canada d’”approfondir” la thématique de l’exploration de données financières.

Le SEN/AFPC représente les intervieweuses et intervieweurs des Opérations des enquêtes statistiques (OES) qui sont en grande partie responsables d’entretiens par téléphone et sur le terrain. Ces personnes collectent les données brutes qui sont ensuite utilisées pour fournir des statistiques sur tout, de l’alphabétisation aux dépenses de consommation.

Aucun algorithme d’exploration des données personnelles ne peut remplacer les compétences de compassion et de professionnalisme que possèdent nos membres.

Les intervieweuses et intervieweurs des OES se battent depuis des mois à la table de négociation avec l’employeur pour obtenir une convention collective qui qui tient compte des préoccupations de longue date de nos membres, incluant la reconnaissance de la modernisation des effectifs et des effets de l’évolution technologique.

Le statisticien en chef du Canada, M. Arora, affirme que son agence « va au-delà des attentes » en matière de protection de la vie privée des Canadiennes et des Canadiens.

Arora devrait également envisager « aller au-delà » en termes de reconnaissance de son personnel dévoué réparti entre les bureaux régionaux et le terrain.

Les intervieweuses et intervieweurs fournissent un service essentiel aux Canadiennes et Canadiens et ce service doit être à la fois modernisé et respecté, tant au travail qu’à la table de négociation.

Kevin King

Président national du SEN

 

Forum national des jeunes 2018 de l’AFPC

Le Comité exécutif de I’Alliance a approuvé la tenue d’un Forum national des jeunes, un événement qui aura lieu à Ottawa du 7 au 9 décembre.

Ce forum sera une occasion pour un nombre limité de jeunes travailleurs et travailleuses (35 ans ou moins) de participer à une fin de semaine dynamique de réseautage et de planification pour le cycle 2019-2021. Nous organisons cet événement en vue de stimuler la mise sur pied de nouveaux comités des jeunes, de solidifier ceux qui existent déjà et d’établir un plan pour leur succès à long terme.

Les objectifs du forum sont comme suit:

  • Élaborer des stratégies pour renforcer et revitaliser les comités régionaux des jeunes
  • Réseauter et échanger sur les expériences et les réussites
  • Trouver des façons pour les jeunes de se mobiliser autour des dossiers et des campagnes de I’AFPC pour les trois prochaines années
  • Bâtir un réseau pour soutenir les initiatives des jeunes de partout au pays
  • Dresser une liste d’outils et de ressources dont les comités des jeunes auront besoin pour assurer leur succès
  • Participer à des ateliers motivants et inspirants

Les jeunes membres qui souhaitent assister au forum peuvent communiquer avec le bureau du ou de la VPER de leur région pour se renseigner sur le processus de sélection et la date limite pour présenter une demande de participation.

En toute solidarité,

Chris Aylward
Président national, AFPC

 

Le STTP remet à Postes Canada les préavis de grève

Mardi 16 Octobre 2018

Si les parties ne parviennent pas à s’entendre au cours de la fin de semaine, le service pourrait être perturbé dès lundi.

Pour diffusion immédiate

Ottawa – Le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP) a remis aujourd’hui à Postes Canada les préavis l’informant que des mesures de grève débuteront la semaine prochaine si des ententes ne sont pas conclues pour l’unité de l’exploitation postale urbaine et celle des factrices et facteurs ruraux et suburbains (FFRS).

Si la grève s’avère nécessaire, le STTP déclenchera des grèves tournantes le lundi 22 octobre à minuit une minute. Il lui reste à déterminer les endroits où elles auront lieu.

« Nous avons de nos membres un mandat de grève clair si Postes Canada refuse de régler les principaux enjeux, comme la santé et la sécurité, l’égalité hommes-femmes et le maintien d’emplois à plein temps de la classe moyenne, affirme Mike Palecek, président national du STTP. Notre objectif est toujours de négocier des conventions collectives sans avoir recours à la grève. Postes Canada a l’occasion cette semaine de faire ce qui s’impose pour y parvenir. »

Les principales revendications des travailleuses et travailleurs des postes au cours des présentes négociations sont la sécurité d’emploi, l’élimination des heures supplémentaires obligatoires et de la surcharge de travail, de meilleures mesures en matière de santé et de sécurité, l’expansion des services et l’égalité pour les FFRS.

Au cours des dix dernières années, les conditions de travail des travailleuses et travailleurs des postes se sont détériorées parce que Postes Canada n’a pas su s’adapter à la forte augmentation du volume de colis ni régler les problèmes qui en résultent.

Postes Canada doit aussi régler le problème des accidents du travail qui ont augmenté de 43 % au cours des deux dernières années. Aujourd’hui, le taux de blessures invalidantes chez les facteurs et factrices est huit fois plus élevé que dans le reste du secteur fédéral, qui comprend le débardage, les mines, le transport routier et les chemins de fer.

« Une société d’État peut et doit faire mieux. Nos membres méritent mieux. », affirme Mike Palecek.

Source: https://www.cupw.ca/fr/le-sttp-remet-à-postes-canada-les-préavis-de-grève

Phénix : des années d’erreurs dans les cotisations syndicales à corriger

Trop payés, pas assez payés ou pas payés du tout… le système de paye Phénix a causé d’énormes difficultés à nos membres. Le syndicat a beaucoup travaillé pour corriger la situation.

En plus de perturber le processus de la paye, Phénix a aussi perturbé le processus des cotisations syndicales. Vous pouvez nous aider à faire pression sur le gouvernement pour qu’il paye ses fonctionnaires avec exactitude, paye après paye.

Pendant des années, le système Phénix a mal prélevé les cotisations syndicales de près de 150 000 membres de l’Alliance de la Fonction publique du Canada. Des milliers de fonctionnaires ont soit payé trop de cotisations, soit pas assez.

En novembre, le gouvernement sera enfin en mesure de corriger les erreurs de Phénix, et les cotisations des membres de l’AFPC seront à nouveau correctement prélevées.

Rajustement Des Cotisations Syndicales : Foire Aux Questions

Un système défaillant

L’AFPC a un système établi depuis longtemps pour calculer les cotisations de ses membres. Les données sont mises à jour tous les mois et envoyées au gouvernement pour être entrées dans le système de paye. Cependant, à cause du dysfonctionnement de Phénix, le gouvernement n’a pas été en mesure d’appliquer les mises à jour depuis mars 2016.

Cela a causé des erreurs de paye pour des milliers de fonctionnaires, surtout ceux qui ont connu d’importants changements par rapport à leur emploi, par exemple ceux qui ont eu une promotion, changé de poste, pris un congé parental ou pris leur retraite.

Un problème répandu

En raison de l’incapacité du système de bien calculer les cotisations, plus de 39 000 membres de l’AFPC ont payé trop de cotisations et ont donc droit à un remboursement. Nous avons estimé que les remboursements atteindront près de 2,6 millions de dollars.

Malheureusement, beaucoup d’autres membres, soit près de 111 000, n’ont pas assez payé de cotisations. Pour ces membres, nous ferons des prélèvements de recouvrement à partir du 14 novembre.

La majorité de ces membres nous doivent moins de 300 $. Conformément à nos politiques, le recouvrement se fera en petits montants et sera étalé sur plusieurs payes. En outre, l’AFPC a aussi pour politique de ne pas récupérer plus qu’un montant équivalent à une année de cotisations, même si le membre doit plus que ce montant.

Notre manque à gagner au titre des cotisations atteint presque 20 millions de dollars. Les cotisations syndicales servent à financer des services essentiels pour nos membres, par exemple la négociation collective et la représentation juridique, la défense des griefs et la formation. Nous ne pénaliserons pas nos membres pour l’erreur que le gouvernement a commise en implantant Phénix. Nous ne nous attendons pas à pouvoir recouvrer tout l’argent qui nous est dû auprès de nos membres. Nous prendrons tous les moyens juridiques disponibles pour nous faire rembourser par le gouvernement les arriérés de cotisations que nous ne pouvons pas récupérer auprès des membres.

Qu’est-ce que cela signifie pour les membres de l’AFPC?

Le système Phénix sera en mesure de rajuster les cotisations cet automne. Les membres recevront une lettre vers la fin novembre leur donnant des précisions sur leur situation concernant les cotisations. À partir de la paye du 14 novembre, les cotisations seront à nouveau correctement prélevées.

Les membres qui ont trop payé de cotisations seront remboursés. Nous verserons le montant total qui leur est dû sur une paye ou deux. À partir de janvier 2019, les cotisations devraient être calculées selon le nouveau taux réduit.

Pour les membres qui ont un arriéré de cotisations, l’AFPC procédera au recouvrement d’un maximum d’une année de cotisations, mais cela ne sera pas fait d’un seul coup. Le recouvrement sera étalé sur plusieurs payes et se fera en petits montants correspondant au montant des cotisations mensuelles normales. La majorité des membres nous doivent moins de 300 $; pour eux, le recouvrement ne devrait pas prendre plus de deux ou trois mois.

Si vous avez des questions au sujet des arriérés des cotisations syndicales, vous pouvez remplir notre formulaire de demande de renseignements.

 

Source : http://syndicatafpc.ca/cotisations

Le 4 octobre 2018: Veilles de Sœurs par l’esprit

Vous êtes invité-e-s à célébrer, honorer et soutenir les femmes et les filles autochtones ainsi que leurs familles le 4 octobre en participant à une veille de Sœurs par l’esprit ou en organisant une.

En 2005, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) (lien en anglais seulement)  a commencé à attirer l’attention sur la question de la violence envers les femmes autochtones. Elle a créé une base de données sur 582 femmes et filles disparues ou assassinées.

« Chaque année, des proches, des membres de la communauté autochtone et des allié-e-s se rassemblent le 4 octobre (lien en anglais seulement) sur la Colline du Parlement et à travers le pays. Nous nous réunissons pour honorer nos sœurs et leurs familles touchées par la violence. »

Une veille de Sœurs par l’esprit peut prendre différentes formes, un moment de silence, une marche ou encore un festin communautaire. Ce qui importe c’est que vous preniez un moment, le 4 octobre ou autour de cette date, pour souligner cette journée.

En réponse aux multiples appels à l’action lancés par des organismes, dont l’AFAC et l’Alliance féministe pour l’action internationale (AFAI), le gouvernement du Canada a mis sur pied, en septembre 2016, une enquête nationale indépendante sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

L’AFPC réclame également justice pour les femmes et les filles autochtones.  « L’Enquête doit mener à la guérison et à la justice pour toutes les personnes touchées par cette tragédie encore bien présente, et c’est au gouvernement d’y voir, affirme Magali Picard, vice-présidente nationale de l’AFPC. Les femmes et les filles autochtones et leurs familles ont droit à des réponses. Elles méritent que justice soit faite. »

« Les femmes autochtones sont aimées et précieuses. Cependant, les statistiques sur les femmes et les filles autochtones assassinées et disparues montrent qu’elles sont en danger. Comment pouvons-nous, comme société, assurer leur sécurité? Deux questions d’une femme autochtone qui a pris la parole, lors d’une réunion de soutien il y a plusieurs années, résonnent toujours: «Allez-vous m’entendre? Allez-vous me croire? » déclare Ruby Langan, représentante nationale de l’équité pour les Autochtones du SEN.

Conférence nationale sur la négociation – Parcs Canada

Des membres de l’AFPC qui travaillent à Parcs Canada ont participé à la conférence nationale sur la négociation la semaine dernière à Ottawa.

Ces représentant-e-s de partout au pays se sont rassemblé-e-s en vue de préparer la négociation de leur prochaine convention collective.

Cette conférence a été l’occasion :
• de se renseigner sur le processus de négociation collective
• d’examiner les revendications et d’établir l’ordre des priorités
• d’élaborer des stratégies de mobilisation
• d’élire les membres de leur équipe de négociation

La nouvelle équipe de négociation. 1er rang, de g. à d.: Omar Murray (Section locale 40340 Parcs Canada – Saskatchewan Sud, Sask.); Loretta Moar (Section locale, parc national du Mont-Riding, Man.); Kassandra McKinnon (Local 90023 – Employés de Parcs Canada); Angela Decker (Section locale 90265 – parc national du Gros-Morne, T.-N.-L.); Birch Howard (suppléant) (Section locale Y0104-parc national Kluane, Yn). 2nd rang, de g. à d.: Daniel Britton; membre de l’UCET; Réginal Bernatchez, membre de l’UCET (suppléant); Daniel Toutant (Section locale 10269 – parc national de la Mauricie et Lieu historique des Forges du-Saint-Maurice, Qc); Marc Phillips (Section locale 70501 – Agence Parcs Canada, RCN); André Miller (suppléant) (Section locale 70501 – Agence Parcs Canada, RCN); Mike LeBlanc (suppléant) (Section locale 60284 – parc national Kouchibouguac, N.-B.)

Rappelons que les membres de Parcs Canada ont signé leur toute dernière convention collective le 31 mai 2018.

Cette convention collective de quatre ans, qui a expiré le 4 août dernier, comprend une définition à jour de la « famille », des améliorations en matière de congés, de meilleures protections et une compensation financière. Les congés de maladie demeurent les mêmes.

Pour vous tenir à jour des négociations à Parcs Canada, visitez la page Web de l’AFPC ou abonnez-vous au bulletin électronique de l’AFPC.

Participation de gardes de parc au service commémoratif des policiers et agents de la paix canadiens de 2018

1er rang, de g. à d. : Kelly Forbes (section locale 00041 – Bruce Peninsula); Anika Hodgson (section locale 30116 – Elk Island); Sharon Woods (section locale 20106 – Mount Revelstoke); Tanya Dowdall (section locale 29266 – Pacific Rim); Courtney Bearinger (section locale 30402 – Lake Louise)
2e rang, de g. à d. : Birch Howard (section locale Y0104 – Kluane); Jonathan Jansen (section locale 00238 – Georgian Bay); Erin Munk (section locale 50110 – Riding Mountain); Jordan Morrison (section locale 00041 – Bruce Peninsula)

Neuf gardes de parc ont participé au service commémoratif des policiers et agents de la paix canadiens le 30 septembre dernier. Sharon Woods, Tanya Dowdall, Courtney Bearinger, Kelly Forbes, Anika Hodgson, Birch Howard, Jonathan Jansen, Jordan Morrison et Erin Munk ont participé avec fierté au service sur la colline du Parlement afin de rendre en hommage aux policiers qui ont été tués. Le président national du SEN, Kevin King, a également assisté à la cérémonie.

Le dernier dimanche de septembre de chaque année a été déclaré Jour commémoratif national des policiers et des agents de la paix canadiens en 1998 par le gouvernement canadien.

Sharon Woods, garde de parc, a lu les noms des six policiers décédés qui sont récemment morts dans l’exercice de leurs fonctions et qui seront ajoutés au mur commémoratif.

Le SEN est fier de représenter le personnel des forces de l’ordre travaillant pour Parcs Canada et pour le Service de protection parlementaire (SPP).

Journée du chandail orange le 30 septembre

Le chandail orange fièrement porté par une fillette autochtone de six ans nommée Phyllis lui a été retiré le premier jour de pensionnat autochtone. Son histoire a mené à la création, à Williams Lake, en 2013, d’une journée consacrée aux survivant-e-s des pensionnats autochtones, connue sous le nom de la « Journée du chandail orange ». Cette journée a lieu le 3o septembre et est désormais commémorée à travers le Canada.

Les pensionnats autochtones, financés par le gouvernement fédéral et dirigés par des églises chrétiennes, avaient pour but d’arracher les enfants autochtones de leur culture, de supprimer leur langue et leurs cérémonies et de les assimiler aux systèmes sociaux canadiens. La participation à ces pensionnats a été obligatoire de 1884 à 1948 et imposée par la GRC. Les églises, les gouvernements et la police ont depuis présenté des excuses pour leur rôle dans le système des pensionnats autochtones. Nous avons tou-te-s beaucoup à apprendre et à accomplir.

Portez un chandail orange le 30 septembre pour rendre hommage aux survivant-e-s des pensionnats autochtones. Familiarisez-vous avec les appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation (en anglais seulement) et évitez que l’histoire ne se répète. Demandez-vous ce que signifie la vérité et la réconciliation et quel est votre rôle dans la mise en œuvre de changements.

Ruby Langan, Représentante nationale de l’équité pour les Autochtones du SEN

Les membres de la CCBN en négos se mobilisent!

La solidarité syndicale était au rendez-vous ce matin dans les rues de Québec. Les membres de la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) manifestaient pour réclamer une convention collective juste et équitable. L’enjeu est de taille car ces membres sont en pleine négociation, alors que leur convention collective est arrivée à échéance fin 2017.

Le SEN représente ce groupe de travailleur-e-s qui occupent diverses fonctions telles que celle de jardinier, guide, paysagiste, ou encore employé-e en communication, à l’exception de la police de la CCBN.

La majorité de ces membres ont des statuts précaires et il est important que l’employeur fasse un geste. « Il y a beaucoup de gens qui sont sur appel, saisonniers, et pour ceux qui sont sur appel, même si ça fait 10 ou 15 ans qu’ils travaillent pour la CCBN, ils n’ont pas d’avantages sociaux ou de fonds de pension », déclare Claudia Bellavance, membre du comité de négociation syndical. (citation tirée de l’article d’Ici Radio-Canada).

Ces travailleur-e-s font face à de nombreux obstacles dans leur carrière et réclament une revalorisation de leurs conditions de travail, notamment les travailleuses qui envisagent une grossesse. La disparité salariale est également au cœur de la négociation avec l’employeur, ainsi que la conciliation travail-famille.

Le statu quo est inacceptable et les membres sont déterminé-e-s à se battre pour que la nouvelle convention collective reconnaisse leurs droits.

RAPPEL – CERTIFICATS ET ÉPINGLETTES POUR ÉTATS DE SERVICE DE L’ALLIANCE DE LA FONCTION PUBLIQUE DU CANADA

La plupart des activités du SEN et de l’AFPC ne seraient pas possibles sans le travail incessant de nos nombreux-ses bénévoles. Voilà pourquoi, je suis fier de profiter de l’occasion pour remercier sincèrement les membres qui ont apporté une contribution importante dans le domaine de l’activisme syndical.

Au sein de l’AFPC, c’est une tradition de récompenser des dirigeantes et dirigeants pour longs états de service en leur remettant des épinglettes et des certificats. Ces épinglettes et certificats peuvent être remis aux dirigeant-e-s qui ont cumulé 10, 15, 20, 25, 30, 35 ou 40 ans de service.

Si votre section locale souhaite proposer la candidature d’un membre, vous devez remplir le formulaire de mise en candidature et ajouter l’historique de service complet de ce ou cette membre. Veuillez porter une attention particulière aux critères d’admissibilité lorsque vous remplirez  la section du formulaire liée au dossier de service.

Les mises en candidature doivent parvenir au bureau du SEN au plus tard le 29 septembre 2018.

Kevin A. King
Président national
SEN, AFPC