Reprise des négos pour les membres de Parcs Canada

Les négociations reprennent aujourd’hui entre l’AFPC et Parcs Canada. Les rencontres se dérouleront pendant trois jours à Ottawa, du 28 au 30 mai.

Lors de la dernière séance, notre équipe déclarait que les choses bougeaient peu à la table de négociation. Même si l’employeur a fait de nouvelles propositions, il s’est montré réticent à traiter des enjeux importants.

VOIR : Les enjeux des membres de Parcs Canada

Les membres de l’équipe de négo discutent des enjeux importants pour cette ronde et vous disent de quelle façon vous pouvez appuyer le processus de négociation.

Parcs Canada : de lents progrès à la table

Les parties se sont réunies du 30 avril au 2 mai afin de poursuivre la négociation d’une nouvelle convention collective pour les quelque 4 000 membres de Parcs Canada.

Notre équipe rapporte que les négociations avancent, mais à pas de tortue. Même si l’employeur a fait de nouvelles propositions, il est réticent à discuter à fond de nos principales préoccupations. Cette semaine, presque tout le travail a porté sur des revendications non pécuniaires.

Les protections contre les ratés Phénix

Nous avons présenté nos revendications relatives à l’administration de la paye, dont le versement aux membres de l’intérêt sur le montant de leur paye s’ils ne la reçoivent pas en temps opportun. Cette disposition prévoit aussi le remboursement des frais de comptabilité ou de gestion financière aux membres qui ont dû se prévaloir de ces services en raison de problèmes fiscaux. Parmi les autres dispositions, notons les protections relatives au remboursement des trop payés et les avances de salaire d’urgence. L’employeur n’a pas encore réagi à ces revendications.

L’importance du congé pour violence familiale

Notre exposé sur la valeur du congé pour violence familiale a été l’événement marquant de la semaine. Nous avons présenté des recherches probantes sur ce que vivent les victimes de violence familiale et sur les répercussions de cette violence au travail. Notre équipe a mis l’accent sur l’importance des mesures d’adaptation et sur le coût de l’inaction. L’employeur semblait réceptif et la discussion a été productive.

Autres revendications clés : rien ne bouge

Nous avons poursuivi les discussions sur les congés annuels, la dénonciation, le Programme d’apprentissage mixte, les jours fériés payés, les congés payés pour accident du travail et la participation au Conseil national mixte. Notre équipe de négo n’a rien obtenu d’autre que de modestes améliorations au libellé sur le harcèlement et à certains articles portant sur la famille.

L’équipe de négo rejette les concessions

Malheureusement, l’employeur s’entête à demander des concessions relatives au personnel saisonnier. Il veut calculer au prorata ses congés pour obligations familiales, ce qui en réduira éventuellement le nombre. Notre équipe a déclaré sans ambages à l’employeur que nous n’accepterons aucune concession.

Nous retournons à la table du 28 au 30 mai.

Source: AFPC

Lettre ouverte à nos membres affectés au développement à Affaires mondiales Canada concernant l’Initiative d’assistance internationale – Service extérieur

Le Syndicat des employées et employés nationaux (SEN) a reçu une mise à jour d’Affaires mondiales Canada (AMC) concernant la mise en œuvre prévue de l’Initiative d’assistance internationale – Service extérieur (IAI-SE).

L’initiative de dotation en personnel s’adresse principalement aux employés du groupe PM, avec des affectations d’agent de développement à l’étranger « dans les missions » — un processus de dotation interne à Affaires mondiales Canada touchant des membres de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) affiliés au SEN, ainsi que des membres du groupe EC de l’Association canadienne des employés professionnels (ACEP) et d’autres membres de l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC).

Affaires mondiales Canada a l’intention de pourvoir tous les postes avec des employés ayant la classification FS dans les missions, ce qui représente pas moins de 150 personnes, avec 150 postes supplémentaires rattachés aux bureaux de l’Administration centrale d’AMC. L’employeur a lancé son nouveau cycle d’affectation et a transmis son message à diffusion générale ainsi que ses questions et réponses aux agents négociateurs. Le document est aussi disponible aux employés sur l’intranet d’AMC.

La classification FS suppose ce qui suit :

  • Des employés qui sont disposés à modifier leurs conditions d’emploi afin de refléter la « rotation », terme décrivant la nécessité d’être muté d’une mission à l’autre en fonction des besoins opérationnels de l’employeur;
  • La « rotation » durerait le reste de la carrière de l’employé; une affectation à une mission suivie d’un bref rapatriement au Canada, puis l’attente pour une affectation à d’autres missions ou une mutation directe d’une mission à une autre, selon les circonstances opérationnelles. Ces employés auraient également la priorité de mission en tant qu’« employés du groupe 1 » pouvant soumettre leur candidature dans les 177 missions à l’étranger, pendant une période de sélection de la mission;
  • Les employés seraient obligés d’obtenir un profil linguistique CCC dans les deux ans suivant leur affectation à un poste permutant, en tant que condition d’emploi;
  • Les employés seraient soumis aux règles du Conseil du Trésor concernant les promotions et les mutations, s’ils étaient jugés qualifiés selon le principe du « meilleur candidat » pour servir dans un bassin d’employés permutants de membres du groupe FS à Affaires mondiales Canada;
  • Tout employé actuel qui change de groupe pour la classification « FS » serait également assujetti à un changement d’agents négociateurs : il relèverait de l’Association professionnelle des agents du service extérieur (APASE).

Le SEN a plusieurs préoccupations qui restent en suspens après la dernière mise à jour :

  • L’avancement professionnel pour les employés qui préfèrent la mobilité à une « affectation unique » et la possibilité de choisir, en fonction des préférences personnelles et de la situation familiale au cours d’une période postérieure à la sélection, par rapport à un engagement permanent de travailler à l’étranger pour le reste de leur carrière au sein de la fonction publique;
  • Le SEN attend toujours que l’employeur communique ses conclusions sur les données démographiques fondées sur le sexe associées à la communauté des agents de développement;
  • Un cheminement susceptible de limiter la carrière dans la fonction publique, si les employés affectés au développement décident de ne pas opter pour la rotation, ou pire, ne sont pas qualifiés pour un poste permutant, tout en souhaitant néanmoins être considérés pour un nombre limité de missions après que tous les employés du groupe FS ont choisi les affectations préférentielles;
  • Les employés qui ne sont pas en mesure de satisfaire au profil linguistique ou à la cote de sécurité des postes du groupe FS devraient être autorisés à retourner dans leur contexte opérationnel existant, sans interruption ni perturbation de leur avancement professionnel, et auprès de leurs agents négociateurs respectifs;
  • Le Syndicat des employées et employés nationaux reste engagé envers ses membres et prendra part au besoin à des consultations approfondies sur le dossier d’assistance internationale du Service extérieur. Le SEN a demandé et continue de demander qu’un sous-comité étudie l’incidence de la mise en œuvre de l’Initiative sur l’ensemble des employés permutants du groupe FS, par opposition à ceux qui comblent des lacunes au chapitre des postes permutants, par leur engagement continu à servir à l’étranger au profit de la communauté internationale et du gouvernement du Canada.

 

Respectueusement,

Kevin King
Président national
Syndicat des employées et employés nationaux, AFPC

 

 

 

 

Colloque régional – Atlantique

L’équipe régionale de l’Atlantique vous invite à participer au colloque régional qui se tiendra du 21 au 23 juin 2019 à l’hôtel Delta de St. John’s (Terre-Neuve).

Pour vous inscrire en ligne, veuillez cliquer ici.

L’événement offrira des exposés et des ateliers de formation qui vous donneront les connaissances et la confiance nécessaires pour aider vos membres. C’est également un excellent endroit pour rencontrer des membres actifs comme vous et nouer des amitiés durables.

Pour un aperçu d’autres choses que nous vous réservons, consultez le programme du colloque.

Le Syndicat des employées et employés nationaux financera les déléguées et délégués suivants pour chaque section locale :

  • La présidente ou le président d’une section locale ou sa remplaçante ou son remplaçant devrait être un des délégué(e)s;
  • On devrait accorder la priorité à un membre qui n’a pas déjà assisté à un colloque;
  • Les sections locales éliront une déléguée ou un délégué jeunesse pour assister au Colloque régional (âgé(e) de 35 ans ou moins au 31 décembre 2020).

Les sections locales doivent encourager la participation des membres des groupes d’équité. Elles peuvent déléguer d’autres membres, à leurs propres frais.

Pour obtenir des renseignements sur les déplacements, l’hébergement, l’accessibilité et l’aide à l’intention des personnes handicapées, veuillez consulter l’aide-mémoire.

Vous devez vous inscrire d’ici le vendredi 24 mai 2019. Malheureusement, nous ne pouvons pas accepter les inscriptions en retard.

Si vous avez des questions concernant le Colloque, veuillez communiquer avec Suzanne Boucher à l’adresse suivante : suzanne.boucher@une-sen.org.

Les déléguées et les délégués au Colloque régional devraient arriver à temps le vendredi 21 juin 2019 pour les inscriptions, qui commenceront à 19 h. Des chambres seront réservées pour les déléguées et les délégués à l’hôtel Delta de St. John’s pour les vendredi et samedi soirs du Colloque. Des activités doivent se tenir en soirée. Le Colloque prend fin le dimanche 23 juin à 13 h.

En toute solidarité,

Angela Decker, vice-présidente régionale, Atlantique
Brian Morrissey, vice-président régional adjoint, Atlantique (N.‑B. et Î.‑P.‑É.)
Bill Bennett, vice-président régional adjoint, Atlantique (T.‑N.‑L.)
Helen Zebedee, représentante régionale aux droits de la personne, Atlantique

Un seul, c’est un de trop : personne ne devrait mourir au travail

Qui effectue un suivi?

Le 28 avril, Jour de deuil national, nous rendons hommage aux personnes décédées, blessées ou devenues malades en raison de leur travail.

Nous avons au quotidien l’occasion de prévenir les blessures et les décès en milieu de travail, mais nous ne pouvons le faire que si nous disposons des données nécessaires pour prendre nos décisions.

Au Canada, nous recueillons des statistiques sur de nombreux sujets, dont la météo, mais nous ne consignons pas avec précision les statistiques sur le nombre de personnes qui sont décédées en raison de leur travail. Par conséquent, nous ne tirons pas les leçons qui nous permettraient de prévenir de telles tragédies.

Aucun ministère ou organisme au Canada ne recense les cas de décès et d’accidents en milieu de travail; seule la Commission des accidents du travail compile ces données. Les 951 décès largement cités dans les statistiques de 2017 (la plus récente année disponible) de l’Association des commissions des accidents du travail du Canada (ACATC) ne devraient pas être le seul indice de référence pour déterminer le nombre de décès ou de blessures liés au travail. Les statistiques de l’ACATC tiennent uniquement compte des demandes d’indemnisation approuvées, et non du total réel des blessures et des décès survenus au cours d’une année donnée. Des recherches récemment effectuées au pays démontrent que le nombre de décès liés au travail pourrait être jusqu’à 10 à 13 fois plus élevé que celui indiqué dans les données officielles.

On peut conclure en l’absence de rapports que des milliers de cas de blessures et de décès ne figurent pas dans les statistiques sur la santé et la sécurité au travail. Il s’agit notamment de ceux des travailleuses et travailleurs sans couverture (les travailleurs autonomes, le personnel des banques, les travailleuses et travailleurs domestiques, de nombreux fermiers et travailleurs agricoles), des personnes décédées sur la route alors qu’elles se rendaient au travail ou en revenaient, des personnes qui se suicident à cause du stress, des cas de maladies professionnelles non approuvées, du personnel des clubs privés et des travailleurs temporaires ou sans papiers.

De plus, dans le secteur fédéral, lorsqu’une personne décède après avoir été exposée à un danger particulier, la commission d’indemnisation ne fournit pas l’analyse des causes fondamentales aux employeurs. Le coroner ne donne pas d’avis de décès à l’employeur, et la cause fondamentale de la blessure ou du décès n’est pas nécessairement prise en compte dans le programme de prévention des risques, ce qui est contraire à l’exigence. C’est comme si tout décès était un « accident ».

Mettons tout en œuvre pour que cette année 2019, le gouvernement du Canada commence à documenter et à utiliser avec précision les données probantes pour prévenir les blessures au travail et sauver des vies. Un seul, c’est un de trop : personne ne devrait mourir au travail!

Source: AFPC

Budget fédéral de 2019

En guise de complément à l’analyse de l’AFPC, le SEN a examiné le budget fédéral de 2019. Voici un résumé des mesures qui vous touchent en tant que membres du SEN.

Phénix et ProGen

« Afin de poursuivre l’avancement de la stabilisation du système de paye actuel, le budget de 2019 fournit un montant supplémentaire de 21,7 millions de dollars en 2018-2019 dans le but d’aborder les pressions urgentes sur l’administration de la paye (provenant en partie des fonds ministériels existants). Il propose aussi d’investir 523,3 millions de dollars supplémentaires sur cinq ans, à compter de 2019-2020, afin de veiller à ce que les ressources adéquates soient consacrées à la résolution des erreurs de paye. »

L’AFPC et le SEN se réjouissent de ces mesures de financement supplémentaires visant à corriger le fiasco Phénix, mais l’AFPC estime que « c’est loin d’être suffisant pour mettre fin au cauchemar que vivent les fonctionnaires canadiens ».

Nous sommes heureux que l’Agence du revenu du Canada reçoive 9,2 millions de dollars supplémentaires en 2019-2020 pour les demandes de renseignements téléphoniques.

Pour ce qui est de ProGen, le plan budgétaire n’est pas très détaillé, mais précise que les syndicats de la fonction publique seront consultés durant le processus d’examen.

Égalité des genres

L’analyse comparative entre les sexes plus (ACS+) est un projet en cours, et le budget de 2019 alloue 1,5 million de dollars au Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT) sur cinq ans. Le SCT travaillera avec d’autres ministères pour recueillir des données aux fins de l’ACS+.

Le nouveau ministère des Femmes et de l’Égalité des genres recevra 160 millions de dollars sur cinq ans. Cet important investissement renforcera son mandat.

Financement supplémentaire pour le Secrétariat LGBTQ2+

On affectera 3,6 millions de dollars sur trois ans au Secrétariat LGBTQ2+. Le Secrétariat collabore avec les intervenants pour « éclairer les activités du gouvernement sur les enjeux liés à l’orientation sexuelle, à l’identité de genre et à l’expression de genre ».

Soutien des travailleuses et travailleurs racialisés

L’AFPC et le SEN se réjouissent de l’investissement de 45 millions de dollars sur trois ans pour soutenir une nouvelle stratégie de lutte contre le racisme et la création d’un secrétariat de lutte contre le racisme pangouvernemental. Nous espérons que le gouvernement intégrera les recommandations de l’AFPC à l’égard de la prise d’un engagement plus ferme relativement à l’équité en matière d’emploi, à l’accessibilité et à la transparence des processus de dotation et à la réconciliation avec les peuples autochtones. Autre bonne nouvelle : le budget de 2019 prévoit 25 millions de dollars sur cinq ans pour des projets visant à célébrer les communautés dynamiques des Canadiennes et Canadiens noirs, échanger des connaissances avec elles et renforcer leurs capacités.

Parcs Canada

Nous lisons à la page 300 que 19 millions de dollars seront affectés à des projets d’immobilisation dans les parcs nationaux, les aires marines nationales de conservation et les sites historiques nationaux. Cela ne dissipe pas certaines des importantes préoccupations soulevées dans un rapport commandé par Parcs Canada (en anglais seulement). L’Agence a « différé jusqu’à concurrence de 9,5 millions de dollars de travaux grandement nécessaires – et devrait dépenser jusqu’à 3,3 millions de dollars en sus pour faire face à la menace du changement climatique ». « Après examen, 24 pour cent des actifs ont été évalués comme étant en bonne condition, 36 pour cent en condition moyenne et 40 pour cent en mauvaise ou très mauvaise condition », peut-on lire dans le rapport. En d’autres mots, le budget n’aborde pas l’un des problèmes systémiques auxquels fait face Parcs Canada depuis des années.

Absence de mesures à l’endroit des travailleuses et travailleurs en situation précaire

Le budget manque de mesures permettant de régler le problème du recours à des agences de placement temporaire et à des employés temporaires, et de protéger les travailleuses et travailleurs les plus vulnérables grâce à un régime d’indemnisation des travailleuses et travailleurs fédéraux.

Tribunal de la sécurité sociale

À la suite des recommandations découlant d’un examen indépendant réalisé en 2017 par le Tribunal de la sécurité sociale du Canada et des commentaires formulés par des Canadiennes et Canadiens dans le cadre de consultations, le gouvernement essaie de régler une situation créée par le gouvernement Harper. « Afin de rendre le processus de recours en matière d’assurance-emploi, de RPC et de SV plus facile à suivre et plus réceptif aux besoins des Canadiens, le budget de 2019 propose d’investir 253,8 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2019-2020, et 56,7 millions par année par la suite. »

Monsieur Duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, a récemment déclaré (en anglais seulement) que le gouvernement ramènera les audiences de trois personnes pour la première série d’appels concernant les prestations — dans un organe distinct du Tribunal — et maintiendrait l’arbitre unique pour la deuxième et dernière série. Le SEN se réjouit de ce financement.

Régime de soins dentaires de la fonction publique

L’amélioration de la couverture du régime de soins dentaires suit une importante victoire de l’AFPC. Après des négociations et un processus d’arbitrage de longue durée, l’AFPC a obtenu une décision arbitrale favorable concernant le régime de soins dentaires de la fonction publique à la fin de l’année dernière.

Promouvoir l’inclusivité en milieu de travail

Le gouvernement s’est engagé à verser 12 millions de dollars sur trois ans pour offrir des possibilités d’emplois à des personnes ayant une déficience intellectuelle ou étant atteintes du trouble du spectre de l’autisme (TSA).

Quant aux milieux de travail fédéraux, le gouvernement s’est engagé à embaucher au moins 5 000 personnes handicapées au cours des cinq prochaines années. Pour atteindre cet objectif, il dépensera la somme de 13,7 millions de dollars au cours de cette période.

Dotation à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada

Nous accueillons favorablement les investissements en dotation à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC).

Collectivités autochtones à l’échelle du Canada

Le budget de 2019 inclut 24 mesures visant les peuples autochtones, lesquelles totalisent environ 4,7 milliards de dollars. Mesures prises par le gouvernement fédéral à l’égard des peuples autochtones :

  • 127 millions de dollars pour la création du Conseil national pour la réconciliation
  • 1,2 milliard de dollars sur trois ans pour le principe de Jordan
  • 739 millions de dollars sur cinq ans pour l’eau
  • 333,7 millions de dollars sur cinq ans et 115,7 millions de dollars par la suite pour la mise en œuvre de la Loi concernant les langues autochtones
  •  327,7 millions de dollars sur cinq ans pour les études postsecondaires
  • Radiation des prêts, remboursement pour les revendications globales et recherche pour les revendications particulières

Comme il a été souligné dans l’article de l’AFPC, « le budget 2019 ne prévoit rien pour les organismes de femmes qui mettront en œuvre les recommandations émanant de l’Enquête [nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées]. C’est une lacune flagrante. »

Nord du Canada

Le budget de 2019 insiste sur quatre aspects :

  • Personnes : possibilités d’études postsecondaires étendues; établissement d’un fonds pour les initiatives des communautés nordiques sur cinq ans; prise de mesures pour améliorer la santé et le bien-être des gens
  • Développement économique : prise de mesures au chapitre de l’exploitation des ressources, de l’innovation et de la croissance des entreprises
  • Infrastructure : l’une des annonces majeures concerne le rétablissement du service ferroviaire à Churchill, au Manitoba; financement supplémentaire pour plus d’infrastructures, des énergies plus propres et un accès à Internet haute vitesse
  • Sciences et environnement : plus de soutien à l’égard des sciences et de la recherche, et conservation du milieu arctique

Soins de santé en Ontario


Rassemblement organisé par l’Ontario Health Coalition (OHC)

Pour plus d’information: https://www.ontariohealthcoalition.ca/index.php/safeguard-health/

 

Qu’est-ce que la « Ford Nation » est en train de faire aux services de soins de santé publique?

Le gouvernement Ford a récemment déposé un projet de loi important, le projet de loi 74, dans le but de réorganiser les services de soins de santé en Ontario.

Pas un seul nouveau service ni aucune amélioration des soins

Nous avons dans notre province d’excellents soins de santé. Le hic, c’est qu’ils ne sont pas suffisants. Pourtant, le nouveau projet de loi omnibus sur les soins de santé de Doug Ford ne crée aucun nouveau service de santé. Pas un seul service de chirurgie pour permettre de s’attaquer au problème des listes d’attente. Pas un seul nouveau centre de soins infirmiers. Pas de professionnelles et professionnels de la santé, de personnel de soutien essentiel, d’infirmières, d’infirmiers ou de médecins supplémentaires.

L’Ontario est la province du Canada qui finance les soins de santé au taux le plus bas. Il nous reste encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir ne serait-ce qu’atteindre la moyenne du reste du pays. Nous demandons au gouvernement de Doug Ford de remettre l’accent sur l’élargissement et l’amélioration de l’accès aux soins. Nous disons « non » à la privatisation et aux mégafusions.

De nouveaux pouvoirs pour forcer les fusions et la privatisation

La nouvelle approche de ce gouvernement conservateur consiste à centraliser 20 agences existantes en les réunissant dans une grande « super Agence ». Cela va créer de nombreux problèmes, étant donné les mandats, les antécédents, les niveaux d’efficacité et les cultures disparates des agences existantes qui sont bien implantées dans leur collectivité.

Les pouvoirs de restructuration sont définis dans la législation non seulement comme la coordination de services, mais aussi comme des fusions et des transferts de tout ou partie d’un service, des fermetures d’un service et des fermetures complètes de services de santé locaux. Autrement dit, ce projet de loi se veut un cadeau à d’immenses PDG et grandes sociétés tierces qui pourront prendre le contrôle des services de santé en Ontario.

Nouvelle bureaucratie, mais pas de surveillance publique

Après les années de fusions, de prises de contrôle, de partenariats et ainsi de suite, la ministre de la Santé et des Soins de longue durée prévoit que de 30 à 50 conglomérats gigantesques de soins de santé dirigeront pratiquement tous les services offerts à pas moins de 15 millions d’Ontariens. Chaque conglomérat devra se doter d’un nouveau palier d’administration pour diriger la relation entre les diverses parties de la nouvelle structure de soins de santé. Cette nouvelle approche de gouvernance signifie la disparition de la surveillance publique des heures supplémentaires, et toute décision prise sera axée sur les affaires, et NON PAS sur l’intérêt public.

Aucune consultation publique : retrait de pratiquement tout le contrôle communautaire

Pratiquement toutes les mesures de protection démocratique qui ont été obtenues dans les législations antérieures ont été retirées dans le projet de loi. Il n’y a AUCUNE réunion publique du conseil, AUCUN droit public d’accès aux documents de restructuration et AUCUN appel.

Bouleversements pour les travailleurs de la santé

Une demi-décennie ou plus de bouleversements et de prises de contrôle va dévaster une main-d’œuvre qui a travaillé toujours plus fort pendant des dizaines d’années.

Nous pressons le gouvernement Ford de marquer une pause, de tenir des consultations publiques appropriées et d’établir comme nouvelle priorité l’amélioration de l’accès aux services de soins de santé pour les Ontariens.

Source: https://www.ontariohealthcoalition.ca/index.php/briefing-note-doug-fords-omnibus-health-bill-bill-74/

 

Colloque régional – Saskatchewan et Manitoba

Pour vous inscrire en ligne, veuillez cliquer ici.

Les équipes régionales du Manitoba et de la Saskatchewan vous invitent à participer au colloque régional qui se tiendra du 3 au 5 mai 2019 à l’hôtel Delta de Regina.

L’événement offrira des exposés et des ateliers de formation qui vous donneront les connaissances et la confiance nécessaires pour aider vos membres. C’est également un excellent endroit pour rencontrer des membres actifs comme vous et nouer des amitiés durables.

Pour un aperçu d’autres choses que nous vous réservons, consultez le programme du colloque.

Le Syndicat des employées et employés nationaux financera les déléguées et délégués suivants pour chaque section locale :

  • La présidente ou le président d’une section locale ou sa remplaçante ou son remplaçant devrait être un des délégué(e)s;
  • On devrait accorder la priorité à un membre qui n’a pas déjà assisté à un colloque;
  • Les sections locales éliront une déléguée ou un délégué jeunesse pour assister au Colloque régional (âgé(e) de 35 ans ou moins au 31 décembre 2020).

 

Les sections locales doivent encourager la participation des membres des groupes d’équité. Elles peuvent déléguer d’autres membres, à leurs propres frais.

Pour obtenir des renseignements sur les déplacements, l’hébergement, l’accessibilité et l’aide à l’intention des personnes handicapées, veuillez consulter l’aide-mémoire.

Vous devez vous inscrire d’ici le vendredi 19 avril 2019. Malheureusement, nous ne pouvons pas accepter les inscriptions en retard.

Si vous avez des questions concernant le Colloque, veuillez communiquer avec Suzanne Boucher à l’adresse suivante : suzanne.boucher@une-sen.org.

Les déléguées et les délégués au Colloque régional devraient arriver à temps le vendredi 3 mai 2019 pour les inscriptions, qui commenceront à 19 h. Des chambres seront réservées pour les déléguées et les délégués à l’hôtel Delta de Regina pour les vendredi et samedi soirs du Colloque. Les activités doivent se tenir dans la soirée. Le Colloque prend fin le dimanche 5 mai à 13 h.

Pour vous inscrire en ligne, veuillez cliquer ici.

Conférence des présidentes et présidents des sections locales – C’est terminé

Le SEN aimerait remercier les 180 membres qui ont assisté à la Conférence des présidentes et présidents des sections locales du SEN cette année.

Au cours de la fin de semaine, les participantes et participants ont entendu plusieurs conférenciers impressionnants qui ont pris part à des discussions de groupe et qui se sont réunis avec les employeurs et en caucus régionaux.

Vendredi, Omar Murray, de Maple Creek, en Saskatchewan, a présenté une revue percutante de la grève générale de Winnipeg de 1919. Larry Rousseau, du CTC, a ensuite enflammé encore davantage le groupe avant que l’on se rende en autobus au bureau du premier ministre pour transmettre des messages de soutien aux équipes de négociation, de consternation en raison du fiasco de Phénix et de solidarité avec les Canadiens autochtones qui se réjouissent du projet de loi C-262.

Au retour de la manifestation, les participantes et participants ont entendu une députée du NPD, Mme Ruth Ellen Brosseau, qui a parlé de sa montée en politique et a raconté comment elle conteste le gouvernement libéral actuel. Puis, on a tenu des ateliers au sein de groupes d’employeurs avant de terminer une première journée complète bien remplie.

Samedi, on a donné le coup d’envoi avec les caucus régionaux suivis d’un exposé présenté par M. Alexandre St-Jean du Bureau de l’ombudsman, de l’éthique et de la résolution de conflit du Conseil du Trésor. La matinée s’est terminée par une discussion de groupe sur l’obligation de prendre des mesures d’adaptation avec les agentes et agents des relations de travail du SEN à l’échelle nationale.

En après-midi, les participantes et participants ont travaillé en petits groupes pour en apprendre davantage sur les défis auxquels ils font face, les expériences qu’ils vivent et les outils dont ils disposent en tant que présidentes et présidents des sections locales.

Dimanche matin, cinq représentantes nationales et représentants nationaux de l’équité en matière de droit de la personne ont parlé de leurs expériences personnelles et de l’importance de l’inclusion à l’échelle locale, régionale et nationale.

Le président national du SEN, Kevin King, a conclu la Conférence.

Les ressources de la Conférence sont accessibles sur le site Web du SEN à l’adresse suivante : http://fr.une-sen.org/events/conferences/index.php.

Les événements de l’Élément se concentreront sur une série de colloques régionaux et la prochaine Conférence des femmes prévue du 10 au 12 septembre 2019.

 

Ressources

Documentaire de la CBC sur la grève générale de Winnipeg (anglais seulement)
https://youtu.be/V1_oKcXn8vs

Pétition en ligne pour les artéfacts historiques de Parcs Canada — https://petitions.noscommunes.ca/fr/Petition/Details?Petition=e-2048

Mme Ruth Ellen Brosseau, députée de Berthier‑Maskinongé (Québec)
https://www.noscommunes.ca/Parliamentarians/fr/members/Ruth-Ellen-Brosseau(71357)

Larry Rousseau, vice-président exécutif, CTC
http://congresdutravail.ca/%C3%A0-propos-du-ctc/nos-dirigeantes-et-dirigeants/larry-rousseau-vice-president-executif

Des photographies de la Conférence sont accessibles sur la page Facebook du SEN :  https://www.facebook.com/Union.NE.Syndicat.EN/

Et sur Instagram:
https://www.instagram.com/une.sen/

Pétition électronique au gouvernement fédéral – Parcs Canada et artéfacts historiques et culturels

E-2048 (Patrimoine Canadien)

La période de signature est ouverte jusqu’au 25 juin 2019 à 16 h 56 (HAE)

Attendu que :

  • Parcs Canada est responsable de la conservation d’un grand nombre d’artéfacts historiques et culturels produits par des communautés diverses partout au Canada;
  • Le fait de bien comprendre les traditions est un élément essentiel de la célébration et de la préservation des identités culturelles, régionales et ethniques comme celle des Métis;
  • Les artéfacts sont conservés dans des centres régionaux (p.ex. Winnipeg) pour que des chercheurs, des membres des communautés qui en sont à l’origine et les sites historiques locaux puissent y accéder;
  • Le projet de centralisation des collections de Parcs Canada à Gatineau empêchera les chercheurs et les membres des communautés locaux d’accéder et d’étudier les artéfacts et de mieux comprendre leur propre passé;
  • Le retrait d’artéfacts historiques locaux aura des répercussions permanentes sur les traditions régionales et culturelles qui ont tissé le multiculturalisme au Canada;
  • Le retrait de force des biens culturels pour les tenir hors d’accès des communautés autochtones est un acte de colonisation qui va à l’encontre de l’Appel à l’action de la Commission de vérité et réconciliation.

Nous soussignés, citoyens et résidents du Canada et de Kildonan—St Paul, prions le gouvernement du Canada a) de s’engager à conserver tous les artéfacts historiques dans leur contexte pour qu’ils demeurent accessibles aux chercheurs et aux membres des communautés qui en sont à l’origine; b) d’annuler les plans de centralisation des artéfacts et des ressources historiques de Parcs Canada dans un seul établissement à Gatineau; c) de s’engager à conserver des établissements régionaux pour l’entreposage et la conservation des artéfacts au Manitoba.

SIGNEZ LA PÉTITION