Les Autochtones au Canada ont célébré le 31 mars pour honorer la force et l’endurance de nos langues. Des milliers de champion·ne·s des langues autochtones créent et offrent des programmes de langues autochtones chaque jour.
Je célèbre le travail de nos champion·ne·s des langues autochtones qui revitalisent nos langues et cherchent des moyens d’en assurer la survie. Je reconnais le lourd fardeau qu’elles/ils portent pour renverser plus d’un siècle de tentatives d’éradiquer nos langues et notre identité, principalement au moyen des pensionnats indiens.
Nos communautés ont maintenant la possibilité de vivre et d’apprendre nos langues maternelles grâce à des foyers de revitalisation linguistique, des programmes d’immersion et des camps linguistiques et culturels et d’offrir des programmes maître-apprenti·e ainsi que des programmes menant à un diplôme pour nos enseignant·e·s, et celles et ceux qui veulent devenir des professeur·e·s de langues et qui veulent apprendre à parler couramment ces langues. Partout au pays, nous avons affirmé une plus grande détermination à utiliser nos langues et nos identités et à rechercher une reconnaissance et un soutien équitables comparable à ce qui est offert aux langues officielles du pays.
En ce moment, je souhaite reconnaître l’importance de la langue et de la culture pour le bien-être et la résilience des communautés autochtones du monde entier. C’est aussi une journée pour applaudir les nombreuses championnes et nombreux champions de la langue qui s’emploient à faire face à la crise linguistique à laquelle sont confrontés les peuples autochtones.
Lenora Maracle Représentante nationale de l’équité pour les Autochtones du SEN
Il s’agit d’un calendrier provisoire que l’employeur pourrait modifier. À noter que le dédommagement Phénix a été versé le 3 mars.
Pour recevoir toute l’information pertinente sur la mise en œuvre des conventions collectives et le dédommagement Phénix, assurez-vous que vos coordonnées sont à jour dans le portail des membres.
Aidez-nous à préparer les prochaines négociations
Bientôt, l’AFPC et Parcs Canada entameront une nouvelle ronde de négo en vue de renouveler votre convention collective. Au cœur des pourparlers : l’avenir du travail à la fonction publique fédérale. Aidez-nous à choisir les questions que nous présenterons à la table de négociation en répondant au sondage!
15 minutes, c’est tout ce qu’il faut pour nousnous faire part de vos préoccupations ici. Votre opinion compte! Dites-nous ce qui a changé au cours de la dernière année. Et parlez-nous de vous pour que nous puissions négocier un contrat de travail qui tient compte des besoins de tous nos membres, sans exception. Vous avez jusqu’au 9 avril 2021 pour répondre au sondage.
L’AFPC a finalement pu assigner ce dossier à un analyste du contenu et de la classification des emplois, et a tenu le 9 mars 2021 sa dernière réunion au sujet de la description de poste d’un·e préposé·e aux passeports.
L’AFPC avait invité les employé·e·s du Programme des passeports suivant·e·s, sélectionné·e·s au sein du SEN, à participer :
Rose Touhey, préposée aux passeports, en personne (RCN)
Kate Hart, préposée aux passeports, en personne (Alta.)
Nathalie Lynda, préposée aux passeports, par courrier (Que.)
Jonathan McMullen, préposé aux passeports, en personne (Que.)
Fred Kelih, préposé aux passeports, en personne (C.-B.)
Vanny Del Bianco, préposé aux passeports, en personne (C.-B.)
L’AFPC prévoit de tenir d’autres réunions, entre aujourd’hui et la fin avril 2021, avec les membres du Programme des passeports sélectionné·e·s par le SEN.
L’AFPC a également eu l’occasion, le 12 février 2021, de discuter avec le représentant patronal en matière de classification, qui a confirmé qu’ils travaillaient actuellement sur un examen du lieu de travail.
Si le résultat de l’examen est en faveur de l’AFPC, l’employeur pourra modifier la classification du poste de préposé·e aux passeports dans le cadre de ce processus.
Si le résultat de l’examen n’est pas en faveur de l’AFPC, celle-ci définira sa position concernant sa façon de défendre ce dossier.
L’AFPC ne met pas le processus en suspens pendant que l’employeur effectue l’examen, puisque la section de la classification des emplois travaillera en collaboration avec les membres – proposé·e·s et choisi·e·s par le SEN – pour préparer sa défense potentielle et recueillir le plus d’informations possible pour définir des arguments valables appuyant une reclassification à la hausse.
Le projet devrait se terminer aux alentours d’avril 2021 et d’ici là, l’AFPC pourra analyser sa capacité de défendre ce dossier.
Nous sommes dans l’attente d’une analyse exhaustive de l’AFPC. Nous espérons recevoir de bonnes nouvelles et nous donnerons d’autres renseignements sur ce projet de classification sous peu.
Le 21 mars a été désigné comme la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale et le thème de cette année est « Les jeunes se lèvent contre le racisme ».
Ce jour-là, en 1960, la police de Sharpeville, en Afrique du Sud, a ouvert le feu, tuant 69 personnes et blessant 180 autres lors d’une manifestation pacifique contre les lois de l’apartheid. Cet incident, survenu en 1966, a incité l’Assemblée générale des Nations unies à proclamer le 21 mars Journée pour l’élimination de la discrimination raciale.
Il y a plus de 50 ans, le massacre de Sharpeville a braqué les projecteurs du monde entier sur le traitement très visible et atroce des Noir·e·s sud-africain·e·s, un peu comme le meurtre récent de George Floyd, il y a près d’un an aux États-Unis, aux mains d’un policier, qui a eu un retentissement mondial.
En dépit de ces manifestations publiques très flagrantes de cruauté, entraînant la mort de personnes noires, les gouvernements du monde entier continuent à permettre au racisme de se nourrir et de grandir dans leurs institutions, leurs systèmes et leurs sociétés.
Des décennies se sont écoulées depuis Sharpeville et pourtant le monde continue à enregistrer de nombreux cas de racisme et de discrimination. Pour certains, le 21 mars n’est qu’un jour de solidarité ou d’alliance, et une fois la « fumée dissipée », la situation reste inchangée, et leurs réalités ne sont pas affectées.
Le Canada a fait des progrès considérables, mais il reste encore beaucoup à faire pour créer une société qui soit véritablement égalitaire et inclusive pour tous. Le greffier du Conseil privé a déclaré : « … il ne suffit pas de nous munir simplement de connaissances et d’outils. Nous devons prendre des mesures que nous savons capables d’amoindrir de façon tangible les obstacles et les désavantages. Un dirigeant, c’est une personne qui contribue activement à mettre fin à toute forme de discrimination et d’oppression, en s’interrogeant consciemment et constamment sur ses propres préjugés et en créant un milieu où les employés se sentent habilités et ne craignent pas de prendre la parole s’ils sont témoins d’obstacles à l’équité et à l’inclusion. L’inaction est inacceptable. Nous devons encourager et appuyer les gens dont la voix est marginalisée depuis longtemps dans nos organisations. Nous devons créer des occasions là où il n’y en a pas depuis longtemps. Nous devons prendre des mesures directes et concrètes pour provoquer le changement. C’est là une véritable épreuve de leadership, une épreuve à laquelle nous devons carrément faire face… maintenant! » (Greffier du Conseil privé, Appel à l’action en faveur de la lutte contre le racisme, de l’équité et de l’inclusion dans la fonction publique fédérale)
Au Canada, nous mettons en valeur la richesse de la mosaïque multiculturelle et tout ce que cela suppose, et la plupart estiment que le Canada est exempt de racisme, chaque citoyen jouissant de l’égalité et de l’inclusion. Au cours de la pandémie de la COVID-19, les statistiques ont mis en lumière un pic de racisme envers les populations marginalisées. Avant cela, les statistiques témoignent de la richesse de nos différences et confirment que le racisme et la discrimination sont toujours une réalité quotidienne pour les Noir·e·s, les Autochtones et les autres groupes marginalisés/racialisés.
Profitons également de cette plateforme, en cette journée internationalement reconnue pour l’élimination de la discrimination raciale, pour reconnaître les nombreuses réalisations de ceux d’entre nous qui sont marginalisés, leur lutte continue pour obtenir l’égalité sur le lieu de travail, pour combattre les préjugés conscients et inconscients entre les murs des institutions et dans des systèmes imprégnés de pratiques racistes et discriminatoires.
La Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale est l’occasion de renouveler la mobilisation envers les responsabilités, tant individuelles que collectives, de promouvoir et de protéger l’objectif de l’élimination de toutes les formes de discrimination et d’oppression raciale. Cette journée peut servir de tremplin et, en tant que militant·e·s, nous devons faire un effort conscient pour faire face à l’oppression et à la discrimination raciale sous toutes ses formes et lutter pour l’équité sur nos lieux de travail, dans notre syndicat et au sein de nos collectivités.
Hayley Millington Représentante nationale de l’équité pour les membres de minorités visibles du SEN
Pour la journée internationale de la Francophonie du 20 mars 2021, les membres du Comité des francophones du Syndicat des employées et employés nationaux (SEN) de l’AFPC, souhaitent souligner la contribution exceptionnelle des allié·e·s de son élément pour le respect des langues officielles.
Pour le respect de vos droits, on vous invite à prendre action dans vos milieux de travail.
Pour connaître les activités de votre région, consultez ce lien : https://rvf.ca
La pandémie a bouleversé la façon dont travaillent les membres de l’AFPC. Télétravail ou nouvelles mesures sanitaires au bureau, changements technologiques; effets de l’incertitude économique sur la sécurité d’emploi; grandes inégalités qui perdurent pour les femmes, les travailleuses et travailleurs racialisés et d’autres groupes marginalisés… Voilà quelques-uns des enjeux auxquels nous pourrons nous attaquer durant le prochain cycle de négociations qui débutera cet été.
Au cœur des pourparlers : l’avenir du travail à la fonction publique fédérale. Aidez-nous à choisir les questions que nous présenterons à la table de négociation en répondant au sondage!
Quinze minutes. C’est tout le temps nécessaire pour remplir le sondage de l’Agence Parcs Canada ou de l’Agence canadienne d’inspection des aliments et nous faire part de vos préoccupations. Votre opinion compte! Dites-nous ce qui a changé au cours de la dernière année. Et parlez-nous de vous pour que nous puissions négocier un contrat de travail qui tient compte des besoins de tous nos membres, sans exception.
Votre participation au sondage de Parcs Canada ou de l’ACIA et au processus de négociation est essentielle à notre réussite lors de la prochaine ronde de négociations.
Vos propositions, visant à améliorer votre convention collective, seront examinées par votre Élément et l’AFPC, puis discutées en même temps que les résultats du sondage lors de la conférence sur la négociation – cette assemblée où des membres délégués de partout au pays choisissent les priorités de négociation.
Les conventions collectives en cours viennent à échéance aux dates suivantes :
Parcs : 4 août 2021 ACIA : 31 décembre 2021
Assurez-vous que vos coordonnées sont à jour dans le portail des membres pour vous tenir au courant de la négociation de votre prochain contrat de travail.
Le ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord (RCAANC), le ministère des Services aux Autochtones Canada (SAC) et l’Agence canadienne de développement économique du Nord (CanNor) fonctionnent toujours selon une approche postcoloniale.
Les situations frappantes en matière de dotation et le manque abject de possibilités d’avancement professionnel auxquels nos membres autochtones font face, alors qu’elles et ils travaillent dans ces ministères et les agences de développement régional, illustrent une déconnexion de la réalité des peuples autochtones au sein de la fonction publique du Canada et le manque de reconnaissance de leur travail.
Le SEN sera toujours là pour défendre ses membres contre le racisme, la discrimination et toute forme de harcèlement au sein de ces lieux de travail fédéraux.
La promotion des voix autochtones, pour offrir des services dans les communautés autochtones d’un bout à l’autre du pays, sera une bouffée d’air frais parmi la fonction publique fédérale et le SEN propose de participer au processus de planification pour y arriver, dans tous ces lieux de travail partout au Canada d’un océan à l’autre.
La pandémie de la COVID-19 est la plus grave crise de santé publique à laquelle le Canada ait eu à faire face. Elle révèle les lacunes fondamentales de notre société, par où sont touchées nos populations déjà vulnérables et en difficulté. Ces populations souffrent et sont dans le besoin, et parmi les personnes on compte beaucoup de femmes et d’enfants. Les femmes ont été en première ligne dans cette crise; nombre d’entre elles ont perdu leur emploi ou ont assumé des responsabilités familiales supplémentaires. Les femmes sont plus nombreuses à occuper des emplois essentiels dans cette crise, ce qui les expose au risque d’infection et à un stress élevé. La pandémie n’est pas terminée et ce dont nous avons besoin, en ce moment, c’est juste d’un peu de gentillesse et d’un peu d’aide lorsque nous constatons une inégalité.
Nous pouvons toutes et tous décider de remettre en question et de dénoncer les préjugés et les inégalités entre les genres. Nous pouvons toutes et tous faire des recherches et célébrer les réalisations des femmes. Collectivement, nous pouvons toutes et tous contribuer à créer un monde inclusif.
J’aimerais lancer un défi à toutes et à tous les membres du SEN : dénoncer les inégalités dès que nous les voyons. Défendre ce qui est juste. Maya Angelou a dit : « Faites de votre mieux jusqu’à ce que vous sachiez mieux faire. Ensuite, quand vous saurez mieux faire, faites mieux. » Il suffit de faire un premier pas pour faire une différence. Si la pandémie de la COVID-19 nous a appris quelque chose, c’est qu’il reste encore beaucoup à faire pour lutter contre les préjugés sexistes et promouvoir l’égalité.
Comme la chanson We’re Not Gonna Take It des Twister Sister le dit :
We’re not gonna take it No, we ain’t gonna take it We’re not gonna take it anymore!
[On ne va plus l’accepter Non, on ne va plus l’accepter On ne va plus l’accepter, c’est fini!]
Diana Walker, Représentante nationale de l’équité pour les femmes du SEN
Les anciens membres de l’AFPC qui ont pris leur retraite ou qui ont changé d’employeur ont droit à un dédommagement monétaire pour toutes les années où ils étaient admissibles, mais le montant ne leur sera pas versé automatiquement. Ils devront le réclamer auprès du gouvernement en soumettant une demande d’indemnisation générale. Cette règle s’applique aussi à la succession des anciens fonctionnaires décédés.
Il faudra toutefois attendre un peu avant de soumettre une demande, car le Conseil du Trésor n’a pas encore mis en place le processus de réclamation. Nous continuons de le pousser en ce sens et mettrons à jour notre site Web dès que le formulaire sera en ligne. Nous l’annoncerons également dans les médias sociaux.
Si vous ne faites plus partie de la fonction publique et voulez savoir si vous avez droit au montant négocié par l’AFPC, consultez notre foire aux questions, plus précisément la réponse à la question Qui est admissible au dédommagement Phénix?
Les membres de l’AFPC recevront le dédommagement général pour les ratés de Phénix sous la forme d’un paiement forfaitaire avec leur paye du 3 mars, et le montant sera imposé à la source. Profondément déçue que le gouvernement soit allé de l’avant sans même attendre la décision de l’ARC à savoir si le montant est imposable ou non, l’AFPC a décidé de faire le suivi auprès de l’ARC directement. Le fait de combiner le dédommagement à la paye, comme pour les paiements rétroactifs, est également source de préoccupation.
Pour plus de détail sur le montant qui vous sera versé, rendez-vous dans MaPayeGC (uniquement disponible sur le réseau du gouvernement du Canada).
Si vous avez des questions concernant le montant auquel vous avez droit, contactez votre service des ressources humaines. Si vous avez d’autres inquiétudes, adressez-vous au Centre de contact avec la clientèle. Pour en savoir plus sur le dédommagement général accordé aux membres de l’AFPC pour les ratés de Phénix, consultez notre foire aux questions.
Soulignons que les membres de l’AFPC qui se sont vu accorder du temps compensatoire en vertu d’une entente Phénix signée par un autre syndicat pourraient ne pas se faire verser le plein montant (2 500 $) le 3 mars et recevoir un paiement supplémentaire à une date ultérieure. Consultez la page Web du gouvernement fédéral pour plus d’information sur la manière dont votre indemnité pourrait être calculée si vous étiez membre de différents syndicats ou si vous n’étiez pas syndiqué pendant l’un des exercices financiers de l’entente Phénix.
L’AFPC surveillera la situation de près afin que tous nos membres reçoivent l’information complète et détaillée relative au versement du dédommagement.