Négos avec le CT : les membres établissent les priorités lors de la Conférence nationale sur la négociation

30 avril 2021

Les membres des groupes PA, SV, EB et TC se sont réunis du 26 au 29 avril à l’occasion de leur première Conférence nationale sur la négociation virtuelle  pour discuter des enjeux qui seront présentés à la prochaine ronde de pourparlers avec le Conseil du Trésor.

La crise sanitaire a chamboulé la façon dont nous vivons et travaillons. Elle a révélé les inégalités flagrantes que subissent les travailleuses et travailleurs marginalisés, et a soulevé d’autres problèmes importants que nous devons régler avec l’employeur.

Au cours des derniers mois, nous avons demandé aux membres qui relèvent du Conseil du Trésor de nous parler des répercussions de la pandémie sur leur travail et de proposer des moyens d’améliorer la fonction publique fédérale dans le sillage de la pandémie.

La conférence a permis d’élire les équipes de négociation et d’établir les priorités de la prochaine ronde de pourparlers qui débutera cet été. [LIEN ROSANE]

Voici un aperçu des grands enjeux dont il a été question.

Télétravail

Pour être pleinement opérantes, les dispositions régissant le télétravail doivent être négociées dans les conventions collectives. Il faut aussi s’assurer qu’il n’y a pas de surveillance, que les attentes en matière de rendement ne sont pas déraisonnables, que l’employeur assume les dépenses afférentes, et qu’on tient compte des questions d’adaptation, d’ergonomie, de santé et de sécurité.

Changements technologiques

Les nouvelles technologies, comme l’intelligence artificielle, sont appelées à jouer un plus grand rôle dans les processus décisionnels de l’État et les services publics. Nous devons être dûment avisés de ces changements et être consultés pour bien en évaluer les répercussions sur les membres.

Salaires justes et équitables

Lors de chaque cycle de négociation, il est impératif que nous maintenions les gains obtenus de haute lutte – et cela inclut l’assurance d’une augmentation des salaires qui reflète l’augmentation du coût de la vie, ainsi que le travail et le dévouement de nos membres. 

Le fossé continue de se creuser entre le salaire d’un grand nombre de nos membres et celui de leurs homologues du secteur privé. Pour continuer d’attirer des personnes de talent dans la fonction publique, il faut négocier des salaires équivalents à ce qu’on offre dans le privé pour des postes semblables.

Sous-traitance et privatisation

La sous-traitance et la privatisation des services publics ont des effets pervers : augmentation des coûts et du risque pour les contribuables, diminution de la qualité des services, érosion de l’expertise interne, obstacle à l’équité salariale et à la lutte contre le racisme systémique.

Il faut freiner l’actuelle course à la sous-traitance des services publics, y compris le recours aux agences de placement temporaire.

Conciliation travail-vie personnelle

Le télétravail étant devenu la norme, nos membres doivent avoir le droit de se déconnecter en dehors des heures de travail. Il est aussi impératif de bonifier les congés (p. ex., congé 699, obligations familiales, maladie) pour améliorer la conciliation travail-vie personnelle, surtout pour les femmes, les proches aidants et les personnes ayant un handicap.

Nous devons négocier un régime de travail flexible et propice à la conciliation travail-vie personnelle.

Classification et équité pour les femmes

Le système de classification dépassé continue d’être complètement insensible au travail effectué par de nombreux membres de l’AFPC.  Il ne répond pas aux besoins des milieux de travail de ce siècle et continue de pénaliser les catégories d’emploi à prédominance féminine. Il faut combler l’écart salarial et instaurer un système de classification non sexiste en tous points conforme aux lois canadiennes en matière d’équité salariale.

Racisme systémique au travail

Le racisme systémique continue d’empêcher la fonction publique d’atteindre son plein potentiel. Nous devons lutter pour éliminer les obstacles et la discrimination à laquelle font face les fonctionnaires racialisés et autochtones. De plus, les employeurs doivent non seulement rejeter le racisme, mais aussi s’activer à démanteler les structures et les comportements qui le perpétuent.

Nous prévoyons également de demander au gouvernement fédéral d’offrir aux fonctionnaires fédéraux une formation sur l’histoire des peuples autochtones, notamment l’histoire et l’héritage des pensionnats, la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, les traités et les droits autochtones, le droit autochtone et les relations entre les autochtones et la Couronne. 

Sécurité d’emploi

Vu l’incertitude économique qui règne, il est nécessaire de pouvoir compter sur un processus de réaménagement des effectifs juste et équitable en cas de mises à pied. Sous le régime actuel, des fonctionnaires sont inutilement menacés de déplacement ou doivent passer une entrevue pour leur propre emploi, une situation qui engendre son lot de stress et nuit à la santé mentale.

Il faut s’opposer à toute forme d’emploi précaire et veiller à ce tous nos membres puissent occuper des emplois d’une durée indéterminée.

Prochaines étapes

Au cours des prochains mois, les équipes de négo des groupes PA, SV, EB et TC se rencontreront pour discuter des priorités qui se sont dégagées de la Conférence nationale sur la négociation. Ils rédigeront ensuite les revendications qui seront présentées à l’employeur cet été.

Pour ne rien manquer de la négociation de votre prochain contrat de travail, assurez-vous que vos coordonnées sont à jour dans le portail des membres.

Source : Négos avec le CT : les membres établissent les priorités lors de la Conférence nationale sur la négociation | Alliance de la Fonction publique du Canada (syndicatafpc.ca)

Déclaration du président national du SEN à l’occasion du Jour de deuil national, le 28 avril 2021

28 avril 2021

Aujourd’hui, le 28 avril, jour consacré en vertu d’une loi du Parlement, nous rendons hommage à toutes les personnes décédées ou blessées à la suite de maladies et de blessures liées au travail et nous nous souvenons d’elles en ce Jour de deuil national.

Compte tenu de la pandémie de coronavirus (COVID‑19), nous encourageons les organisations, les collectivités et les personnes à organiser ou à appuyer un événement virtuel ou à simplement s’arrêter pour observer un moment de silence le 28 avril à 11 h. De tels gestes de commémoration aideront à honorer les travailleuses et travailleurs qui ont perdu la vie ou qui ont été blessés en raison d’un accident de travail tragique, et à souligner les sacrifices des travailleuses et travailleurs de première ligne et des travailleuses et travailleurs essentiels qui sont décédés ou tombés malades en service pendant la pandémie de COVID‑19.

Nous demandons également aux employeurs sous réglementation fédérale et relevant d’autres compétences de respecter les règles relatives aux comités de santé et de sécurité au travail et les exhortons à collaborer davantage avec les membres de ces comités pour assurer la sécurité des lieux de travail.

En 2020, plus de 1 000 travailleuses et travailleurs sont décédés dans des accidents du travail au Canada, une statistique similaire à celle de 2019, ce qui représente environ trois travailleuses et travailleurs par jour, trois ouvrières et ouvriers par jour de trop.

Nous nous joignons au Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail dans son message :

Nous nous souvenons des personnes qui sont décédées, qui ont subi des blessures ou qui ont souffert d’une maladie professionnelle dans le cadre de leur travail.

Nous nous engageons à nous souvenir des travailleuses et travailleurs et à prévenir d’autres tragédies au travail.

Avec respect et en toute solidarité,

Kevin King
Président national du SEN

Masques du SEN maintenant disponibles

Salutations,

Les masques du SEN sont maintenant disponibles pour les membres! Si vous souhaitez en commander un, vous pouvez le faire sur le site Web du SEN.

Il n’y a aucuns frais et nous expédierons votre commande directement à l’adresse que vous fournissez. C’est également une excellente occasion de garder vos renseignements à jour avec nous.

N’hésitez pas à transmettre le lien à d’autres membres de votre section locale.

Pour commander plus d’un masque, communiquez avec nous (communications@une-sen.org) et nous collaborerons avec vous pour équiper votre lieu de travail.

Soyez prudent·e·s et en bonne santé!

Structure des groupes professionnels : mise à jour sur la réforme de la classification des PA

23 avril 2021

Le Secrétariat du Conseil du Trésor a annoncé que les nouvelles classifications des postes du groupe PA entreront en vigueur en octobre 2022. Les ministères devront être prêts et les systèmes, au point, ce qui veut dire que cette date pourrait être reportée.

L’inventaire des postes des sous-groupes n’a pas encore été fait. Nous nous attendons toutefois à ce que le groupe PA soit divisé en cinq nouveaux sous-groupes comme nous l’annoncions dans notre dernière publication.

Les droits dont vous bénéficiez actuellement sont protégés, peu importe les résultats de l’exercice. Ainsi, aucun membre ne verra sa rémunération diminuer si le salaire de la nouvelle classification est inférieur à son salaire actuel. Vous conserverez donc votre salaire (en vertu des dispositions sur la protection salariale de votre convention collective). Il en sera ainsi tant que vous occuperez votre poste. De plus, votre salaire augmentera lorsque le taux de rémunération maximal résultant de la reclassification sera supérieur à celui de l’ancienne classification.

Source : Structure des groupes professionnels : mise à jour sur la réforme de la classification des PA | Alliance de la Fonction publique du Canada (syndicatafpc.ca)

Congé payé 698 pour les fonctionnaires qui se font vacciner

22 avril 2021

Alors que la campagne de vaccination contre la COVID-19 bat son plein, l’AFPC rappelle à tous les fonctionnaires fédéraux qu’ils peuvent demander un congé payé 698 pour se faire vacciner.

Le congé 698 donne droit à un congé payé (jusqu’à une demi-journée) pour un rendez-vous chez le médecin ou le dentiste. Il peut s’appliquer à un rendez-vous de vaccination et au temps requis pour s’y rendre.

Ce congé est prévu par une politique du Conseil du Trésor sur les rendez-vous médicaux ou dentaires. L’AFPC négocie actuellement avec l’employeur pour s’assurer que le personnel vacciné une première fois aura droit à un congé payé pour la deuxième dose, au besoin.

Ce congé étant offert uniquement aux fonctionnaires fédéraux, nous demandons aux gouvernements provinciaux et territoriaux de suivre l’exemple du Conseil du Trésor en s’abstenant de pénaliser ceux et celles qui se font vacciner contre la COVID‑19. Peu importe où elles travaillent, les personnes qui souhaitent se protéger et protéger leur communauté devraient toutes pouvoir se faire vacciner sans subir de perte de salaire.

Si vous avez des questions sur vos droits concernant le congé 698, communiquez avec votre délégué syndical, votre Élément ou votre bureau régional pour obtenir de l’aide.

Vous pouvez aussi consulter notre foire aux questions sur vos droits au travail : vaccination et dépistage de la COVID-19.

Source : Congé payé 698 pour les fonctionnaires qui se font vacciner | Alliance de la Fonction publique du Canada (syndicatafpc.ca)

Budget 2021 : investissement historique dans les services de garde et salaire minimum à 15 $

19 avril 2021

L’AFPC accueille favorablement les mesures prises par le gouvernement fédéral dans son budget 2021 pour répondre aux besoins des Canadiennes et Canadiens les plus durement touchés par la pandémie.

Notre syndicat est également très heureux de l’investissement significatif consenti aux services de garde d’enfants, de l’engagement à établir enfin le salaire minimum à 15 $ et des ressources affectées à la lutte contre le racisme dans la fonction publique fédérale et au-delà.

« Cet investissement historique est une vraie bouée de sauvetage pour les parents d’un bout à l’autre du pays qui doivent débourser des frais exorbitants pour faire garder leurs enfants », déclare Chris Aylward, président national de l’AFPC. « C’est une grande victoire pour notre syndicat et pour tous ceux et celles qui se battent depuis une vingtaine d’années afin d’obtenir des services de garde accessibles et abordables. »

Le programme permettra aux parents, et surtout aux femmes qui ont porté une grande part du fardeau de la pandémie, de réintégrer le marché du travail et de contribuer à la relance économique.

En élargissant l’aide d’urgence offerte, notamment par l’entremise du nouveau Programme d’embauche pour la relance économique, le gouvernement reconnaît que les membres de l’AFPC ont fait un excellent travail quand est venu le temps de fournir des services critiques à la population canadienne, preuve que la fonction publique joue un rôle de premier plan dans la société.

« Maintenant plus que jamais, les Canadiennes et Canadiens ont besoin de savoir qu’ils pourront payer leurs factures, même si la pandémie les empêche de trouver du travail », ajoute Chris Aylward. « Les fonctionnaires n’ont pas hésité à se porter au secours de leurs concitoyens à un moment critique et ils continueront de fournir l’aide financière sur laquelle comptent les travailleurs et travailleuses. »

Il est toutefois décevant que le gouvernement ait négligé son engagement à créer un régime d’assurance-médicaments universel au moment où les personnes sans emploi, privées d’avantages sociaux, se retrouvent à payer de leurs poches leurs médicaments d’ordonnance.

Le gouvernement a également choisi de continuer à faire passer les profits des entreprises privées avant les besoins des gens en se tournant vers la Banque canadienne d’infrastructure et le financement social pour les grands projets d’infrastructures communautaires.

« Privatiser les biens et les services publics, ça coûte plus cher, ça donne de moins bons résultats et ça pose toutes sortes de risques pour la sécurité. Qui en fait les frais? Le gouvernement et les contribuables », conclut Chris Aylward.

Source : Budget 2021 : investissement historique dans les services de garde et salaire minimum à 15 $ | Alliance de la Fonction publique du Canada (syndicatafpc.ca)

Les gouvernements doivent vacciner en priorité tous les travailleurs de première ligne

15 avril 2021

L’AFPC exhorte les gouvernements à vacciner en priorité les travailleuses et travailleurs de première ligne du Canada afin de limiter la propagation de la COVID-19.

L’AFPC représente des milliers de travailleurs de première ligne offrant des services essentiels. Pensons, notamment, aux agents des douanes, aux inspecteurs des aliments, aux agents de libération conditionnelle, aux pompiers, aux employés de la Garde côtière et à tous ceux et celles qui travaillent sur les bases militaires et dans les pénitenciers fédéraux, les refuges pour sans-abri, les foyers collectifs et les usines de transformation de la viande.

Étant contact étroit avec le public et d’autres collègues, ces personnes salariées risquent davantage de contracter la COVID-19 et de contribuer à sa transmission dans leur collectivité. Il est donc impératif que les provinces et les territoires veillent le plus tôt possible à la vaccination de ces travailleurs essentiels, conformément à la phase 2 du calendrier de vaccination du gouvernement du Canada.

« Il incombe au gouvernement fédéral de protéger la santé et la sécurité de tous ses employés durant la pandémie », déclare Chris Aylward, président national de l’AFPC. « Ses ministres doivent, le plus tôt possible, exhorter les provinces et territoires à accélérer la vaccination de ces travailleurs de première ligne, comme le recommande le calendrier de vaccination du gouvernement fédéral. » 

L’AFPC et ses Éléments, dont le Syndicat des Douanes et de l’Immigration (SDI) et le Syndicat des employé-e-s de la Sécurité et de la Justice (SESJ), font déjà pression sur les gouvernements fédéral et provinciaux, et sur le ministre de la Sécurité publique, Bill Blair, pour que nos membres soient vaccinés en priorité.

« Le personnel de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) continue son travail essentiel malgré les défis que pose la pandémie », souligne Jean-Pierre Fortin, président national du SDI qui représente plus de 11 000 agents frontaliers et employés de l’ASFC partout au pays. « Avec une troisième vague qui est bien en cours et la menace croissante que représente les variants du virus, il est impératif que les agents frontaliers de première ligne, les premiers répondants et le personnel chargé de l’application de la loi partout au pays soient vaccinés en priorité. »

D’emblée, quelques provinces ont donné la priorité à la vaccination des travailleurs de première ligne tandis que d’autres refusent encore de considérer de nombreux travailleurs de première ligne comme essentiels dans le cadre de leurs plans de vaccination, créant ainsi un système disparate qui met en danger les travailleurs et la population qu’ils servent. Selon les plans provinciaux de vaccination actuels, deux travailleurs, effectuant le même travail et confrontés au même risque d’exposition à la COVID-19, pourraient être vaccinés à plusieurs mois d’intervalle. 

« En ne vaccinant pas en priorité le personnel de première ligne qui travaille quotidiennement avec les délinquants fédéraux, nous exposons des milliers de Canadiens à un risque élevé et continu de contamination », mentionne Stan Stapleton, président national du SESJ. Rappelons que ce syndicat représente les fonctionnaires fédéraux dans les programmes de réadaptation et de libération conditionnelle, dans les services d’entretien, d’alimentation et de soutien des pénitenciers fédéraux à sécurité minimale, moyenne et maximale ainsi que des centres correctionnels et bureaux de libération conditionnelle communautaires d’un bout à l’autre du pays.

L’AFPC continue à exercer des pressions sur le gouvernement fédéral pour qu’il travaille en collaboration avec les autorités provinciales de santé publique afin que tous les travailleurs et travailleuses de première ligne soient vaccinés en priorité contre la COVID-19.

Source : Les gouvernements doivent vacciner en priorité tous les travailleurs de première ligne | Alliance de la Fonction publique du Canada (syndicatafpc.ca)

L’AFPC entame les pourparlers sur le Régime de soins de santé de la fonction publique

8 avril 2021

L’AFPC lance une nouvelle ronde de négociations avec le Conseil du Trésor pour actualiser et renforcer le Régime de soins de santé de la fonction publique (RSSFP). Ces pourparlers longtemps retardés s’amorcent après que l’AFPC, d’autres syndicats de la fonction publique fédérale et l’Association nationale des retraités fédéraux eurent menacé l’employeur d’intenter une poursuite pour l’inciter à revenir à la table.

Le Régime, dont bénéficient la plupart des fonctionnaires et retraités fédéraux, est essentiellement le même depuis 2006 et doit être modifié en profondeur pour tenir compte des progrès médicaux, des nouvelles technologies et de l’augmentation du coût des services de santé. S’appuyant sur les résultats d’un sondage mené auprès de ses membres et sur d’autres recherches importantes, l’AFPC est prête à déposer un ensemble complet de revendications pour améliorer le Régime, notamment :

  • améliorer la couverture des soins de la vue (y compris la chirurgie au laser);
  • augmenter la couverture de tous les services paramédicaux (p. ex., physiothérapie, massothérapie et chiropractie);
  • élargir la couverture des services psychologiques (hausser le montant remboursable et assurer une plus grande variété de services);
  • éliminer le besoin d’ordonnances pour le remboursement des services paramédicaux;
  • assurer les services d’acupuncture;
  • ajouter la marijuana médicale à la liste des médicaments assurés.

Consultez notre site Web pour la liste complète de nos revendications.

Assurez-vous que vos coordonnées sont à jour dans le portail des membres pour vous tenir au courant des négociations.

À propos du Régime

Le Régime de soins de santé de la fonction publique offre une vaste gamme de produits et services de santé à la majorité des fonctionnaires fédéraux. Il est négocié directement avec le Conseil du Trésor par l’AFPC, d’autres agents négociateurs du Conseil national mixte et l’Association nationale des retraités fédéraux. Ce processus est distinct de la négociation des conventions collectives.

Source : L’AFPC entame les pourparlers sur le Régime de soins de santé de la fonction publique | Alliance de la Fonction publique du Canada (syndicatafpc.ca)

Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme 2021

Par Michael Freeman

Pour les personnes autistes, chaque jour est un défi. Elles peuvent avoir de la difficulté à interagir et à communiquer avec les gens, même avec leurs êtres chers. Il peut être difficile pour les gens de comprendre cela, ce qui, en retour, cause du stress à la personne autiste.

Les personnes autistes ont des intérêts restreints, des comportements répétitifs et de la difficulté à interagir et à communiquer avec les autres. Tout cela a un impact sur leur capacité de fonctionner dans la vie de tous les jours.

La Journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme a été créée en décembre 2007. Son but est de sensibiliser les gens à l’autisme et, depuis 2013, aux troubles du spectre de l’autisme.

L’autisme est un « trouble du développement » — mais peut-être diagnostiqué à n’importe quel âge — parce que les signes et les symptômes se manifestent habituellement avant l’âge de deux ans. Les statistiques montrent qu’il y a 4,3 fois plus de garçons autistes que de filles.

Les études sur l’autisme se poursuivent, afin que nous puissions mieux comprendre les caractéristiques de ce « trouble ».

Veuillez prendre quelques minutes pour lire ou faire des recherches sur l’autisme. Augmentez vos connaissances. Développez votre compréhension. Discutez avec vos ami·e·s et collègues ; certain·e·s d’entre elles/eux vivent peut-être avec l’autisme ou ont des membres de leur famille qui en sont atteints.

Michael Freeman est le représentant national de l’équité pour les personnes handicapées du SEN