1er mai : l’union fait notre force

La Journée internationale des travailleurs et des travailleuses est l’occasion de faire le bilan de nos gains collectifs et de rappeler la force de l’action syndicale pour transformer nos milieux de travail et nos collectivités.  

Nous soulignons cette journée pour honorer les racines de notre mouvement. Le 1er mai 1886, à Chicago, des travailleuses et travailleurs ont déclenché une grève générale revendiquant la journée de huit heures. Leur mobilisation a été violemment réprimée par des forces antisyndicales déterminées à bloquer ces avancées.  

Mais unis, nous sommes puissants. Et en faisant front commun, même devant l’adversité, nous pouvons remporter des gains durables.  

Cent quarante ans plus tard, la journée de huit heures est devenue la norme, et le mouvement syndical continue de se battre pour défendre les acquis et en élargir la portée à toutes et à tous.  

La journée de huit heures n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Ce sont les travailleuses et travailleurs qui ont obtenu les fins de semaineles congés parentaux et de maternitéles lois en santé et sécuritéles normes d’emploi, et une multitude de droits dont nous bénéficions aujourd’hui.  

L’AFPC s’inscrit dans cette tradition de progrès. Elle possède une longue et fière histoire de luttes qui ont permis de rehausser les conditions de travail partout au pays.  

En 1980, plus de 10 000 membres de l’AFPC occupant des postes de commis aux écritures et aux règlements, majoritairement des femmes, se sont mobilisés pour l’équité salariale. Leur lutte a mené à des augmentations de salaire et a contribué à faire avancer l’équité salariale dans toute la fonction publique.  

En 2026, nous poursuivons ce combat. Nous protégeons les services publics qui font la force de notre pays. Nous revendiquons des modalités de travail flexibles. Nous dénonçons l’utilisation abusive des technologies d’IA qui menacent de bons emplois syndiqués. Et nous exigeons des milieux de travail sains et sécuritaires pour tout le monde.  

Aujourd’hui, nous réaffirmons notre engagement à l’égard de la solidarité, pilier de notre mouvement. Ensemble, nous pouvons transformer nos milieux de travail et renforcer notre pays.  

C’est en faisant grandir notre mouvement et en restant unis que nous y parviendrons. 

Envie de participer à la campagne pour protéger les services publics et les droits des travailleuses et des travailleurs? Rendez-vous sur onlefaitpourvous.ca pour passer à l’action. 

Imprimez l’affiche de l’AFPC!

Source: AFPC

Jour de deuil national : la santé et la sécurité psychologiques au travail, ça compte!

Le 28 avril, c’est le Jour de deuil national, une occasion de se souvenir des personnes décédées des suites d’un accident de travail ou ayant subi une blessure ou une maladie professionnelle. C’est aussi l’occasion de renouveler notre engagement à lutter pour les survivantes et survivants. 

Cette année, nous insistons sur une réalité importante : la santé et la sécurité psychologiques font partie intégrante de la santé et la sécurité au travail. Le stress et l’épuisement, de même que le harcèlement, la violence et les traumatismes au travail sont encore trop souvent considérés comme étant normaux. Mais ce sont de réels dangers pouvant causer de graves préjudices psychologiques, et il faut les prévenir, comme tous les autres risques professionnels. 

Nous savons que les blessures physiques peuvent miner le bien-être psychologique. La douleur, les traumatismes, les longues convalescences ou les procédures d’indemnisation qui s’éternisent peuvent avoir des conséquences considérables sur la santé mentale et causer stress, anxiété ou dépression. C’est pourquoi la santé physique et la santé psychologique doivent être considérées comme un tout. 

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC), le Syndicate des Employées et Employés Nationaux (SEN) et le Congrès du travail du Canada (CTC) exhortent tous les ordres de gouvernement à accorder à la santé psychologique la même attention qu’à la santé physique dans les lois sur la santé et la sécurité au travail et sur l’indemnisation des accidents du travail. Il faut s’employer à la prévention, à l’évaluation des risques, à l’application des lois et à une meilleure protection des travailleuses et travailleurs. 

L’AFPC et le SEN sont engagés à lutter pour des milieux de travail plus sécuritaires, tant sur le plan physique que psychologique. Pour savoir ce que vous pouvez faire dans votre milieu de travail, communiquez avec votre section locale, consultez la Trousse santé et sécurité de l’AFPC ou renseignez-vous sur le travail des membres de l’AFPC au Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST)

Le Jour de deuil national est souligné partout au pays. Visitez le site Web du Congrès du travail du Canada pour connaître les événements et cérémonies près de chez vous. 

Source: AFPC

Congrès triennal du SEN 2026 : prolongation de la date limite d’inscription

Bonne nouvelle, membres de l’UNE.
La date limite d’inscription au Congrès triennal de l’UNE 2026 a été prolongée.

Nouvelle date limite d’inscription : 29 mai 2026

Cette prolongation permet à un plus grand nombre de membres de s’inscrire et de participer au Congrès, où auront lieu des discussions et des décisions importantes pour l’avenir de notre syndicat.

Inscrivez‑vous en ligne dès maintenant.
Comment se rendre au Congrès.

Des questions à propos du congrès 2026 ? Contactez nous à l’adresse events@une-sen.org.

Conférence nationale des jeunes 2026 : inscrivez-vous!

La prochaine Conférence nationale des jeunes de l’AFPC aura lieu du 7 au 9 novembre à Ottawa. Le thème de l’édition 2026 est « Jeunesse syndicale : s’affirmer, redéfinir les règles ».  

Les membres en règle de 35 ans ou moins sont invités à s’inscrire. Lors de la conférence, les personnes déléguées participeront à des ateliers, le débat sur les résolutions et les élections. La conférence offre à nos membres une occasion extraordinaire de maintenir et de renforcer le militantisme au sein de notre syndicat pour améliorer les droits et les conditions de travail de tous les membres de l’AFPC. 

Les jeunes qui veulent assister à cette conférence comme personnes déléguées ou observatrices doivent s’inscrire avant le vendredi 29 mai 2026. Les personnes choisies en seront informées par courriel d’ici le 1er septembre.  

Vous avez jusqu’au vendredi 19 juin pour soumettre une résolution.  

Vous avez jusqu’au vendredi 19 juin pour soumettre une résolution. 

Des questions au sujet de l’inscription ou de la participation à la conférence? Écrivez-nous à conferences@psac-afpc.com ou appelez-nous au 613-560- 2597. 

Jeunes membres du SEN : ne manquez pas votre chance de participer à cette conversation nationale. Inscrivez‑vous dès aujourd’hui et contribuez au changement que vous souhaitez voir.

Source: AFPC

Séminaire régional Manitoba–Saskatchewan 2026 – Cette semaine à Winnipeg

Cette semaine, des déléguées et délégués du SEN des sections locales du Manitoba et de la Saskatchewan se réunissent à Winnipeg pour le Colloque régional 2026. Pendant trois jours, les participantes et participants exploreront des outils pratiques, partageront leurs expériences de travail et renforceront les liens essentiels à une représentation efficace.

Le séminaire vise à aider les déléguées et délégués à gagner en confiance, à approfondir leur compréhension des enjeux clés et à repartir avec ce dont ils ont besoin pour aller de l’avant :

  • une meilleure connaissance de leurs droits et responsabilités
  • des réponses aux questions soulevées dans leurs sections locales
  • de nouveaux contacts et réseaux de soutien dans la région
  • une base solide pour se préparer au Congrès 2026

Nous souhaitons à toutes et à tous une semaine enrichissante et stimulante — et nous avons hâte de voir les idées, les liens et l’élan que les déléguées et délégués ramèneront dans leurs sections locales.

Journée internationale des femmes 2026 — Où en sommes nous?

Journée internationale des femmes : un moment pour réfléchir, pas seulement célébrer

Chaque année, le 8 mars, le SEN s’inscrit dans un mouvement mondial qui a vu le jour il y a plus d’un siècle — un mouvement ancré dans l’action syndicale, la lutte collective et la quête d’égalité. La Journée internationale des femmes n’a jamais été qu’une célébration. Elle a toujours été un appel à l’action.

En 2026, cet appel demeure essentiel.

Au sein du SEN, les femmes continuent de faire avancer notre syndicat par leur leadership, leur engagement et leurs contributions quotidiennes. Nous sommes fiers des femmes qui renforcent notre mouvement — mais la fierté ne suffit pas. L’équité exige de l’action, de la solidarité et des conversations honnêtes sur notre réalité actuelle et sur ce qu’il reste à accomplir.

Les femmes demeurent un groupe en quête d’équité dans les milieux de travail partout au Canada, y compris dans nos propres structures syndicales. Les progrès sont réels, mais les écarts persistent. Et même si la représentation s’est améliorée, elle ne garantit pas l’équité. Le travail se poursuit — sur le terrain, dans les espaces décisionnels et dans les interactions quotidiennes qui façonnent nos milieux de travail et nos communautés.

Ce qui a changé — et ce qui n’a pas changé

Au sein du SEN, nous avons observé des avancées importantes :

  • Plus de femmes accèdent à des rôles de leadership
  • Un langage d’équité renforcé dans les conventions collectives
  • Une sensibilisation accrue aux obstacles liés au genre
  • Une meilleure visibilité des expériences des femmes autochtones, racisées, 2SLGBTQIA+ et en situation de handicap

Mais les défis demeurent :

  • Des inégalités salariales persistantes dans plusieurs secteurs
  • Une charge disproportionnée en matière de soins et de responsabilités familiales
  • Du harcèlement et de la discrimination encore trop peu signalés
  • Des obstacles à l’avancement, particulièrement pour les femmes marginalisées
  • Des milieux de travail encore structurés selon des systèmes qui n’ont pas été conçus pour elles

Ces réalités nous rappellent que l’équité n’est pas un objectif ponctuel — c’est une pratique continue.

L’équité est une question syndicale.
Lorsque des barrières systémiques touchent un groupe, c’est tout le mouvement syndical qui en ressent les effets. Lorsque nous éliminons ces barrières, nous renforçons notre pouvoir collectif.

Au SEN, la solidarité signifie être présent les uns pour les autres — pas seulement lorsque c’est facile, mais aussi lorsque cela demande réflexion, apprentissage et changement. Cela signifie écouter les expériences des femmes, les croire et agir en conséquence. Cela signifie reconnaître que l’équité entre les genres s’entrecroise avec la race, la classe sociale, le handicap, l’orientation sexuelle et la culture.

Une conversation nécessaire

Cette année, nous invitons les membres du SEN à réfléchir avec nous :

  • À quoi ressemble le progrès en 2026?
  • Où les obstacles se manifestent‑ils encore?
  • Comment bâtir un syndicat où chaque femme — chaque membre — peut s’épanouir?

Ce ne sont pas des questions rhétoriques. Ce sont des invitations à façonner ensemble l’avenir de notre mouvement.

Avancer ensemble.

La Journée internationale des femmes nous rappelle que l’équité ne se réalise pas par hasard. Elle repose sur l’action collective, la responsabilité partagée et le courage de continuer à pousser pour mieux.

Nous sommes fiers des femmes du SEN. Nous sommes fiers des progrès accomplis.

Nous avançons lorsque nous avançons ensemble.

Pour en savoir plus

Commission canadienne des droits de la personne. Rapport annuel 2024-2025 de la commissaire à l’équité salariale
Analyse des écarts salariaux persistants et des défis liés à la conformité en matière d’équité salariale.

Gouvernement du Canada. Équi’Vision : Outil de données sur l’équité en matière d’emploi.

Gouvernement du Canada. Égalité des genres : faits et statistiques.

Statistique Canada. Cadre des résultats relatifs aux genres : tableau sur le harcèlement et l’inconduite sexuelle en milieu de travail

Le Congrès 2026 approche — Préparez‑vous à façonner l’avenir de notre syndicat!

Le compte à rebours est lancé! Dans quelques mois à peine, les délégué·e·s du SEN de partout au pays se réuniront à Montréal pour le Congrès triennal 2026, qui aura lieu du 24 au 28 août 2026 à l’hôtel Fairmont Le Reine Elizabeth.

Le Congrès est l’occasion pour les membres d’échanger, de débattre et de contribuer à orienter la direction de notre syndicat pour les prochaines années. C’est votre moment pour faire entendre votre voix, vos idées et votre vision.

Le retour du Congrès apporte une énergie renouvelée, des discussions attendues depuis longtemps et l’occasion de définir ensemble nos priorités pour l’avenir.

Les délégué·e·s des sections locales débattront et voteront sur les résolutions, renforceront notre démocratie interne et bâtiront la solidarité en créant des liens avec d’autres membres.

Votre section locale joue un rôle clé dès maintenant

1. Assurez‑vous que votre section locale est conforme

Pour envoyer des délégué·e·s au Congrès, les sections locales doivent être en règle et soumettre les documents financiers requis.

2. Élection des délégué·e·s et des suppléant·e·s

Les délégué·e·s et les suppléant·e·s doivent être élu·e·s lors d’une assemblée générale. Le nombre de délégué·e·s dépend du nombre de membres en règle; les grandes sections locales peuvent en envoyer jusqu’à cinq.

3. Observatrices et observateurs — Une belle occasion de participer

Les sections locales conformes peuvent également envoyer des observatrices et observateurs aux frais de la section locale, et non à ceux des membres. Ils peuvent assister aux débats et vivre l’expérience du Congrès, mais ils ne peuvent pas voter.

Vous ne savez pas si votre section locale enverra des observateur·trice·s?
Parlez‑en à votre représentante ou représentant local — vous pourriez être agréablement surpris!

Soumettez vos résolutions — vos idées comptent

Les sections locales sont encouragées à former un comité des résolutions (souvent 3 à 5 membres) pour examiner et préparer les propositions des membres. Certaines sections locales préfèrent créer des comités thématiques, comme pour les règlements ou les finances. Après débat et adoption en assemblée générale, les résolutions peuvent être soumises en ligne sur le site du SEN, accompagnées du procès‑verbal signé.

Montréal vous attend — Soyez de la partie

Le Congrès 2026 réunira des centaines de membres du SEN dans l’une des villes les plus dynamiques du pays. C’est le moment idéal pour se reconnecter, se mobiliser et raviver notre solidarité.

Nous avons hâte de vous accueillir à Montréal cet été.
Ensemble, écrivons la suite de notre histoire syndicale — en solidarité.

Pour plus de renseignements sur le Congrès, consultez la page officielle.

Mois de l’histoire des Noirs : de l’héritage au leadership

En ce Mois de l’histoire des Noirs, l’AFPC célèbre le leadership, la résilience et le pouvoir d’organisation des travailleuses et travailleurs noirs qui ont transformé le mouvement syndical canadien et mènent encore aujourd’hui le combat pour la justice. Notre thème cette année est « Voix noires : avenirs audacieux – de l’héritage au leadership ». Il nous invite à reconnaître la résistance historique qui a façonné nos syndicats et à donner une place centrale aux voix audacieuses qui tracent l’avenir. 

Les travailleuses et travailleurs noirs se sont battus pour l’équité au travail et ont dénoncé le racisme et la discrimination, notamment lors de grèves et d’autres luttes pour les droits de la personne, ce qui leur a valu un important siège aux tables décisionnelles.  

Les leaders activistes comme Stanley Grizzle et Bromley Armstrong ont pressé les syndicats et les gouvernements à mettre fin aux pratiques racistes et ont influencé les causes et revendications du mouvement syndical. De l’époque des bagagistes à aujourd’hui, leurs efforts continuent de jeter de solides bases pour l’équité et les politiques contre le racisme au travail.  

Les Nations Unies ont lancé une autre Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine (2025-2034) pour appuyer les communautés noires, éliminer les obstacles systémiques et faire entendre les voix noires partout dans le monde. S’étant auparavant engagé à poursuivre le travail jusqu’en 2028, le Canada promet maintenant de prendre part à cette deuxième Décennie. 

Les membres noirs à la tête de l’alliance inclusive et de la lutte pour l’équité 

Les membres noirs ont plus d’une fois montré ce qu’est l’alliance inclusive. À la Conférence nationale des femmes 2025 de l’AFPC, par exemple, les déléguées noires ont proposé et appuyé des résolutions pour améliorer l’offre de formation sur la violence familiale et l’accès aux soins de santé pour les femmes autochtones. À leur tour, elles ont reçu l’appui de leurs consœurs lors d’un vote à l’unanimité en faveur d’une résolution visant à reconnaître les contributions des travailleuses noires. De concert avec les autres groupes d’équité, les membres noires changent les priorités de négociation et les politiques syndicales à l’échelle du mouvement, en nous montrant comment passer de la parole aux actes en matière d’équité.  

Malheureusement, toutes ces réalisations n’effacent pas les difficultés auxquelles les travailleuses et travailleurs noirs font face dans la fonction publique : salaires inférieurs, moins de possibilités de formation, de mentorat ou d’avancement, et employeurs aveugles ou insensibles au racisme contre les Noirs. 

Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur le tort que les compressions budgétaires font aux groupes d’équité, notamment aux personnes noires et racisées, qui sont déjà sous-représentées au gouvernement fédéral. 

Combattre le racisme anti-noir 

Voilà pourquoi l’AFPC tient à placer la voix des personnes noires au cœur de son action syndicale. Forts de nombreuses années de mobilisation, nous ouvrons des espaces où les membres peuvent se réunir, se concerter et s’exprimer sur les questions qui les touchent. Notre caucus noir est un vecteur de leadership où les membres noirs peuvent parler de leur vécu et se mobiliser autour de questions comme le racisme anti-noir au travail et dans les activités syndicales. 

Notre quête de justice raciale dépasse nos murs. Nous avons déposé une plainte auprès de la Commission canadienne des droits de la personne au nom de tous les fonctionnaires fédéraux noirs, ainsi que plusieurs griefs pour dénoncer le racisme anti-noir. Nous pressons les employeurs de corriger leurs pratiques injustes et de garantir un accès égal à la formation, au mentorat et à l’avancement. 

Nous demandons au gouvernement fédéral de régler la plainte relative aux droits de la personne afin d’offrir réparation complète aux fonctionnaires noirs. Il doit aussi adopter les recommandations du Groupe de travail sur l’examen de la Loi sur l’équité en matière d’emploi, comme la création d’un groupe d’équité distinct pour les personnes noires, et consulter les syndicats et les groupes d’équité avant d’effectuer des changements qui mettent ces fonctionnaires à risque. L’avenir de la fonction publique fédérale dépend du traitement équitable, de l’inclusion et du leadership de ces personnes, qui sont, depuis longtemps, en première ligne du combat pour la justice. 

Passez à l’action 

  • Informez-vous sur l’histoire des Noirs au Canada, y compris sur les luttes et les victoires qui ont transformé nos lieux de travail et syndicats. 
  • Contrez le racisme anti-noir et toute forme de discrimination dans votre lieu de travail, dans votre section locale et autour de vous. 
  • Aidez les personnes noires à se faire entendre dans les réunions, les négociations, les campagnes et les espaces décisionnels. 

Assurer la prospérité du Canada, un service public à la fois

La qualité des services publics repose sur les personnes qui les fournissent.  Voici des membres de l’AFPC qui élèvent la barre. 

Mackenzie Hulzebosch : au service de la sûreté publique  

En tant qu’agente de libération conditionnelle au centre-ville de Toronto, Mackenzie Hulzebosch a du pain sur la planche. Son travail : rencontrer les personnes délinquantes chez elles, au travail ou à son bureau pour les aider à réintégrer la société en toute sécurité.  

« On est aux premières lignes. C’est nous qui veillons à la sécurité du public. Ça nous prend une fonction publique solide pour continuer de servir le Canada le plus efficacement possible. »  

Mackenzie travaille fréquemment avec des délinquants à risque élevé et doit gérer une charge de travail lourde et complexe. Ce qui l’inquiète le plus? Le manque de personnel et de formation.  

Mais elle éprouve une grande satisfaction quand elle aide une personne à passer au chapitre suivant de sa vie, après la fin de sa liberté conditionnelle.  

« Quand cette personne repart avec un emploi, un logis, de meilleurs liens familiaux et un rôle positif à jouer dans la société, j’en suis fière parce que je sais tout ce qu’il a fallu pour en arriver là », conclut-elle.  

Aider les gens à se prévaloir de l’assurance-emploi  

Pour Charito Humphreys, soutenir les personnes au chômage est absolument essentiel. Et c’est précisément ce qu’elle fait au centre d’appels de l’assurance-emploi où elle travaille.  

« La majorité des gens vont avoir besoin de l’assurance-emploi à un moment ou à un autre de leur vie, explique Charito. Il y a des services pour pratiquement toutes les situations. »  

Dans son centre d’appels de Regina, en Saskatchewan, on s’occupe entre autres des prestations de maladie, de maternité et de soutien pour proches aidants. Charito n’interagit pas directement avec les prestataires, mais elle forme les agentes et agents à titre de conseillère en expertise opérationnelle.  

« Ce qui me fait le plus plaisir, c’est d’entendre : “merci pour tout ce que tu as fait pour moi. Grâce à toi, je fais un meilleur travail. J’offre un meilleur service.” Pour moi, c’est un signe que j’ai réussi à aider mes collègues à se dépasser pour servir la population. » 

Une solide alliée du personnel enseignant autochtone  

Caila Pischke adore son travail. L’école où elle enseigne compte 110 élèves, qui viennent des Premières Nations Denesuline.  

« On est une des seules écoles de l’Ouest situées sur une réserve, explique-t-elle. Je travaille dans la Première Nation de Cold Lake, en Alberta. »  

Caila n’est pas membre d’une Première Nation, mais à son école, l’enseignement se fait généralement dans la langue denesuline. Jusqu’à récemment, personne ne recevait de prime pour travailler dans une langue autochtone. À titre de présidente de sa section locale, Caila s’est battue pour que ça change.  

« On a réussi à obtenir une prime de langue autochtone pour le personnel enseignant de l’école. C’était vraiment important pour nous de faire reconnaître les langues autochtones et de nous assurer qu’on leur accorde la même importance qu’au français et à l’anglais. » 

Peter Butler, gardien des eaux  

Peter Butler habite le centre de Terre-Neuve, une région où serpentent des kilomètres de rivières. Cet agent des pêches est fier de protéger les voies navigables canadiennes. En plus de patrouiller et de surveiller les zones de pêche, il enseigne aux gens à conserver les ressources aquatiques du pays.  

« Mon travail, c’est de protéger l’eau douce et les écosystèmes marins du Canada. Notre eau est vitale à l’économie locale; c’est une source de revenus pour beaucoup. En plus, elle favorise le bien-être des gens de la communauté et d’ailleurs. »  

Ces activités sont un important moteur de l’économie de Terre-Neuve-et-Labrador : en 2022, le secteur maritime représentait près du tiers du PIB de la province. Peter aide aussi d’autres organismes fédéraux à mener des opérations de sauvetage et à répondre aux urgences, comme des feux de forêt et des inondations.  

Peter veut que le travail important qu’il accomplit dans la fonction publique soit protégé.  

« On est là pour servir la population, affirme-t-il. C’est à nous de protéger l’eau, non seulement pour le bien de l’environnement, mais aussi pour celui de nos enfants et des prochaines générations. »

Source : AFPC