O’Siyo ᎣᏏᏲ “o-si-yo,” (en Cherokee : je vous vois) Bonjour et Hello, confrères et consœurs du syndicat.
J’ai le grand plaisir de vous annoncer que Fabienne Duffet, ancienne membre du SEN, est revenue dans le giron de notre famille syndicale à titre de directrice des ressources humaines et du développement organisationnel.
Fabienne a une vaste et riche expérience dans les domaines des ressources humaines et des relations de travail.
Elle travaillait avant cela à l’AFPC, où elle a été gestionnaire, Relations de travail, et conseillère principale des ressources humaines, Relations de travail. Avant d’être admise au Barreau, Fabienne a poursuivi une très belle carrière dans le domaine des ressources humaines.
Fabienne a travaillé à Parcs Canada, en tant que conseillère en santé et sécurité au travail, et a aussi été conseillère, Équité, diversité et inclusion, à la Chambre des communes et à Parcs Canada.
Elle sera chargée de poursuivre les travaux importants commencés pendant la tutelle et qui n’ont fait que s’accélérer depuis la mise en place de l’administration; nous devrons faire les modifications nécessaires sur le plan organisationnel afin de mieux répondre aux besoins des membres.
Fabienne a déjà su prouver qu’elle est un excellent atout pour le SEN.
Joignez-vous à moi pour souhaiter à Fabienne la bienvenue dans l’équipe du SEN et pour faire en sorte qu’elle se sente une fois de plus ici comme chez elle!
Par conséquent, l’ensemble de ces membres sont maintenant couverts par la nouvelle convention collective du groupe PA. Toutes les questions, nouvelles ou en suspens, découlant de la transition seront traitées en vertu de cette convention collective. Cela comprend l’examen des sections locales des OES afin de trouver la meilleure façon de les intégrer au groupe PA.
Le Syndicat des employées et employés nationaux, l’Élément de l’AFPC qui représente des travailleuses et travailleurs de Statistique Canada, mène l’examen et tiendra les sections locales au courant des faits nouveaux. L’Élément a aussi préparé une FAQ sur la nomination des intervieweuses et intervieweurs et de l’information sur le calcul de l’indemnité de départ, et prévoit organiser des assemblées d’information virtuelles pour déterminer ce qui fonctionne bien et ce qui doit être amélioré dans les prochains mois.
La décision de les intégrer à l’administration publique centrale est capitale, et permet de reconnaître qu’ils sont des fonctionnaires fédéraux à part entière méritant de meilleures conditions de travail, y compris des salaires équitables, une plus grande sécurité d’emploi et de meilleurs avantages.
Grâce à leur intégration, les membres des OES auront une convention collective plus robuste, un pouvoir de négociation accru au sein de la plus grande unité de négociation de l’AFPC, et la possibilité de poser leur candidature à des concours internes à l’échelle de la fonction publique fédérale.
Le groupe PA compte plus de 100 000 fonctionnaires fédéraux responsables de l’administration des programmes, des services d’information, des communications, du secrétariat, du matériel de bureau, des services administratifs, des programmes de bien-être, du travail de bureau et du traitement des données.
J’ai l’impression que le Congrès de 2023 a eu lieu il y a extrêmement longtemps et pourtant, cela fait seulement quatre mois qu’un nouvel exécutif national a été élu.
La levée de la tutelle a eu lieu remonte à un peu plus d’un mois.
Je ne peux m’empêcher de réfléchir à l’année remarquable qu’a connue le SEN. Nous avons fait preuve de résilience face à l’adversité. Je veux que vous sachiez que chacun∙e d’entre vous m’inspire à être une dirigeante à la hauteur de mes merveilleux confrères et consœurs.
Plus tôt cette année, j’ai perdu mon père, Valient (2023), qui a rejoint, dans le grand cercle, les Ancêtres, mon beau-père (2021), Roland, et ma mère, Linda (2019). Nous avons perdu des confrères et consœurs ainsi que des membres de la famille au cours de l’année 2023. Je vous souhaite du réconfort dans votre deuil pendant les Fêtes.
Bon nombre d’entre vous ont participé à la plus grande grève de l’histoire du Canada. Je ne pourrais être plus surprise par la façon dont vous vous être rassemblés en toute solidarité. Je vous remercie de vous être mobilisés ainsi afin de faire avancer les luttes syndicales.
Alors que nous amorçons la période traditionnelle des fêtes chrétiennes, je ne peux m’empêcher de penser aux personnes qui luttent dans le monde pour la sécurité et la paix, et qui sont menacées par d’autres dénominations religieuses, et de la chance que j’ai.
Certain∙e∙s d’entre vous se trouvent peut-être loin de leur famille et de leur pays d’origine, mais vous savez que les membres de la famille syndicale sont prêts à vous épauler dans vos luttes.
Que vous célébriez ou non le temps des fêtes à l’approche de 2024, j’aimerais vous transmettre mes meilleurs vœux. Je tiens à remercier ceux et celles d’entre vous qui accorderont des congés à d’autres afin qu’ils puissent célébrer les fêtes avec leur famille, et j’espère que vous prendrez également le temps de vous reposer.
Ceux parmi nous qui seront en congé peuvent trouver amour et réconfort auprès des gens qui les entourent, car l’année qui vient de s’écouler a été tumultueuse. Nos efforts collectifs nous rendent plus forts.
Mes vœux pour le mandat 2023-2026 sont les suivants. Je souhaite que :
Nous aimions les membres de la famille syndicale et les soutenions dans leurs luttes.
Nous mettions en commun notre force collective par le partage des connaissances et l’encadrement.
Nous nous soutenions mutuellement.
Nous nous réconfortions lorsque des difficultés surviennent.
Nous célébrions les victoires de chacun.
Nous, les victimes, nous efforcions de nous épanouir.
Merci/Thank you, ᏙᎾᏓᎪᎲᎢ « di-da-yo-li-hv-dv-ga-le-ni-s-gv » (cherokee : Au revoir)
Pronom : Elle
Pronouns: She/her
Alisha Campbell
Présidente nationale
Syndicat des employées et employés nationaux, AFPC
À compter du 15 décembre 2023, tous les lieux de travail sous réglementation fédérale devront garantir le libre accès aux produits menstruels, conformément au Règlement sur la santé et la sécurité au travail du Code canadien du travail (CCT).
Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) entreprendra les tâches suivantes dans les toilettes situées dans les zones contrôlées accessibles aux employées fédérales et employés fédéraux, y compris celles situées dans les locaux des locataires :
Installation de distributeurs de produits menstruels dans les toilettes pour femmes, pour hommes, accessibles à tous et neutres;
Installation et entretien de poubelles munies d’un couvercle dans toutes les cabines des toilettes pour hommes;
Achat et réapprovisionnement en produits menstruels pour répondre aux niveaux d’utilisation dans chaque édifice.
Exceptions : SPAC note que chaque lieu de travail est unique et qu’il peut y avoir des situations où l’installation de distributeurs de produits n’est peut-être pas possible dans toutes les toilettes. Cela inclut les problèmes d’installation, les contraintes d’espace, les toilettes partagées avec les locataires du secteur privé, etc. Des solutions de rechange peuvent être nécessaires dans les locaux des locataires.
La Direction de la gestion nationale des locaux sera chargée d’assurer la liaison avec SPAC concernant la mise en œuvre de cette nouvelle exigence dans tous les lieux de travail ministériels dans les immeubles appartenant à l’État et ceux loués par SPAC dans l’ensemble du pays.
Si l’importante mise à niveau des toilettes n’est pas terminée dans votre lieu de travail sous réglementation fédérale, veuillez communiquer avec votre gestionnaire et, si nécessaire, faites un suivi auprès d’un membre de l’Exécutif de votre section locale.
Si le Canada est reconnu pour ses beautés naturelles et la richesse de ses ressources, il n’en est pas moins aux prises avec une crise cachée : l’incapacité de fournir de l’eau potable à certaines collectivités rurales et autochtones est une tache sur la réputation mondiale du pays en matière de droits de la personne et d’égalité.
Ironiquement, pour un pays qui compte le plus grand nombre de lacs d’eau douce au monde, la réalité, à savoir que de nombreux peuples autochtones n’ont pas accès à ce produit de première nécessité, est plus que troublante. Ces collectivités connaissent régulièrement des avis d’ébullition de l’eau. Ceux-ci peuvent durer pendant des mois, voire des années, devenant des éléments de la vie quotidienne qui mettent en évidence les inégalités systémiques.
L’absence d’eau potable présente non seulement un inconvénient, mais aussi un grave risque pour la santé. Cela perpétue les disparités socioéconomiques, empêchant les enfants d’apprendre et les adultes de travailler. De plus, l’accès indifférent à l’eau reflète une tendance historique de négligence et de promesses non tenues, ce qui nuit continuellement à la confiance entre les collectivités autochtones et le gouvernement canadien.
Certains pourraient faire valoir que les défis géographiques des régions éloignées contribuent au problème. Toutefois, bien que ces défis soient indéniables, ils ne devraient pas poser problème pour un pays possédant la richesse et les ressources technologiques du Canada. Le gouvernement fédéral a effectivement pris des engagements, mais le rythme des progrès est tristement lent, souvent retardé par les tracasseries administratives et les contraintes budgétaires, les ressources paraissant insuffisantes par rapport à la rapidité de la réponse aux besoins d’infrastructure urbaine.
Cela non seulement porte atteinte aux droits des Autochtones, mais jette également une ombre sur l’engagement du Canada à l’égard des objectifs de développement durable des Nations Unies, https://www.undp.org/fr/sustainable-development-goals, tout particulièrement l’objectif 6, qui assure la disponibilité et la gestion durable de l’eau et l’assainissement pour tous.
Alors que le changement climatique menace les réserves d’eau par la contamination et l’imprévisibilité de l’approvisionnement, la réponse lacunaire du gouvernement met en péril non seulement les générations actuelles, mais aussi les générations futures des peuples autochtones. Il s’agit d’un exemple flagrant d’injustice environnementale, où les populations les plus vulnérables supportent les risques écologiques les plus importants sans gains ni protection comparables.
Une approche à multiples facettes est essentielle. Les investissements dans les infrastructures doivent augmenter de façon spectaculaire. Mais au-delà des aspects tangibles, un changement de paradigme dans les attitudes gouvernementales doit se produire. Il s’agit non pas simplement d’une question d’infrastructure; il s’agit d’autonomie, de respect et, en fin de compte, d’honorer les droits issus de traités. Les collectivités autochtones doivent être considérées comme des partenaires dans l’élaboration de solutions, et il convient de veiller à ce que ces solutions soient adaptées sur le plan culturel et économiquement viables.
Il est également essentiel que le Canada s’engage à respecter un échéancier clair pour régler ces crises de l’eau. L’établissement et le respect de délais stricts signaleraient que le gouvernement reconnaît l’urgence de la question et qu’il est déterminé à la régler.
Pour un pays qui s’enorgueillit de sa diversité et de son inclusion, l’incapacité du Canada de fournir de l’eau potable à tous ses habitants est une contradiction qui nécessite une attention immédiate et vigoureuse. Il s’agit d’une question de droits de la personne, et les actions du gouvernement témoigneront désormais de son engagement à les faire respecter, non seulement en principe, mais aussi dans la pratique.
Remédier à cet échec n’est pas de la charité; c’est un acte de justice qui se fait attendre depuis longtemps. À l’heure où le monde entier regarde, il est essentiel que le Canada soit à la hauteur de son image en veillant à ce que chaque membre de sa société jouisse du droit fondamental à l’eau potable. Je crains qu’aujourd’hui, alors que tant de questions accaparent l’attention de notre pays, le défi de la résolution de l’insécurité de l’eau pour les collectivités autochtones ne soit encore plus relégué au second plan du programme public. Nous devons tous continuer de faire avancer ce dossier, car la résolution de l’injustice environnementale n’a pas perdu de son urgence pour les collectivités autochtones du Canada.
Sam Padayachee est le représentant régional aux droits de la personne pour l’Ontario du SEN.
Alors qu’elle assistait à une séance de formation et de planification, la direction du SEN a participé cette semaine à une marche de solidarité avec le Syndicat des enseignantes et enseignants des Laurentides (SEEL-CSQ). Les membres du Syndicat font une grève de trois jours cette semaine et feront bientôt l’annonce d’une grève d’une durée illimitée si aucune entente équitable n’est conclue.
« La province n’a offert que des miettes à ces travailleuses et travailleurs, alors qu’elle a donné la grosse part du gâteau aux dirigeants parlementaires », a dit Alisha Campbell, présidente nationale du SEN. « Nous sommes solidaires des membres de notre famille syndicale. »
Par marque de solidarité, le SEN va faire un don su SEEL-CSQ.
On a proposé aux membres une augmentation de 10,3 % sur cinq ans, ce qui est bien peu comparé à l’augmentation de 30 % que le premier ministre Legault a accordé à ses élu·e·s politiques provinciales/provinciaux.
Donnant suite à la dernière ronde de négociations, le Conseil du Trésor a lancé en octobre l’examen de la Directive sur la prime au bilinguisme. Les syndicats membres du Conseil national mixte, dont l’AFPC, ont jusqu’en avril 2024 pour lui faire part de leurs commentaires.
Le temps est venu de mettre à jour la Directive et d’en élargir sa portée. Les critères d’admissibilité à la prime de bilinguisme n’ont pas été modifiés depuis 1993. Quant au montant de la prime, soit 800 $ par année, il n’a pas été majoré depuis 1977. Compte tenu du temps et de tous les efforts que les fonctionnaires fédéraux consacrent à l’amélioration de leurs compétences linguistiques, 45 ans sans augmentation, c’est carrément insultant.
L’AFPC revendique donc trois grands changements :
une augmentation substantielle de la prime. Indexée à l’inflation, la prime au bilinguisme s’élèverait aujourd’hui à un peu plus de 3 000 $;
un mécanisme pour augmenter la prime chaque année. Le coût de la vie augmente chaque année. La prime de bilinguisme devrait en faire autant;
advenant l’ajout d’autres langues que le français et l’anglais dans la Loi sur les langues officielles (LLO), des langues autochtones par exemple, celles-ci devraient être prises en compte dans la Directive.
Le bilinguisme devrait être une qualité recherchée. L’employeur doit trouver des façons de consolider la Loi et faire en sorte qu’il soit plus facile pour nos membres de travailler dans la langue de leur choix et de parfaire leurs compétences en langue seconde.
Selon la LLO, le français et l’anglais sont les deux langues officielles de travail dans la fonction publique fédérale. Si le gouvernement tient vraiment à créer une fonction publique dynamique, diversifiée et bilingue, il doit offrir un environnement où les fonctionnaires peuvent non seulement travailler dans la langue de leur choix, mais où on les encourage à le faire.
Le SEN comprend l’angoisse et le stress auxquels nos membres ont été confrontés pendant la transition difficile vers Statistique Canada – Services de programmes et d’administration (PA).
Nous avons répondu à un grand nombre d’entre vous et souhaitons vous soutenir. À cette fin, nous avons publié sur notre site web une liste complète de questions fréquemment posées avec leurs réponses correspondantes.
Afin de vous soutenir davantage et assurer une expérience positive après cette transition, le SEN organisera des « assemblés d’informations virtuelles » pour déterminer ce qui fonctionne bien et ce qui doit être amélioré.
Notre objectif ultime sera d’écouter vos préoccupations et d’intercéder auprès de l’employeur en votre nom – en préconisant des changements pour améliorer votre expérience de travail.
Les détails concernant les assemblées d’informations seront disponibles dans les prochains mois.
Sachez que vous n’êtes pas seul.e.s dans cette transition et que le SEN sera là pour vous et toutes/tous les membres des OES.
L’AFPC a déposé une plainte pour pratique déloyale de travail contre Parcs Canada qui refuse de verser au personnel saisonnier et temporaire le montant forfaitaire négocié dans la convention collective signée le 26 septembre.
Parcs Canada a invoqué le prétexte des feux de forêt pour justifier le report de près de huit semaines de la signature de convention collective. Or, ce retard prive beaucoup de membres de l’AFPC ayant lutté contre ces mêmes feux du montant forfaitaire de 2 500 $ puisque, pour avoir droit au montant, un membre doit faire partie de l’unité de négociation au moment de la signature de l’entente. Passez à l’action
En tout, quelque 300 membres de l’AFPC à Parcs Canada travaillant sur une base saisonnière ou temporaire – dont les pompières et pompiers ayant combattu les feux de forêt et des personnes ayant occupé un poste saisonnier dans l’un des sites historiques du Canada – ne recevront pas les 2 500 $, et ce, en pleine crise nationale du logement. Les contrats de ces travailleuses et travailleurs se terminent habituellement entre la fin d’août et le début de septembre.
Dans sa plainte, l’AFPC fera valoir que les membres ayant terminé leur contrat depuis la ratification de l’entente de principe le 4 août devraient pouvoir toucher le montant forfaitaire ouvrant droit à pension de 2 500 $, qui avait été négocié de bonne foi.
Renseignez-vous!
Pour ne rien manquer, assurez-vous que vos coordonnées sont à jour.
Après le succès de la campagne de mobilisation menée par des membres de l’AFPC-Nord, les fonctionnaires fédéraux qui sont propriétaires continueront de toucher l’indemnité de frais de logement (IFL) du Conseil national mixte (CNM).
Le 4 juillet dernier, le Conseil national mixte annonçait une révision de la méthode de calcul de l’IFL. Les changements apportés avaient pour but d’inclure plusieurs nouvelles collectivités du Nord jusque-là inadmissibles, permettant à un plus grand nombre de membres de l’AFPC de toucher l’indemnité.
Or, les modifications apportées faisaient aussi en sorte que l’indemnité ne s’appliquerait qu’aux fonctionnaires qui louaient un logement privé ou un logement de l’État.
Une campagne de l’AFPC qui a porté ses fruits
À l’instar d’autres syndicats, l’AFPC n’a pas tardé à signaler que les propriétaires qui étaient admissibles à l’indemnité ne le sont plus. En réponse, le Conseil du Trésor a accepté de se pencher sur les conséquences possibles de la nouvelle formule sur les fonctionnaires fédéraux lors de la réunion du Comité des postes isolés et des logements de l’État le 31 octobre.
À l’issue de cette rencontre, les syndicats et le Conseil du Trésor ont convenu de réviser encore une fois la méthode de calcul de l’IFL pour que les propriétaires et locataires de logements privés puissent toucher l’indemnité en vertu de la nouvelle liste de collectivités (Appendice K‑1), tout comme les fonctionnaires résidant dans des logements de l’État (Appendice K-2).
L’indemnité de frais de logement joue aussi un rôle clé dans le recrutement et le maintien en poste des fonctionnaires fédéraux dans cette région.
Pour en savoir plus au sujet de la révision de l’indemnité de frais de logement
De plus amples renseignements sur l’IFL, la méthode de calcul révisée applicable en date du 1er août 2023 et les dispositions transitoires applicables à compter du 1er décembre, consultez le site Web du Conseil national mixteet sa foire aux questions.