L’été bat son plein, mais nos membres se mobilisent même quand le soleil est au rendez-vous.
À l’approche de la reprise des négos cet automne, il faut que le Conseil du Trésor voie que vous continuez d’être mobilisés et unis. Le mercredi 19 août, portez du noir pour montrer à vos équipes de négo que vous êtes toujours derrière elles – et pour rappeler à l’employeur que la solidarité ne s’arrête pas pendant les vacances.
Visitez la page des journées de solidarité pour obtenir des ressources, les dernières nouvelles et des outils pour exprimer votre soutien.
N’oubliez pas d’utiliser le mot-clic #AFPCensemble dans vos publications sur les médias sociaux.
Soumettez une photo pour la bannière de solidarité
Envoyez-nous une photo de vous ou de vos collègues vêtus de noir, et elle pourrait figurer sur notre bannière!
La bannière servira à afficher notre appui aux équipes de négo lors de réunions avec le Conseil du Trésor, d’activités syndicales, de rassemblements, de piquets de grève, etc.
Les travailleuses et travailleurs de la coalition Fermiers pour la transition climatique ont ratifié le 2 octobre une première convention collective qui améliore considérablement leurs conditions de travail, permet de mieux servir leurs membres et d’appuyer le secteur agricole canadien.
L’entente prévoit des gains importants, notamment :
la semaine de travail de quatre jours;
des augmentations salariales équitables;
l’équivalent de 75 % du salaire pendant le congé de maternité et le congé parental grâce aux prestations complémentaires;
une meilleure pension avec l’adoption du régime de retraite à prestations déterminées des CAAT;
deux semaines de congé garanti pendant la période des Fêtes;
l’obligation de consulter le syndicat avant d’embaucher du personnel temporaire;
un compte gestion-santé de 500 $ et la promesse d’améliorer continuellement les avantages sociaux.
« La semaine de travail de quatre jours vaut de l’or. Elle améliore considérablement la conciliation travail-vie personnelle en nous donnant plus de temps pour profiter de la vie. Ça change vraiment la donne », affirme Ben Lewis, membre de l’équipe de négo.
C’est grâce à leur solidarité et à leur détermination que les membres de la section locale 70405 de l’AFPC-SEN ont décroché cette excellente entente. Voilà la preuve que l’union fait la force quand vient le temps d’améliorer les conditions de travail.
La coalition élabore des politiques et des solutions pour aider les fermes agricoles et d’élevage du pays à adopter des méthodes d’agriculture résilientes et plus durables. Fondée sur la science, elle réunit des gens des milieux agricole et de l’élevage, des climatologues, des agroéconomistes et d’autres spécialistes dans le but de gérer les répercussions des changements climatiques sur l’agriculture et l’élevage.
Dans tout le pays, les fermes et les ranchs sont aux prises avec des sécheresses, des feux de forêt et d’autres catastrophes naturelles. Le travail de la coalition est plus important que jamais, et cette convention collective aidera les travailleuses et travailleurs du secteur agricole à miser sur la durabilité et la résilience.
Après plus de 300 jours de grève, les membres de l’AFPC-SEN à Best Theratronics sont finalement parvenus à une entente avec l’employeur.
En grève depuis mai 2024, ces travailleurs et travailleuses ont tenu bon devant un employeur qui leur a manqué de respect tout au long des négociations.
Le nouveau contrat de travail prévoit notamment des augmentations de salaire de 11,458 % sur quatre ans, une meilleure façon de gérer les demandes de congé, des horaires de travail flexibles et la mise à l’essai d’horaires comprimés. À noter qu’aucune des concessions proposées par l’employeur n’a fait son chemin dans l’entente.
Ces membres ont fait preuve d’une fermeté et d’un courage exemplaires face au manque de respect qu’ils ont essuyé à la table de négociation. L’AFPC a d’ailleurs déposé plusieurs plaintes de pratique déloyale de travail auprès du Conseil canadien des relations industrielles, qui nous a donné raison. Krishnan Suthanthiran, le propriétaire de l’entreprise n’a pas donné à ses représentants l’autorité de négocier en son nom et diffusé de l’information trompeuse pour brouiller les cartes.
L’AFPC a même dû déposer une autre plainte après la conclusion de l’entente parce que Best Theratronics continuait de fournir de l’information erronée sur les négociations.
L’AFPC-RCN et le Syndicat des employées et employés nationaux sont ravis que leurs membres aient enfin décroché une entente satisfaisante qui leur permettra de retourner au travail au cours des prochaines semaines. C’est grâce à leur grande solidarité et à leur détermination que ces travailleuses et travailleurs sont parvenus à leurs fins.
L’AFPC a déposé un grief de principe contre le Conseil du Trésor, suivant la violation par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) de l’Appendice sur le réaménagement des effectifs dans la mise en œuvre de son programme de départ volontaire.
L’AFPC et ses Éléments représentant des fonctionnaires d’IRCC — le Syndicat de l’Emploi et de l’Immigration du Canada, et le Syndicat des employées et employés nationaux — s’inquiètent vivement de la mauvaise gestion des compressions, le ministère ayant décidé d’aller de l’avant avec la suppression de 3 300 emplois.
IRCC prétend avoir mis en place un programme de départ volontaire, mais il n’a pas mené les consultations obligatoires. Le ministère a également refusé de fournir des cibles de réduction avant le lancement, enfreignant les conventions collectives. Le syndicat se voit ainsi empêché de veiller à l’application juste des contrats de travail, et les membres, d’obtenir de l’information qui pourrait influencer leur décision de participer ou non.
Pire encore, IRCC réserve le programme aux personnes dont le poste sera aboli d’ici un an, en excluant celles dont l’emploi sera supprimé dans deux ou trois ans. C’est une atteinte directe à l’Appendice sur le réaménagement des effectifs, qui oblige l’employeur à offrir le programme à toutes les personnes du même groupe, du même niveau et de la même unité d’au moins cinq personnes.
L’AFPC réclame l’arrêt temporaire du réaménagement des effectifs à IRCC
Devant ce constat, l’AFPC a déposé un grief demandant la suspension du réaménagement des effectifs jusqu’à ce qu’IRCC fournisse les cibles de réduction requises. Le syndicat exhorte également le ministère à ouvrir le programme de départ volontaire à toutes les personnes touchées, et non seulement à celles qui sont immédiatement visées.
Le personnel d’IRCC est indispensable pour traiter les programmes d’immigration et de citoyenneté, notamment les demandes de résidence permanente et temporaire, mais aussi pour émettre les passeports et attirer les talents nécessaires au développement économique.
Nous continuerons de nous battre contre la suppression irréfléchie de ces postes et demanderons des comptes pour le non-respect des conventions collectives.
Groupe EB (Enseignement et bibliothéconomie) : 30 juin 2025
Groupe SV (Services de l’exploitation) : 4 août 2025
L’AFPC tiendra une conférence sur la négociation pour les membres de ces groupes du 19 au 23 février 2025 à Montréal.
La conférence a pour but de prioriser les questions qui seront négociées avec l’employeur. Les personnes déléguées y éliront également leurs équipes de négo respectives.
Il est essentiel que tous les groupes d’équité aient leur mot à dire. C’est pourquoi on encourage les membres autochtones, racisés, 2SLGBTQIA+ et ayant un handicap, les femmes et les jeunes (35 ans ou moins) à participer à la conférence.
Pour être admissible, vous devez être membre du groupe PA, TC, SV ou EB, occuper une charge au sein de votre section locale et avoir milité pour des causes syndicales.
L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) est la responsable principale des négociations collectives.
Toutefois, le Syndicat des employées et des employés nationaux (SEN) soutient ce processus de plusieurs façons :
Avant que les négociations débutent, le SEN se charge de recueillir les revendications de ses membres.
C’est l’occasion de vous exprimer et de parler des aspects particuliers à améliorer dans votre convention collective.
Vos équipes de négociation de l’AFPC, qui compte des membres du SEN, négocient avec votre employeur pour que les changements demandés par les membres soient réalisés.
La demande de commentaires est l’occasion de vous faire entendre et de soumettre vos revendications en vue de la prochaine période de négociation.
Le but principal de ce communiqué est d’expliquer ce que vous ou les membres de votre section locale devez faire pour présenter des revendications et participer au processus.
Dates à retenir :
Date limite pour la soumission des revendications sur le portail de l’AFPC – 15 novembre 2024.
Date limite pour l’inscription à la conférence nationale sur la négociation– 13 décembre 2024.
Comment puis-je soumettre mes revendications?
Nous encourageons les sections locales à tenir une réunion avec leurs membres pour discuter de leurs priorités et de leurs propositions de revendications.
Chaque membre a aussi le droit de soumettre des revendications.
Une fois les revendications rédigées et convenues, nous encourageons les membres à les soumettre, ici :
Que se passe-t-il après la soumission de mes revendications?
Le SEN examine toutes les revendications soumises.
Pendant cet examen, le SEN s’assure que les revendications reflètent les besoins et les valeurs du syndicat.
Le SEN apporte également des modifications sommaires et établit une liste des priorités des revendications soumises.
Pour les prochaines périodes de négociations, l’AFPC a établi une limite de 25 revendications par unité de négociation (25 pour l’unité PA, 25 pour l’unité TC, 25 pour l’unité SV et 25 pour l’unité EB).
Toutes les revendications seront évaluées et doivent refléter les intérêts de tous les membres du syndicat.
Comment l’AFPC établit-elle l’ordre de priorité des revendications?
L’AFPC tient une conférence nationale sur la négociation, qui doit se tenir du 19 au 23 février 2025, à l’hôtel Westin de Montréal.
C’est pendant la conférence sur la négociation que les délégué.e.s examinent les revendications, définissent les priorités et planifient les prochaines périodes de négociations.
Comment puis-je m’impliquer?
Les membres de l’équipe de négociation sont élus lors des conférences nationales sur la négociation.
Si vous assistez à la conférence à titre de délégué.e, vous pouvez présenter votre candidature pour faire partie de l’équipe de négociation.
Si vous désirez assister à la conférence, veuillez remplir le questionnaire ci-joint et donner votre nom au SEN.
Les dirigeantes nationales et les dirigeants nationaux du SEN examineront toutes les candidatures et sélectionneront les délégué.e.s à la conférence sur la négociation.
Veuillez noter que, conformément à la politique NG 1 du SEN, au moment de choisir les délégué.e.s qui assisterons à la conférence nationale sur la négociation, la priorité sera accordée aux délégué.e.s des sections locales qui ont soumis des propositions de revendications.
Les places sont limitées! Les délégué.e.s sont sélectionnés de manière à assurer la diversité des situations géographiques, des emplois et des groupes visés par l’équité.
Après une très longue attente, la Commission des relations de travail a rendu sa décision concernant le litige qui opposait notre unité de négociation dea La Chambre des communes.
Les points saillants du nouvel accord comprennent des augmentations de salaire et un paiement forfaitaire ouvrant droit à pension dans le cadre de l’attribution.
La rémunération remportée par le syndicat en arbitrage est nettement supérieure à l’offre présentée par l’employeur a la table de négociation.
Paiements rétroactifs : l’employeur a 90 jours pour s’exécuter.
Autres améliorations :
Une prime sera versée pour toutes les heures travaillées la fin de semaine, y compris les heures supplémentaires.
Meilleur accès au conge familial
Les employés peuvent désormais reporter davantage de congés annuels par an.
De plus, dans certaines circonstances, l’employeur devra verser au personnel une rémunération supplémentaire s’il ne lui verse pas la paye rétroactive dans les 90 jours suivant le rendement de la décision.
Lors des pourparlers et même en arbitrage, l’employeur a tenté de nous arracher d’importantes concessions en ce qui a trait à notre accès aux conges de rendez-vous pour soins médicaux et dentaires. II a aussi tente de réduire l’avis fournit aux employées pour les changements de quarts. Avec la décision, nous avons protège notre capacite a accéder aux congés pour tous les rendez-vous médicaux et dentaires, et nous avons protégé la période de préavis pour les changements de quarts.
Si vous avez des questions, parlez-en a un.e membre de l’équipe de négociation : Gilles Lavigne, Claude Boilard, Charles Joanisse et Ktrishia Letendre.
Joignez-vous à nous pour soutenir nos membres UNE à Best Theratronics ce vendredi, le 10 mai 2024.
Les membres seront officiellement en grève et sur la ligne de piquetage à partir de 6h30. Veuillez venir manifester votre soutien à tout moment entre 6h30 et 11h30.
Aujourd’hui, sans se soucier le moins du monde du bien-être de son personnel, le gouvernement fédéral a annoncé que ses fonctionnaires devront travailler au bureau au moins trois jours par semaine à compter de septembre.
Les membres de l’AFPC sont terriblement frustrés et fâchés de cette annonce, sachant que la présence au bureau est gérée différemment d’un ministère à l’autre, et pas toujours équitablement.
Les fonctionnaires sont nombreux à rapporter qu’une fois sur place, ils se retrouvent à passer leurs journées devant leur écran, en vidéoconférence avec leurs collègues d’un bout à l’autre du pays.
D’autres sont forcés de s’installer à la cafétéria ou de tenir des réunions de couloir parce qu’il n’y a pas assez de place pour travailler. Ces problèmes ne feront que s’amplifier puisque le Conseil du Trésor a confirmé aujourd’hui qu’il allait bel et bien réduire de moitié ses espaces de bureau.
Cette décision n’est pas seulement un faux pas, c’est le signe que le plus important employeur du pays est incapable de s’adapter, d’innover et de mener la charge quand vient le temps de faire évoluer les modes de travail.
Pas plus tôt que la semaine dernière, l’AFPC et d’autres syndicats avaient spécifiquement demandé lors d’échanges au Conseil national mixte si l’employeur prévoyait changer sa politique de télétravail, ce que les représentants du Conseil du Trésor ont nié catégoriquement.
Rappelons qu’en vertu de l’entente conclue à la dernière ronde de négociations avec l’AFPC, le Conseil du Trésor devait consulter les syndicats afin de mettre à jour la Directive sur le télétravail, devenue désuète. Or, à aucun moment, il n’a été question d’augmenter le taux de présence au bureau.
Cette décision inattendue a non seulement brisé la relation de confiance entre les membres de l’AFPC et l’employeur, mais piétiné le droit à la négociation collective de milliers de personnes.
Soulignons que le télétravail est l’un des principaux enjeux de négociation du groupe FB, dont les 9 000 membres à l’Agence des services frontaliers du Canada tiennent actuellement des votes de grève. Tout changement apporté à leurs conditions de travail alors que les pourparlers ont cours porte directement atteinte à leur droit de négociation collective.
L’AFPC déposera donc une plaine pour pratique de travail déloyale et envisagera d’autres recours juridiques.
L’AFPC n’entend pas rester les bras croisés et ne manquera pas d’informer ses membres des mesures prises dans les prochains jours.